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 {ended} ♣ don't you know what you just started?

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the sneaky gnawing admin.

pseudo : Jin~
avatar : Henry Lau ♥
messages : 252
double compte(s) : Yun Ivory
here since : 15/11/2011
points : 28666
âge : 23
patronus : changeant. quoi è.é
animal de compagnie : Mochi, un hamster nain, et Silver, un renard des neiges~
my heart is : forever mine.
i'm feeling like : confused boy is confused.
ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Lun 9 Jan - 17:57

Il n'arrivait vraiment pas à comprendre ce qu'il avait bien pu se passer réellement entre le moment où l'aîné lui avait parut particulièrement subjugué par les moindres mouvements du spectacle qu'il lui offrait et celui où il semblait avoir récupérer toutes ses cellules cérébrales d'un coup sec, récupérant de ce fait une froideur et une distance qu'il n'avait pas eut depuis un bon moment déjà. Il ne savait pas non plus si c'était cette froideur renouvelée qui l'avait tant irrité, cette prise de conscience totalement indésirable, ou si c'était plutôt ce retour brutal à la réalité, rude et mordant, qui lui avait donné l'affreuse impression de se frapper le visage contre un mur de brique avec une violence inouïe. Pendant un court moment, il avait réussit à oublier le rester, le jeu, les billets, les deux jeunes femmes qui devaient maintenant s'impatienter en les attendant, ou même être déjà parties. Il avait été capable de tout lâcher, de s'offrir en spectacle, de faire fi de son propre malaise et de sa honte qui se rappelait à lui sans arrêt, et tout ça pour quoi ? Rien. Un revers de main qui effaçait tous ses efforts inhumains -inhumains pour lui, du moins- pour en revenir à ce stupide jeu. Un jeu qu'il devait d'ailleurs terminer pour avoir la chance de partir, mais en avait-il réellement envie, maintenant, alors qu'il pouvait très bien agir égoïstement et lui refuser les billets simplement pour le forcer à agir selon ses désirs, et non pas ceux de l'ineo qui n'en faisait définitivement qu'à sa tête sans se préoccuper le moindrement des soucis et des attentes de son cadet ? Il n'était habituellement pas ce genre de personne, et avec le rouge, c'était à peine s'il osait se donner le droit de parler, alors c'était plutôt perdu d'avance à première vue, et c'était probablement ce que le plus vieux aussi devait se dire en continuant ses touchers légers, presque exaspérants, à peine présents alors que son corps en demandait tellement plus et que c'était évident, autant pour lui que pour son tyran. Mais Jin, par nature, était une forte tête, il était impulsif, même s'il regrettait souvent ces excès de spontanéité, détestait royalement être ignoré et, par dessus tout, il ne supportait pas que l'on joue de lui pour ensuite ignorer ses réactions, que ce soit dans n'importe quelle situation. C'était franchement intolérable et son sang bouillait déjà d'irritation. Mêlée à l'énorme quantité de frustration qu'il avait accumulée, ainsi qu'à cette atroce sensation d'impuissance face à son problème, cela ne pouvait que produire quelque chose de hautement explosif. L'aîné ne voulait pas lui donner ce qu'il voulait, même s'il se pliait depuis un bon moment à ses petits plaisirs pervers ? Très bien. Il n'avait qu'à le prendre lui-même alors. C'était comme ça que cela semblait fonctionner avec le plus vieux. « Lève-toi. ». Même si sa voix était restée plutôt calme, après tout, il n'allait certainement pas lever le ton sur le rouge alors qu'il souhaitait plutôt le faire plier à ses désirs plutôt que le forcer à satisfaire les siens, il y avait cette nouvelle tonalité, une intonation un peu plus forte, un peu moins soumise. Il n'était plus question de supplication ou de sous-entendu rempli d'espoir. Cela ne ressemblait même plus à une demande. Certes il gardait le ton d'une demande, mais c'était très clairement un ordre, même si, comparativement à ceux de l'ineo, ses ordres étaient nettement moins tranchant et laissait tout de même place au refus. Joignant tout de même le geste à la parole pour éviter une quelconque réaction négative face à sa "demande", ses mains attrapèrent les hanches de son vs-à-vis pour le soulever à moitié, le laissant tout de même se lever de lui-même, tentant de ne pas trop laisser transparaître son agacement et son impatience. Il avait une idée en tête, rien de très gros, rien de vraiment frappant, pas comme les idées néfastes pour le bien-être personnel qui semblaient pulluler dans l'esprit de l'aîné, mais comme il avait déjà, en quelque sorte, ce qu'il désirait à portée de la main, il n'était plus question qu'il se gêne pour y accéder, quitte à s'en mordre les doigts ensuite. Et puis, s'il avait la moindre chance, peut-être que cela finirait par virer à son avantage.

Décidant que sa reprise de contrôle du jeu annonçait son droit à réclamer ce qu'il voulait à la pièce de nouveau, il demanda, ordonna même, mentalement une surface agréable pour y être étendu, ne désirant par contre pas un lit ou un canapé, chose qui aurait pu insinuer plus que ce qu'il désirait véritablement. Le tas de coussins qui fit apparition à la place de la chaise, dont il s'était levé quelques secondes auparavant, le fit hocher la tête distraitement, jugeant cela idéal. Il indiqua les coussins au plus vieux d'un geste un peu lâche de la main, son regard attrapant le siens afin de lui faire comprendre que ce n'était pas à des fins ni perverses ni cruelles, un sourire presque hésitant bordant ses lèvres « met-toi à l'aise... » laissant l'aîné s'étendre à demi sur la couche de fortune, il se mit dos à lui brièvement, grimaçant en rajustant ses vêtements avec difficulté, abandonnant rapidement l'idée de remonter son pantalon alors que la simple présence de son sous-vêtement lui paraissait être une véritable torture, la pression et la friction contre son membre lui donnant l'impression qu'il allait bientôt commencer à en avoir mal, ce qui n'était vraiment, vraiment pas génial pour lui. Surtout que selon ce qu'il avait pu comprendre, Kessy n'avait pas particulièrement l'intention de jouer les gentils pour le soulager un minimum, et qu'il allait sûrement devoir attendre la fin de la partie pour regagner sa chambre, ou la première pièce vide qu'il croiserait -son dortoir était bien, bien trop loin. Monter 4 étages avec une érection douloureuse ? Pas question.- pour pouvoir enfin se libérer de cette tension. Se laissant finalement tomber à genoux près du rouge, il sortit un des billets restant et le déposa près de la tête de la sirène, s'assurant qu'il le voit bien faire pour qu'il comprenne que le jeu avait bel et bien reprit, à sa demande. « voilà...en échange des billets, tu.. tu me laisses te toucher. » détournant un peu la tête après avoir terminé sa phrase, il se sentit soudainement gêné par son choix et par les mots qu'il avait employé pour expliquer ce qu'il proposait, il se reprit, balbutiant un peu sans le vouloir. « j-je veux dire. Je vais. Je ne vais pas toucher d'endroits... inconvenants. » il se lécha les lèvres nerveusement, une légère moue s'installant sur son visage alors qu'il baissait les yeux vers les jambes de l'ineo, ramenant une de ses mains près de son genou pour faire glisser le bout de ses doigts sur l'extérieur de la cuisse à découvert, son regard passant de son mouvement au visage du plus vieux, cherchant à capter chaque réaction, à la fois curieux et désireux, comme toujours, de plaire. Ça devenait une habitude chez lui lorsqu'il se trouvait en la présence de la sirène, décidément. Son toucher était doux, lent et presque subtil, alors que son cerveau et son corps se mettaient en mode découverte, ses traits faciaux s'étant adoucis dans un air de curiosité qui aurait pu être qualifiée d'innocente si ce n'était de la lueur de désir qui brûlait toujours au fond de ses iris restés noircis malgré l'énervement et le choc qu'il avait subit lors du revers frappant de situation.

Son corps se pencha juste un peu au-dessus du siens, scrutant avec attention certains détails sur sa peau, les changements de position, les tensions brèves dans certains muscles du corps, cherchant visiblement à analyser ses réactions physiques pour déterminer ce qu'il aimait le plus, sachant que son corps était décidément plus honnête que sa tête. Sa main remonta le long de sa hanche, son index traçant d'un fin trait de l'ongle la courbe visible de son pelvis. Au niveau de la crête iliaque, se dit-il distraitement alors que le nom de l'os remontait dans le fond de sa tête, une courte apparition d'un livre de biologie refaisant surface au niveau de sa mémoire à court terme alors que son index tapotait l'os pensivement avant de rejoindre ses camarades pour continuer son ascension, se stoppant sur le ventre, juste au-dessus de son nombril. Une de ses canines mordilla un coin de sa lèvre inférieure, ses yeux ne sachant plus trop où se poser alors qu'il voulait tout observer à la fois, ses réactions corporelles, son visage, l'endroit où il posait la main... et plus bas, mais ça, il ne le dirait pas. Il se demandait d'ailleurs si l'aîné n'avait pas la moindre envie cachée qu'il le touche à cet endroit, d'ailleurs, mais il avait dit qu'il ne le ferait pas, il ne pouvait pas tenter le diable en osant trop non plus. Que se passerait-il si cela ne lui plaisait pas, s'il le trouvait trop audacieux, s'il trouvait qu'il dépassait les bornes et allait au-delà de ses droits ? Il ne pouvait pas courir ce risque, mais... « enfin, sauf si tu veux... » sa voix n'avait été qu'un murmure, presque trop faible pour ses propres oreilles, et il garda ses yeux fixés sur le ventre pâle pour ne pas avoir à croiser son regard, pratiquement certain que l'aîné, lui, avait très bien comprit ce qu'il avait dit. Il fallait bien, il avait l'impression que c'était lorsqu'il faisait ou disait les choses les plus gênantes que l'ouïe de l'ineo était grande ouverte. Sa seconde main, encore inutilisée, se posa à l'intérieur du coude le plus près, tapotant la peau fragile s'y trouvant avant de remonter, suivant d'invisible arabesques sur sa chair pour remonter jusqu'à son épaule, retraçant sa clavicule du bout des doigts avant de remonter le long de son cou, suivant la ligne de la carotide qu'il connaissait pratiquement par cœur, connaissance générale du corps humain obligeant, retroussant un peu le nez en se rendant compte qu'il faisait pratiquement l'inverse de la caresse lui ayant été prodiguée plus tôt, arrêtant ses doigts juste sous son oreille. « pas trop insupportable ? » ça aurait pu paraître terriblement ironique, mais cette fois le muneo était terriblement sincère. Il avait fait ce choix plutôt égoïstement, sans vraiment demander l'avis de l'autre, et il ne savait même pas s'il rendait l'autre mal à l'aise. Enfin, ce n'était pas comme si le plus vieux ne l'avait pas rendu mal à l'aise, à un degré pratiquement inimaginable, mais il n'était pas...comme lui. Il se souciait du confort de l'aîné, et même s'il ne faisait rien de gênant ou d'obscène, il n'y avait aucun doute dans sa tête que cela ne devait pas être particulièrement réjouissant de faire office de cobaye sous ses doigts curieux pour un homme qui préférait nettement les petites mains douces et féminines aux mains un peu plus fermes, à ses mains un peu usées par ses années d'apprentissage d'instruments de musique à corde. Levant un regard incertain vers le visage du plus vieux, sa paume se pressant un peu contre son ventre pour en sentir la chaleur et les doigts sur sa gorge venant se glisser sous sa tête, à la base de sa nuque, doux, dans un geste presque rassurant.
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my heart is : quoi ? mais t'écoutes pas ce qu'on dit, toi ? semblerait que la petite ryan l'ait volé.
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ma baguette : 34,5 centimètres, très peu flexible, coeur de dragon & bois d’if. Les baguettes en bois d’if sont parmi les plus rares et leurs partenaires eux-mêmes sortent de l’ordinaire. Elles donnent à leur possesseur un pouvoir de vie ou de mort, ce qui leur donne également une réputation terrifiante. Avec en plus un cœur de dragon, accentuant son pouvoir déjà considérable, ce type de baguette peut devenir très dangereux et difficile à contrôler, elle doit absolument être maniée par une personne talentueuse et sûre d’elle. L’if ne choisit jamais un maître médiocre ou timide, vous devriez donc avoir les capacités pour dompter cette baguette.
wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Lun 9 Jan - 23:37

« lève-toi. » le rouge avait haussé un sourcil, perplexe. C'était là un ordre, mais il n'y avait rien de condescendant dans le ton qu'il avait employé. Au contraire, d'ailleurs ; il avait décelé une certaine douceur dans les mots du plus jeune. Il devait avoir l'impression de marcher sur des coquilles d'oeuf et avec raisons. Kessy n'était pas le jeune homme le plus facile à satisfaire, et sur plusieurs plans. Peut-être un peu susceptible sur les bords (un peu...), des plus perfectionnistes et carrément indépendant, il n'était pas très difficile de le voir chez lui. Surtout pas après un tel retournement de situation, mais ça, ça n'aurait étonné personne dans son cercle de gens proches, finalement. Malgré tout, les efforts du garçon étaient remarquables. Si ça avait été lui dans la situation de l'autre, probablement aurait-il baissé les bras déjà et assommé l'autre à coups de poêles avant de foutre le camps. Kessy n'avait de la patience que lorsqu'il décidait qu'il avait envie d'en avoir, ou, plutôt ; lorsqu'il croyait que ça en valait la peine. Soit, une aventure quelconque n'en valait certainement pas la peine si, à côté, une potion pouvait lui demander cinq jours de son temps libre ne le dérangeait absolument pas. De ce côté-là, au moins, aucun adulte de l'établissement ne pouvait lui reprocher d'avoir les priorités dans le mauvais ordre. Il s'était levé, faisant fi de ce qu'il venait de se passer et patientant, ressentant un soudain froid ambiant lorsque ses pieds nus se posèrent au sol et son corps ne toucha plus celui – brûlant – de son partenaire de jeu, frissonnant, ses bras retombant lourdement le long de son corps tandis que l'autre semblait réfléchir. Il ne savait pas à quoi s'attendre, mais, dans tous les cas, il ne s'était pas attendu à ce qu'il lui demande de se lever. Pas maintenant, du moins. Il s'était plutôt attendu à ce que, au pire des cas, il exige qu'il termine le boulot ou bien quelque chose dans le genre. Évidemment, il s'agissait de Jinjung, et pas de n'importe qui – pas que Jinjung avait, pour le moment, quelconque importance pour le félin, et encore moins comme s'il le connaissait ou quoi que ce soit dans le genre, mais il savait au moins qu'il était timide. Alors qu'est-ce qu'il pouvait bien en savoir, au fond ? Il n'avait aucune idée du genre de réactions ou de pensées que pouvaient avoir le bleu. Tout ce qu'il savait, et ce parce qu'il l'avait observé maintes et maintes fois au courant des derniers mois, était purement physique. Il n'avait pas réellement pu l'analyser au niveau de sa psychologie encore ; mais il connaissait ses habitudes.. physiques. Il pouvait deviner la présence du garçon seulement en entendant ses pas – la régularité, sa façon de marcher, la légèreté de ses pas – et à force de l'observer, même si ce dernier était couvert de la tête aux pieds, il serait probablement capable de le reconnaître tout de même. Ça, et l'odeur, à présent.

Il n'avait fait que tourner nonchalamment la tête lorsque le tas de coussins étaient apparus derrière le bleu, un peu interloqué. La chaise ne lui allait donc plus, et, au fond, il ne le blâmait pas – une chaise de bois n'avait rien de très confortable. Mais, maintenant, la question qu'il se posait était... « pourquoi » ? Pourquoi une pile de coussins et qu'est-ce qu'il comptait faire – lui demander de faire ? Il humecta ses lèvres, son regard passant des coussins au visage de l'asiatique, puis du visage de l'asiatique aux coussins à nouveau, comme s'il tentait de comprendre. Il n'avait pas réellement d'idée concise derrière la tête, ne savait pas à quoi ce jeu le mènerait, mais il voulait ses billets, ne sachant toujours pas si, à présent, il préférait que le jeu se poursuive ou qu'il s'arrête tout de suite. Il avait cette amère impression d'être allé trop loin, que le bouchon avait été poussé un peu trop fort et qu'il avait besoin de s'échapper un peu. Avait-il gâché le jeu ? Il ne savait pas, non plus, mais il en avait pourtant – et étrangement – la ferme impression. Lever la tête haute et reprendre son rôle de bourreau lui semblait impossible et toute cette situation ne lui inspirait plus qu'un étrange dédain. Étrangement, il savait, au fond de lui, qu'il n'éprouvait pas ce dédain, ce dégoût, envers le bleu, mais plutôt envers lui-même. Il n'avait pas l'habitude de faire ça mais, cette fois, il avait bien l'impression que tout était de sa faute et qu'il était le seul à blâmer. De toute façon, qu'aurait-il bien pu blâmer sur le dos du garçon ? 'C'est de ta faute parce que tu n'es qu'un pauvre adolescent qui s'excite à tout va' ? C'était ridicule, il fallait le reconnaître. Il humecta ses lèvres, grimaçant lorsque l'autre lui demanda de se mettre à l'aise, tenter de lui mettre une main au visage pour le repousser vulgairement mais obéissant tout de même. Il observa d'abord les coussins une seconde, comme s'il s'agissait là d'un piège à rats, fronçant le nez tel un chat reniflant, testant, analysant le terrain. Il ne fut pas trop long, cependant, et plutôt que de tenter de comprendre ce qu'il y avait derrière la tête du plus jeune, il se résigna à une idée : il n'avait pas réellement le choix s'il voulait un jour avoir la chance de sortir de cette pièce étouffante, et au pire, Jinjung n'avait rien d'effrayant, si ce n'était que le dégoût qu'il éprouvait envers les personnes de la gente masculine, et particulièrement lorsqu'ils étaient... comme.. des... comme lui, voilà. Penser à ce mot ne lui inspirait aucune confiance – mais que ce soit clair ; Jinjung ne lui inspirait pas le dégoût, non. C'était plutôt le type d'individus auxquels il appartenait, mais ça encore, ça ne voulait rien dire. Après tout... Minguk était un de ses meilleurs amis et ç'aurait été bien étrange de dire qu'il ne supportait pas du tout ce 'genre d'individus'. Il les supportait, à faible dose, et arrivait à ignorer ce détail lorsqu'il les connaissait amplement pour voir au-delà de ces préjugés – mal-vus, chez plusieurs. Kessy n'était pas le plus tendre des jeunes hommes, et il ne s'en cachait pas. Les préjugés fusaient dans la tête de la sirène et il ne s'en portait pourtant pas mal. Mais voilà, Jinjung n'était pourtant qu'un gamin dans sa tête et pour cette raison, il ne se sentait pas vraiment le cœur d'être répugné, de le repousser convenablement ou quoi que ce soit dans le genre. Pitié ? Non, quand même pas. S'il y avait bien un sentiment qui l'horrifiait... c'était la pitié. Pas question qu'il en fasse part aux autres. Par contre, il ne connaissait rien de la définition du mot 'compassion', ce n'était donc pas donné d'avance et lorsque le plus jeune souffrait sous ses mains, tout ce qu'il pouvait faire semblait être sourire, cruellement, et prolonger le jeu. Par contre, lorsque lui se faisait prendre à son propre jeu... plus rien n'allait, et il n'acceptait que rarement qu'on le fasse souffrir. Il y avait pourtant une petite voix au fond de sa tête qui lui disait de défoncer la porte et de foutre le camps peu importe ce qu'il pouvait se passer mais... il ne le faisait pas. Pourquoi ? Il n'en savait rien. Et pourtant, il se maudissait de ne pas le faire.

C'est après un soupir – qu'il ne tenta pas vraiment de camoufler – qu'il se laissa retomber à genoux sur un des coussins, les observant, incertain de la façon dont il devait se positionner. Il ne lui avait rien dit, après tout. Sur le ventre, sur le dos, ou – sur le côté ? Et puis de quel côté, de toute façon ? C'est après un moment d'hésitation que le plus vieux s'installa, se laissant doucement retomber sur le dos et fixant le plafond quelques secondes, à la fois inquiet, perplexe, mais curieux et avide de savoir la suite. Il n'était pourtant jamais curieux et ne s'en portait jamais très mal de ne pas savoir la suite de x scène ou y situation, mais lorsqu'il décidait qu'il avait envie de savoir... c'est qu'il avait vraiment envie de savoir. Au fond, il n'y avait qu'à observer sa façon de fonctionner avec les études ou même... avec les gens. C'était tout, ou rien. Il ne portait aucune attention envers votre personne ou, si vous étiez comme Jinjung, vous deveniez soudainement le sujet parfait pour ses études et était avide d'en savoir plus, toujours plus. Style de vie, histoire, famille, habitudes – alimentaires, vestimentaires, gestuelles... - et on en passait des tonnes et des tonnes à apprendre au sujet de l'octopus. Pourquoi ? Pour rien. Vraiment, pour rien. C'était divertissant, voilà tout. Connaître les points faibles d'un individu et savoir qu'on pouvait lui faire du mal... autant que du bien en un clin d'oeil était captivant pour le jeune félin, qui n'essaierait jamais d'expliquer pourquoi il avait cette habitude malsaine à vouloir tout savoir d'un certain individu qu'il pouvait croiser une seule fois dans sa vie et en faire une – quasi – obsession. Mais obsession n'était pas le bon mot, et demain était un autre jour : peut-être qu'une autre personne captiverait son attention et alors Jinjung serait bien rapidement oublié, comme les autres. Ce jour finirait par arriver, seulement... il ne savait pas encore quand.

Il cligna des yeux lorsqu'il sentit le mouvement tout près de sa tête, la tournant seulement pour voir les doigts qui se détachaient du billet – billet qu'il reconnaissait parfaitement, à présent, et qu'il désirait déjà avoir. Sa langue passa une énième fois le long de sa lèvre inférieure et retroussa les lèvres, distraitement, avant de poser son coude pour se redresser, sa jambe faisant de même. Il lui avait dit de se mettre à l'aise, après tout, et l'idée de faire la planche et de fixer le plafond ne lui semblait ni très attirante, ni très confortable non plus. « ... tu me laisses te toucher. » là, il cligna des yeux. Woh, il avait manqué un épisode, lui. La scène sembla faire marche arrière dans sa tête et se reprendre du début ; pour avoir les billets, il devait donc laisser le jeune Jinjung le toucher. Il ne savait pas s'il trouvait cette idée parfaitement absurde ou... horriblement ingénieuse. Dans tous les cas, un frisson parcouru son échine et s'il aurait dû sourire d'amusement en remarquant l'erreur qu'il avait fait et ses balbutiements, il n'en fit rien, le laissant se corriger pour lui assurer qu'il ne comptait pas le toucher à des endroits inappropriés. Il se demanda, cependant, l'espace de quelques secondes ; au point où ils en étaient, quels étaient les endroits considérés comme 'inappropriés' ? Il n'y avait qu'une réponse possible. Il ne répondit toujours pas, hochant lentement et presque imperceptiblement la tête, son regard venant se poser sur les mains de l'octopus. Un nouveau frisson le parcouru en entier lorsque sa main vint se poser sur sa cuisse, mais celui-là ne fut pas trop horrible à supporter. Il ne ressentait qu'une sensation de chatouilles au niveau de la cuisse et c'était normal – du moins, il imaginait – du moment où il ne s'aventurait pas vers la face intérieure de cette dernière. Il pinça les lèvres seulement lorsque l'autre passa à sa hanche, soufflant pourtant, réalisant qu'il avait retenu son souffle tout au long de la délicate caresse. Grimace. Il ne savait pas vraiment comment se placer, quoi penser, ou ce qu'il devait le laisser faire. Comment était-il censé réagir et, surtout, à quoi s'attendait le plus jeune ? Il était clair qu'il y avait un but précis derrière tout ça, et il n'avait pas décidé de le toucher juste par perversion malsaine – il en était presque convaincu. Fierté, peut-être ? Il n'en savait fichtre rien ; mais il était convaincu qu'il y avait des idées, derrière cette tête. Et, au fond, il ne savait pas s'il devait laisser son corps répondre librement aux touchers qu'il lui offrait ou, simplement, tenter d'ignorer et jouer le jeu de l'endurance le plus longtemps possible. Mais encore, s'il agissait de la sorte, peut-être n'aurait-il pas droit à ses billets... dilemme. Son ventre se contracta soudainement presque douloureusement en sentant ses doigts au niveau de son nombril et il ravala un peu difficilement sa salive, son regard se posant directement vers les doigts, ses paupières à demi-closes tandis qu'il réfléchissait à toute vitesse. 'Enfin, sauf si tu veux' avait dit l'autre, et un instant, il fut confus et dut prendre plusieurs secondes avant de comprendre qu'il s'agissait d'une suite à ce qu'il lui avait dit juste avant. Qu'il ne le toucherait pas à des endroits inappropriés, il lui semblait. Il cligna des yeux, comme tentant de revenir sur terre. « c'est toi qui décide, ce n'est pas moi qui ait les billets. » avait-il répondu, sa voix plus douce, plus intime, sans, pour une fois, réfléchir à ce qu'il disait. Il le regretta presque aussitôt mais se retint plutôt d'y penser, son regard passant du visage de son cadet à sa main, préférant ne pas le regarder directement, ou, du moins, pour le moment.

Son souffle se coupa à nouveau lorsqu'il sentit des doigts se glisser le long de sa carotide et se diriger vers son oreille, s'arrêtant juste au-dessous, sa tête retombant vers l'avant un peu et ses yeux se refermant. Terrible. Il humecta ses lèvres, encore et encore, n'écoutant plus les paroles du garçon, son cerveau coupant toutes fonctions l'espaces de quelques secondes. Ses doigts, qui s'étaient glissés sous sa nuque, lui procuraient un effet de bien-être inexplicable, ses paupières tremblant légèrement, son souffle s'échappant finalement en un soupir ni très discret, ni trop bruyant, sa langue au coin de ses lèvres. « qu'est-ce que tu cherches à faire ? » demanda-t-il dans un souffle, ignorant réellement la question de l'autre. Il n'allait quand même pas lui dire que c'était horrible puisqu'à présent, c'était visiblement un mensonge. Mais il n'allait pas non plus lui dire qu'il appréciait et qu'il pouvait continuer, ronronner sous ses doigts – parce que cette idée lui paraissait totalement humiliante et... et absurde. Mais en ce moment... tout était relativement absurde. Lorsqu'il ouvrit les yeux, ses iris vinrent chercher leurs jumelles dans les yeux de l'autre, perçants, noircis, cette lueur froide traversant toujours son regard mais accompagnée d'une impression de soudaine... aisance, finalement. Ses muscles s'étaient désistés et la tension, même si elle ne l'était pas du tout encore, semblait sur le point de s'envoler, quitter son corps peu à peu. C'était ce qu'il voulait, non ? Bâtard.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Mar 10 Jan - 2:20

C'est avec une certaine surprise, une bonne surprise par contre, qu'il avait commencé à noter certains changements positifs dans la posture de l'aîné, au niveau de ses muscles, autant au niveau du corps en général que ses expressions faciales que semblaient s'être détendues à un certain moment, même s'il ne savait pas trop quand exactement. Un petit sourire de contentement avait flotté sur ses lèvres l'espace d'un moment alors qu'il avait pu sentir les muscles se relâcher, sa tête se pencher en réaction aux fines caresses, à peine présentes, de ses doigts contre sa nuque. Il avait remarqué les petits détails de son visage, entendu le changement dans sa respiration indiquant un soupir perceptible mais sans plus.. Il avait comprit, avec une certaine facilité, que le toucher sur sa nuque lui apportait un certain confort, il n'était pas certain de savoir pourquoi, et ne s'en souciait en fait que très peu. Le plus important était de savoir qu'il y avait tout de même moyen de calmer l'aîné, de le toucher un minimum sans le provoquer et sans se faire rejeter. Ayant volontairement ignorer ses premiers mots, presque nouant sa langue pour résister à l'envie de répliquer sur le fait que c'était son corps, et qu'il n'allait certainement pas profiter d'un jeu pour l'obliger à s'abaisser à faire quelque chose qu'il ne voulait pas. Mais son cerveau lui avait bien interdit d'en dire autant, puisque l'aîné aurait très bien pu prendre cela comme une insulte face à aux actions qu'il avait faites faire au muneo, et ce n'était pas du tout son intention d'irriter le plus vieux, surtout lorsqu'il commençait enfin à pouvoir se montrer plus réceptif à sa présence. Mais il ne put se résoudre à ignorer sa question, pas avec ce regard qui s'était accroché au siens, toujours un peu distants mais tout de même nettement plus ouvert, plus à l'aise. Il ne savait pas trop ce qu'il devait répondre à cela, car il n'avait lui-même pas la moindre idée de son but. Il souhaitait simplement le toucher, juste pouvoir poser ses mains sur son corps une unique fois, dans le but de satisfaire autant sa curiosité que ses envies, et s'il ne pouvait se donner qu'un seul droit en cette soirée, c'était bien celui-là. Il ne pouvait se prétendre en droit de faire plus, ou de demander quelque chose de mieux, parce qu'il était conscient de ses limites, et des limites mentales du rouge. Il ne voulait pas dépasser ces limites, et il ne voulait pas finir cette soirée sur un ton dramatique qui allait éroder sa relation déjà fragile avec le plus vieux, la brisant définitivement avant même qu'elle ait pu avoir un réel départ. Quoiqu'il ne s'attendait pas non plus à obtenir plus qu'un vague et bref intérêt de la part de l'autre, ça c'était certain. Il avait beau être plutôt rêveur de temps à autres, il n'en restait pas moins complètement terre-à-terre et ce genre d'espoir futile lui passait bien au-dessus de la tête, même si ce n'était pas toujours pour lui plaire.

Remontant le bout de ses doigts jusqu'au haut de sa nuque, ses doigts se glissant dans ses cheveux, Jin ne put qu'acquiescer un vague sourire presque contrit au plus vieux, haussant une épaule un peu incertaine. Il cherchait toujours lui-même son but. Comment allait-il déterminer le moment de lui donner un billet ? À quel point allait-il se permettre de le toucher ? Avait-il le droit d'aller plus loin, même s'il ne se sentait pas possesseur de ce droit ? Après tout, Kessy lui avait en quelque sorte accorder le droit, en lui indiquant qu'il avait le contrôle, mais il avait eut l'impression d'être le mauvais dans l'histoire, d'utiliser le pouvoir qu'il avait sur lui par l'entremise des billets pour le soumettre à ses envies. C'était un soucis mental tout à fait dérangeant, ce combat constant entre ses désirs et sa moralité, qui habituellement se faisait sortir de sa tête à coup de pied dans les cellules, mais qui pourtant était restée solidement ancrée en cette soirée où elle aurait pourtant du disparaître encore plus rapidement, puisqu'il y avait de l'alcool dans son sang. Mais ce n'était visiblement pas suffisant, et il commençait à se demander ce à quoi cela aurait pu ressembler s'il avait bu une bouteille ou deux de plus... pas à ça, certainement, mais ça aurait probablement mal finit. Il fut donc reconnaissant, pendant quelques secondes, à certains amis d'avoir décider de prendre une petite marche pour faire aérer ce qui se trouvait entre leurs deux oreilles. Il n'aurait jamais d'ailleurs imaginer qu'une petite sortie nocturne aurait pu le mener là, près d'un ineo qu'il avait du mal à simplement croiser, ses mains sur sa peau et son regard dans le siens, alors qu'ils étaient tous les deux dans un état de nudité plutôt avancé. Ses yeux s'abaissèrent vers le ventre à découvert de la sirène, brièvement, sa main se mettant en mouvement au même moment pour remonter avec légèreté, son majeur suivant la ligne centrale de son torse alors que ses autres doigts, bien séparés, suivaient la course en caressant chacun leur propre ligne sur sa chair, jusqu'à rejoindre le bas de ses pectoraux, chaque doigts se posant sur une côte différente du côté de son corps se trouvant à l'opposé de lui, tapotant la peau en jouant un air que seul lui pouvait entendre, soulignant parfois une note longue d'une caresse un peu plus poussée, son index glissant sous sa côte pour revenir vers le centre de son thorax. Il semblait perdu dans ses pensées, et il l'était en quelque sorte, son esprit un peu lointain alors qu'il pressait sa main juste un peu plus, sentant le battement de cœur sous la pulpe de ses doigts, sa propre chanson improvisée s'arrêtant pour qu'il puisse mémoriser la mélodie de son corps. Cela pouvait paraître immensément stupide ou fleur bleu, mais c'était bien ça. C'était ce qu'il faisait depuis qu'il avait posé sa main sur lui. Chaque réaction était une portée, chaque expression était une note, la crispation de ses muscles une croche, les changements dans sa respiration exprimaient, de manière musicale, les soupirs et les silences, le battement de son cœur jouant le rythme, le regard dans ses yeux, nul lorsqu'il semblait calme, dièse quand il paraissait content et bémol lorsqu'il s'irritait. Il sourit discrètement face à sa comparaison mentale, se trouvant un peu imbécile, peu surpris de voir que ses découvertes tentaient de tracer un chemin qu'il connaissait déjà à travers son savoir musical pour lui donner une chance de s'y retrouver. La main se trouvant dans les cheveux du plus vieux se déplaça, grimpant un peu dans ses cheveux sans trop s'y presser, rejoignant l'arrière de l'oreille pour y caresser la peau et redescendre le long de sa gorge, ses doigts s'arrêtant au-dessus de sa clavicule. S'il bougeait un peu, ou resserrait ses bras, il pouvait presque lui faire un câlin. « je ne sais pas. j'ai simplement envie de le faire. » le petit sourire accroché à ses lèvres semblait avoir décidé qu'il y restait. Il aimait beaucoup cette sensation de tranquillité qui le détendait, lui aussi, chassant l'irritation qui l'avait d'abord animé. Il ramena la main sur ses côtes vers lui, la laissant couler contre son flanc, la glissant vers le bas jusqu'à passer sur cette partie qui n'était ni totalement sa fesse, ni totalement sa hanche, ne s'y attardant pas pour revenir contre sa cuisse. « et puis j'avais pas vraiment eut l'occasion de pouvoir le faire. »

Son index fit le contour de sa cuisse, presque distraitement, avant que ses doigts ne se calent sous son genoux, la paume de sa main pressée contre sa peau alors qu'il remontait avant lenteur, s'arrêtant à la limite du sous-vêtement, ses doigts pianotant sur l'intérieur de sa cuisse. Il avait du mal à savoir où mettre ses mains. Il voulait caresser partout, tout en même temps, mais il n'avait qu'une face de son corps d'atteignable, et il ne pouvait pas se permettre de toucher un certain endroit. Ou, techniquement, si, il pouvait se le permettre, mais il n'allait pas le faire. Sauf si... sauf si l'autre le voulait. Mais comment faire pour savoir qu'il le voulait ? Kessy n'allait certainement pas le lui dire, et à moins qu'il n'attrape sa main pour la presser entre ses jambes, le muneo n'allait sans doute pas pouvoir déterminer s'il était en droit ou non de le faire. En droit ou devoir, d'ailleurs, car il avait certainement en tête la pensée qu'à un certain point, être caressé ainsi, même par une personne qui ne nous attirait pas sexuellement, allait finir par causer quelques troubles au niveau de l'appétit sexuel. Cela ne faisait pas partit de ses buts, mais il pouvait avouer sans aucun mal que cela ne lui déplairait pas que le plus vieux se sente excité par ses touchers. « et comme tu semblais pas être décidé à me toucher, je me suis dit que l'inverse te plairait peut-être plus. » sur ce coup, il était parfaitement honnête et son sourire s'était élargit, démontrant son amusement, même si le léger reproche contenu dans sa phrase ne pouvait pas être caché. Mais ce n'était pas de sa faute, après tout, il avait été excité, torturé, humilié puis négligé. L'ineo ne pouvait pas lui en vouloir d'avoir plutôt mal encaisser et d'être toujours un peu frustré. Surtout que l'octopus faisait preuve de bonne foi en étant patient et respectueux avec lui, même s'il s'était avéré être le plus cruel bourreau auquel il avait fait face. Au fond, le bleu était plutôt bon joueur, et même si cela n'était probablement pas le cas, Kessy devrait lui en être reconnaissant à un certain point.

Décidant finalement que sa position ne lui plaisait plus, il retira ses mains de la peau du rouge et se redressa sur ses genoux, se déplaçant un peu et posant une main sur son genoux redresser pour le mettre un peu plus à plat, passant une jambe par dessus les siennes, posant ses mains sur le haut de ses cuisses pour se stabiliser, se gardant bien de s'asseoir vraiment sur les jambes de l'aîné. « pardon, je veux juste... mieux m'installer. » Relevant la tête, il fit suivre ses mains pour les poser sur les hanches de l'aîné après avoir attraper le papier posé près de sa tête, le glissant dans son sous-vêtement comme pour se faire pardonner le changement de position qui était peut-être un peu moins agréable pour l'ineo. Il remonta lentement jusqu'à poser le bout de ses doigts sur ses épaules, un peu nerveux alors qu'il se retrouvait face à lui, se sentant lui-même un peu trop exposé, mais décidant d'ignorer ce sentiment pour se concentrer ce qu'il faisait. Déglutissant presque de travers, sa mine se fit de nouveau concentrée alors qu'il descendait ses mains le long de ses bras, arrêtant aux coudes pour remonter avec douceur, ses doigts soulignant la proéminence de ses clavicules, remontant de chaque côté de son cou, s'arrêtant là alors qu'il accrochait son regard, penchant un peu la tête d'un air interrogateur. « est-ce que tu regrettes.. ? de m'avoir choisit moi, plutôt qu'une d'elles.. ? » il avait un peu peur de la réponse, mais il devait savoir. « répond-moi s'il te plait... » Il avait besoin de savoir, autant pour continuer que pour avoir une certaine confirmation de ce qu'il croyait, de ce qu'il pouvait analyser du comportement de l'aîné.
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wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Mer 11 Jan - 2:45

« je ne sais pas. j'ai simplement envie de le faire. » cette réponse lui semblait bien peu suffisante et pourtant, il n'en avait pas fait de cas lorsque les doigts du bleu s'étaient glissés derrière son oreille, caressant un des endroits les plus sensibles de son corps. Il avait l'impression qu'il ne voulait pas seulement satisfaire une soudaine envie de le toucher et découvrir son corps mais, plutôt, qu'il cherchait à l'amadouer suite à son refroidissement soudain – ce qui n'était pas très étonnant. Ce que n'importe qui doté d'un minimum de patience et d'un sens du jeu aurait fait, finalement. Ce n'était peut-être pas particulièrement une vengeance, mais il ne suffisait que d'un esprit un tout petit peu mal tourné et d'une toute petite paranoïa pour penser à ce mot, vengeance, qui n'inspirait rien de très particulièrement agréable. En l'occurrence, les doigts du plus jeune sur sa peau étaient agréables et, malgré lui, il appréciait les caresses qu'il lui procurait, faisant fi, pour l'instant, de la nature et du genre des mains qui le caressaient. Ou, sur un autre niveau, de l'âge. Ses paupières tremblèrent pour se refermer à nouveau lorsqu'il sentit ses doigts pianoter le long de sa cuisse, passant d'abord vers l'extérieur pour passer vers l'intérieur, frôlant la bordure de son sous-vêtement. Le félin pinça les lèvres et retint distraitement, à nouveau, son souffle, ravalant difficilement sa salive. Ce n'était pas vraiment une sensation de bien-être qui s'émanait des caresses du plus jeune lorsqu'il le touchait à de tels endroits – il n'arrivait pas totalement à décrire la sensation, au fond. Il ne savait pas s'il ne s'agissait pas là d'une certaine frustration agréable, d'un déni total menant à une certaine rage et ne savait pas s'il arrivait à apprécier totalement. C'était probablement parce que les caresses le titillaient, attisaient un certain désir en lui qu'elles le frustrait, au final, et il tentait d'ignorer de tout son être mais... ce n'était pas très réussi jusque là. La suite des mots de l'octopus lui sembla être remplie de reproche mais sans pourtant être agressive, et le rouge se posa une seconde la question ; comment était-ce même possible ? Il ne semblait jamais réellement se fâcher et lorsqu'il tentait de faire passer un sentiment qui se voulait être négatif à la base, il arrivait pourtant à le dire avec toute la douceur du monde, le camouflant derrière de bonnes intentions ou... ou quelque chose qui semblait tourner à l'humour. Du moins... il imaginait. Il n'avait pas vraiment la même définition de l'humour que tout le monde et le sien était généralement plutôt noir – sa façon de fonctionner n'avait visiblement rien à voir avec celle du bleu et, juste là, ça posait problème au niveau de la compréhension entre les deux. Comment pouvait-il possiblement comprendre sa façon de raisonner ou de faire les choses ? Impossible. Ils ne vivaient pas dans le même monde et ne côtoyaient pas les mêmes habitudes. Il inspira discrètement lorsque l'autre retira ses mains de son corps, soufflant enfin, le laissant faire à sa guise puisque de toute façon il n'était à présent plus le maître. Il tentait de garder une seule idée en tête ; il devait mériter les billets. Mais, au fond, il n'avouerait jamais que sa curiosité était la plus grande maîtresse dans toute cette histoire. Soumis ? Rarement, pour ne pas dire jamais. Il y avait une part de lui qui avait envie d'en savoir plus et de connaître la suite, voilà tout. Il ne savait pas réellement ce qu'il était le mieux d'avouer, finalement...

L'octopus prit donc place sur lui, n'osant visiblement pas s'asseoir, se gardant une certaine réserve et Kessy osa tout de même se demander comment il pouvait réellement penser que ça pouvait le déranger après ce qu'il venait de se passer. Il y avait bien pire et, pourtant, l'autre semblait croire que c'était la pire chose à faire que d'oser s'asseoir sur ses cuisses – alors qu'il y avait de cela à peine quelques minutes, c'était lui, qui était assis sur les cuisses du plus jeune. Ironie. Il retint un air exaspéré, son sourcil tremblant presque sous la pression qu'il retenait pour ne pas l'hausser, ses jambes s'allongeant docilement sous lui même si le haut de son corps était toujours un peu surélevé de par ses coudes posés au sol – enfin.. sur les coussins. Son regard vint d'abord suivre les mains du garçon, observant le parcours qu'elles créaient sur sa peau, passant de ses hanches à ses clavicules, puis ses bras, son cou – il ne semblait pas y avoir de suite logique au travers de ses touchers et cette idée le rassura presque. Il n'avait pas vraiment d'objection à l'idée qu'il découvre son corps et si ses envies étaient tournées vers la découverte alors soit, il le laisserait faire, même s'il avait un peu peur pour son propre état physique dans les quelques prochaines minutes. Son regard se détacha des doigts du cadet lorsqu'ils atteignirent son cou, de toute évidence incapable de les suivre du regard encore et il se posa vers ses cuisses toujours habillées de son pantalon, montant lentement jusqu'à ses hanches plutôt très à découverte puis passant brièvement sur la bosse visible au travers de son sous-vêtement, remarquant à peine qu'il se lécha les lèvres à cet instant avant de détourner le regard pour le reposer vers son visage. Au même moment, il croisa son regard, sursautant presque et se demandant un instant depuis combien de temps il le regardait – mais c'est avec l'air qu'il affichait qu'il réalisa qu'il ne s'agissait que d'une histoire de timing, pinçant les lèvres et écoutant la question qu'il lui posait. « est-ce que tu regrettes.. ? de m'avoir choisit moi, plutôt qu'une d'elles.. ? » … étrange question, en effet. Il n'avait pas eut le temps de réfléchir à quelconque réaction que le bleu renchérit, lui demandant, poliment, de répondre, ajoutant même le 's'il te plaît'. Il le fixa, l'air neutre quelques secondes avant de soupirer, grimaçant, se laissant, sa tête retombant vers l'arrière.

Que pouvait-il bien répondre à cette question ? Il n'en savait rien. Si ç'avait été une des jeunes femmes qui les attendaient – ou non, qui sait – à l'extérieur, probablement que, depuis le temps qu'il était dans cette pièce, il serait déjà passé à l'action. Est-ce qu'il en était peiné ? Pas vraiment. Ça, il pouvait le faire quand il le voulait – et quand il en avait réellement envie, au fond. Mais c'était vrai – elles n'étaient pas particulièrement horribles à regarder. Et alors ? Il y en avait pleins, des jolies filles, dans l'académie, après tout. Sa langue claqua contre son palais, pas très fort mais assez pour laisser présager un certain agacement de sa part vis-à-vis de la question. Il était plutôt évident que Kessy n'aimait pas vraiment parler, mais, là – il devait forcément se sentir obligé. Il redressa la tête et haussa un sourcil, fixant le plus jeune. « non. » répondit-il simplement, comme si sauver sa salive était une chose primordiale, détournant derechef le regard pour observer ses propres doigts qui, à présent, trituraient le tissus d'un coin de coussin. Un silence s'installa entre les deux, pendant lequel il ignora totalement le garçon, même s'il réalisait parfaitement qu'il s'attendait probablement à une réponse plus développée qu'un simple 'non'. Ça laissait place à beaucoup de scénarios, et kessy n'avait pas spécialement envie de les démystifier, il fallait dire. Après, le cadet pouvait s'imaginer tout ce qu'il voulait, du scénario le plus intéressant au plus décevant, mais il réfléchissait lui-même à la raison du pourquoi du comment. Oh, il savait très bien, au fond. Plusieurs raisons, en fait. Devait-il réellement toutes les lui révéler ? Parce que, dans tous les cas, il ne le ferait pas, c'était plutôt évident. On se garde un peu de réserve, non ? C'est au bout d'une quinzaine de secondes qu'il soupira, agacé un peu, ses mains venant attraper les hanches du garçon pour le forcer à s'asseoir, ni trop doucement, ni trop brusquement. C'était inévitable de toute façon, ses cuisses allaient finir par se fatiguer et la position ne serait pas confortable ni pour l'un, ni pour l'autre. Comme ça, il ne le dérangeait pas trop – et la sensation de froid sur sa peau était, en quelque sorte, au moins un tout petit peu comblée par la chaleur de son corps – même s'il portait toujours ce pantalon un peu désagréable sur sa peau drôlement sensible. « 'pourquoi', c'est ça ? » demanda-t-il sans vraiment poser la question, anticipant simplement la suite. Quoi que vu qu'il s'agissait de Jinjung... il n'était pas certain qu'il aurait réellement trouvé le courage de poser la question, mais soit. Il réalisa que son emprise sur les hanches du garçon n'était pas des plus douces et relâcha un peu, ses pouces caressant sa peau distraitement, son regard revenant trouver celui du plus jeune, une lueur qui ressemblait à de l'amusement traversant son regard alors que son dos venait retrouver le confort des coussins. Il était – en quelques sortes – en forme, mais pas assez pour faire travailler ses abdominaux une heure de temps dans cette position, maintenant que ses coudes n'étaient plus posés.

« disons que j'ai peur que l'écervelatite aiguë soit contagieuse. » répondit-il simplement, sous-entendant entre autre qu'il doutait être capable de passer tant de temps en compagnie d'une jeune femme si... conne. Il haussa les épaules, soupirant. Il n'avait pas envie de donner ne serait-ce qu'une seule autre raison et il décida que c'était suffisant, le bout de ses doigts, froids, venant s'insinuer sous l'élastique du sous-vêtement du garçon, passant vers son dos, à la naissance de ses fesses. « et le reste m'appartient. » conclut-il, simplement, levant le menton pour retrouver son regard.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Jeu 12 Jan - 0:53

« non. » cette simple réponse, courte, concise et tellement parfaite, fut suffisante pour le faire sourire et se détendre d’un coup, soulagé. Évidemment, cela amenait une multitude d’autres questions dans sa tête, mais ça c’était à prévoir, vu son caractère curieux, surtout lorsqu’il s’agissait de ce genre de questions qui, selon les réponses apportées, lui redonnaient un peu confiance en ce qu’il faisait, et ce que l’autre pensait de lui. Les mots se bousculèrent dans son cerveau, menaçant de tomber de ses lèvres dans une cacophonie sans sens, mais, il pinça les lèvres pour retenir ses questions qu’il savait pouvoir être plutôt énervantes et futiles. L’ineo n’était pas homme à paroles, et il le savait bien, c’était facilement observable chez lui et c’était un point qu’il appréciait quand même assez chez l’aîné. Il préférait nettement une personne trop silencieuse à une personne qui parlait trop, et parfois il se catégorisait lui-même dans cette dernière catégorie, et il s’abstenait alors de parler pour un petit moment de peur de tomber sur les nerfs de son interlocuteur. Mais avec le rouge, peu importe s’il parlait beaucoup ou peu, il serait probablement toujours la pipelette qui demande trop et use sa salive pour rien, puisque l’autre avait l’air de préférer laisser le muneo se faire des idées plutôt que de répondre simplement à ses questions. C’est d’ailleurs ce qu’il croyait que le plus vieux allait faire, surtout avec le soupir quelque peu agacé qui fendit l’air. Il retint son souffle, s’attendant presque à un regard noir. Il avait presque l’impression que Kessy avait pu lire l’énorme quantité de questions dans ses yeux et qu’il s’irritait pour cette raison. Ou bien encore qu’il lisait dans son esprit, mais c’était tout de suite un peu moins possible, il aurait quand même sentit l’intrusion…du moins le pensait-il. Mais ce ne fut pas les yeux qui agirent, à ce moment, mais les mains du rouge alors que ces dernières agrippaient ses hanches pour le forcer à s’asseoir complètement sur lui, ses doigts se pressant à nouveau juste un peu trop dans sa peau, mais en toute honnêteté, il ne trouvait pas cela particulièrement désagréable…au contraire. Il aimait bien la force que mettait parfois la sirène dans ses gestes, pas d’une manière perverse, ce n’était pas au niveau de l’excitation, ou peut-être un peu si on cherchait loin. Mais il avait l’impression que même s’il faisait une bêtise, pour autant qu’elle ne soit pas énorme, le rouge allait rattraper son erreur, pas de manière délicate, bien sûr, mais il pouvait se permettre de ne pas être totalement assuré, à un certain degré. Ses mains, encore posées sur le cou de son vis-à-vis, retombèrent pour aller se poser sur les avant-bras du jeune homme. « 'pourquoi', c'est ça ? » les yeux du bleu se relevèrent à l’entente de ces mots, brillants d’intérêt et de surprise, et il hocha la tête stupéfait. Cela ne couvrait probablement pas l’ensemble de ses questions mais juste de voir que l’aîné se forçait pour élaborer un peu lui donnait une petite sensation de joie. Il ne savait pas exactement pourquoi il le sentait ainsi, mais c’était clairement une lueur d’allégresse qui se répandait ainsi dans son ventre, comme si tout à coup, il sentait que l’ineo lui donnait une importance suffisante pour parler même lorsque ce n’était pas une nécessité absolue, et sans même qu’il ait besoin de poser la question. Il devait être un peu faible face à ces petits contentements périodiques que le plus vieux lui offrait, vu la soudaine gaieté qui le prenait. Bon, gaieté était un bien large mot, mais c’était tout de même quelque chose de suffisamment proche de cette chose qu’il ressentait au creux de son ventre pour l’appeler ainsi. Il trouvait cela assez stupide, après tout il n’avait aucune raison de prendre ce genre de chose comme une certaine victoire personnelle, mais bon. Il avait une certaine admiration envers la sirène, et une légère obsession qui le poussait continuellement à vouloir entrer dans ses petits papiers, ou attirer son attention d’une manière positive, et ces petites démonstrations subtiles lui faisaient quand même plaisir.

Ses pensées revinrent sur terre à une vitesse presque vertigineuse alors qu’il sentit plus qu’il ne vit l’aîné se laisser tomber sur le dos, ses lèvres s’ouvrant pour lâcher une vanne envers les deux demoiselles, un petit rire secouant le bleu à ces mots, ledit rire s’effaçant un peu alors qu’un frisson violent parcourait son échine, les doigts encore trop froid du plus vieux glissant sur le bas de son dos et s’insinuant sous la bordure de son sous-vêtements, tout juste en haut de ses fesses. Son corps se pencha un peu vers l’avant, comme pour essayer de fuir la fraîcheur indésirable de ses mains, et il déglutit presque de travers, mi-gêné, mi-amusé, alors qu’il écoutait d’une oreille distraite les paroles de l’autre, qui mettaient définitivement fin à la séance d’interrogation qui n’en avait pas réellement été une. Ses mains se posèrent en douceur sur les épaules du rouge pour se maintenir en oblique sans avoir à faire trop forcer les muscles de son ventre, et il cligna des yeux quelques fois d’un air un peu surpris alors qu’il réalisait qu’il était pratiquement face à face avec lui de nouveau. Ses yeux glissèrent, presque attirés, vers ses lèvres, qu’il admira quelques secondes, se léchant distraitement les lèvres alors qu’il repensait au baiser –aux baisers, même- qu’ils avaient échangés, dériva ensuite vers une oreille qu’il observa avec minutie, se disant que cela devait être assez agréable à mordiller, et puis ça lui avait procuré des frissons plaisants qui, il l’espérait, pourrait être aussi appréciés s’il le faisait, mais s’en abstint bien tout de même. Il n’allait pas en faire trop, tout de même, il était dans une position assez précaire et il ne fallait qu’un geste de trop pour tout faire foirer, pour que tout s’arrête et que la sirène ne s’énerve ou prenne peur devant son insistance et décide que ça en était assez. S’arrachant à ses envies qui se renouvelaient et s’amplifiaient à chaque fois qu’il portait une attention vraiment minutieuse à chaque détail, il baissa un peu les yeux, son regard longeant la gorge pâle, se demandant un moment comment son aîné réagirait s’il décidait de le marquer, là, tout de suite, et la sensation que cela lui procurerait, de poser ses lèvres et ses dents sur cette peau parfaite, de la faire changer de couleur pour offrir au plus vieux un souvenir temporaire de cette soirée. Suivant un peu cette ligne de pensée, l’index de sa main gauche se posa juste sous la mâchoire du rouge, là où il avait sentit, un peu plus tôt, le tiraillement lorsque sa peau avait été marquée, le doigt descendant sans empressement jusqu’à la zone où l’épaule et le cou se joignaient, caressant la chair s’y trouvant, presque paresseusement. Son envie de découverte avec prit un tout nouveau degré, et il s’attardait un peu moins aux réactions du plus âgé, désormais, et un peu plus à ses propres gestes, une région à la fois, avec une attention plus précise et nettement, clairement plus centrée sur les sensations et les envies qu’il éprouvait lorsque ses yeux entraient en contact avec certaines parties du corps se trouvant sous le siens.

Soupirant, il se redressa un peu laissant sa main se poser à plat sur sa peau alors qu’elle bougeait de nouveau, sa paume s’arrêtant pour profiter de la chaleur au niveau de son cœur. Il se mordit la lèvre alors que ses yeux se portaient sur un nouveau morceau de peau où il ne s’était pas encore attardé, plissant un peu les yeux alors qu’il se demandait si cela pouvait faire partie des endroits inconvenants qu’il avait juré de ne pas toucher. Mais il se secoua mentalement. Un pectoral, se dit-il, n’est pas comme le sein d’une femme. C’était un peu stupide comme pensée, et il se prit à sentir ses joues chauffer de nouveau, alors qu’il avait pourtant réussit à se calmer un peu. Relevant les yeux, soudainement bien plus conscient des réactions du plus vieux, mais se morigéna solidement, laissant ses doigts passer outre ses idées idiotes pour rejoindre le haut de son ventre. Son regard les suivit et il pencha un peu la tête, observant leur proximité avec une sorte de curiosité étrangère à la situation. Une observation externe. Il voyait les bras du rouge de chaque côté de son corps, disparaissant derrière ses hanches où, il le savait, ses mains disparaissaient un peu sous son sous-vêtement. Il remarqua pour la première fois son propre torse qui se soulevait et se rabaissait, suivant le rythme de sa respiration qui avait reprit une cadence plus régulière et profonde. Son ventre, un peu contracté par la position dans laquelle il se trouvait, et son bassin confortablement installé sur les cuisses de la sirène, ses cuisses écartées menant à ses genoux posés de chaque côté des hanches de l’aîné. Revenant vers son bassin, son regard effleura la petite partie des cuisses du plus vieux qu’il pouvait voir, remontant se long de ses hanches, avisant bien évidemment le renflement dans son boxer. Il ne pouvait pas s’en empêcher, mais n’y apporta pas une attention trop posée, revenant vers son ventre où un de ses doigts faisait le tour de son nombril sans qu’il ne s’en rendre trop compte, remarquant seulement en se voyant le faire. Il posa sa main à plat sur son ventre et se redressa totalement, sortant un autre billet de sa poche pour le poser sur le torse de l’aîné, gardant son index dessus pour éviter qu’il ne disparaisse trop vite. « Vu que c’est moi qui a les billets… je suppose que je peux t’embrasser si j’en ai envie ?» Il ne prit pourtant pas la peine d’attendre sa réponse, prenant pour une fois sa propre initiative sans attendre pour l’accord dont il avait habituellement besoin, la main ne tenant pas le billet se posant sur les coussins à côté de sa tête pour le soutenir alors qu’il se penchait par-dessus lui, un peu intimidé en croisant ses yeux mais réussissant tout de même à ne pas ciller et se rétracter. Son doigt fit glisser le papier imprimé jusqu’à son boxer et le glissa légèrement sous la bordure, le lâchant au moment où il pressait ses lèvres contre celles de son aîné, à nouveau, son cœur battant juste un peu plus vite alors qu’il attendait presque avec angoisse la réaction du plus vieux à son acte délibéré, qui n’était pas si important en soit, au fond.
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ma baguette : 34,5 centimètres, très peu flexible, coeur de dragon & bois d’if. Les baguettes en bois d’if sont parmi les plus rares et leurs partenaires eux-mêmes sortent de l’ordinaire. Elles donnent à leur possesseur un pouvoir de vie ou de mort, ce qui leur donne également une réputation terrifiante. Avec en plus un cœur de dragon, accentuant son pouvoir déjà considérable, ce type de baguette peut devenir très dangereux et difficile à contrôler, elle doit absolument être maniée par une personne talentueuse et sûre d’elle. L’if ne choisit jamais un maître médiocre ou timide, vous devriez donc avoir les capacités pour dompter cette baguette.
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dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 13 Jan - 0:55

Le félin avait pris un moment avant de faire le lien, mais il le réalisa bien rapidement lorsque la pointe de ses doigts vint caresser son épiderme à nouveau, s'appropriant les quelques frissons qu'il lui arracha au passage ; il n'avait été qu'une vulgaire poupée de chiffon, cobaye d'expérience pour le plus jeune au cours des quelques dernières minutes, même si ce dernier, lui-même, ne semblait pas réellement le réaliser. À présent, il n'arrivait même plus à capter le regarde de l'asiatique qui se perdait dans un monde parallèle encore inaccessible au plus vieux – pourtant intrigué – à tracer des arabesques à la surface de sa peau, comme s'il s'amusait à peindre le plus complexe des tableaux. Et c'était un peu le cas : Kessy était un tableau plutôt très complexe pour le jeune garçon qui tentait de le comprendre, posant un pied devant l'autre prudemment, avançant sur des coquilles d'oeuf, chancelant, hésitant. L'erreur était si facile à commettre, et il n'y avait plus de chances par la suite. Plus de pages à tourner, plus de tableau à explorer, le vide, et le départ à zéro était impossible. Littéralement, ça casse ou... ça passe, comme on dit. Suivant la logique des choses, cette idée plaisait agréablement à la sirène, qui, une fois de plus, se retrouvait à être le centre de toute l'attention de l'octopus. Il n'allait donc certainement pas s'en plaindre, mais il n'allait toutefois pas le laisser découvrir à sa guise pour, possiblement, analyser comme il l'entendait. Ce n'était plus amusant si le bleu l'apprenait par cœur, trouvait ses faiblesses ou arrivait à percer ne serait-ce qu'un minimum la carapace du félin. Il doutait fortement qu'il n'arrive à aller très loin, mais, pour le rouge, aucune erreur n'était permise. Une seule petite faille, la plus petite des inattentions pouvait être fatale lorsque notre adversaire était de taille. Jinjung avait l'air bien inoffensif, mais qui sait ? Le profil type de l'adversaire chez Kessy n'avait rien à voir avec un monstre imposant, fort et machiavélique, bien au contraire, d'ailleurs. Le bleu, jusque là, lui en avait démontré suffisamment pour qu'il sache, à présent, qu'il s'agissait là d'une menace à sa petite routine confortable et habituelle. Il le laissait donc découvrir à sa guise, pour le moment, sachant que ce calme insipide, quoiqu'agréable, n'était que temporaire et prendrait fin lorsque l'autre lui tendrait une perche. Volontairement, ou involontairement, même s'il optait plutôt pour la seconde que la première. Il se vit forcé à fermer les yeux lorsqu'un de ses doigts vint cette fois jouer autour de son nombril, lui procurant de tout nouveaux frissons, à un niveau... différent, cette fois. Le genre de frissons agréables et insupportables à la fois, mais qu'il, pourtant, n'arrivait pas à tenter de chasser. Il ne faisait rien pour l'éloigner, le forcer à arrêter, et ce même si cette sensation électrisante revenait au galop, se propulsant au travers de ses veines comme un millier de volts, le forçant même à retenir un soupir. Soupir qui s'échappa sous forme de soulagement d'entre ses lèvres lorsqu'il se redressa, ses mains quittant son corps, et il put enfin cligner des yeux, observant les gestes du plus jeune. Bientôt, il sentit le papier peu agréable du billet sur son torse, ne retenant qu'à peine une grimace et baissant le regard pour observer le dit billet qu'il refusait de lâcher. Évidemment, quelque chose allait suivre, non ?

« vu que c’est moi qui a les billets… je suppose que je peux t’embrasser si j’en ai envie ? » Jinjung ne lui avait même pas laissé le temps de répondre à cette question – de toute évidence, est-ce qu'il en avait réellement l'intention ? Il semblait vouloir, soudainement, prendre des initiatives. Contrôler un peu le jeu, peut-être. Jouer le rôle qu'on lui avait attribué et qu'il n'avait pas vraiment assumé depuis qu'il se retrouvaient ici, enfermés tous les deux, au final. C'était plutôt Kessy qui avait joué le rôle du bourreau, du tyran jusque là, lui dictant non-verbalement tout ce qu'il devait faire et lui imposant ses choix. Si le bleu avait fait des choix jusqu'ici... c'était parce que c'était le rouge qui l'avait forcé à les faire, au final, mais maintenant, ce n'était plus totalement la même chose. Encore là, c'était Kessy qui l'avait poussé à reprendre le jeu, mais Kessy n'avait rien décidé de tout ce qu'il se déroulait à présent – ou pouvait se dérouler dans les futures minutes. Quoique... lorsqu'il avait proposé l'idée de l'embrasser, son estomac avait semblé se nouer à nouveau, mais un peu plus doucement, cette fois. Comme une crampe d'excitation, l'envie de retrouver ces lèvres contre les siennes et de glisser ses doigts au travers de sa chevelure, sentir son corps chaud contre le sien, et le goûter un peu plus encore. Il goûtait si bon et son corps était si chaud contre le sien – il savait qu'il s'agissait là, encore, des effets de la drogue qui amplifiaient, décuplaient tout ce qu'il ressentait mais il n'en restait pas moins qu'il... en voulait plus et toujours plus. Son corps réagissait à nouveau et il l'ignorait avec brio, cette fois. Ou était-ce ses pensées, qu'il tentait d'ignorer ? Quoi qu'il en soit, il n'eut pas réellement le temps d'y réfléchir et les lèvres de l'octopus vinrent bientôt rejoindre les siennes, la sirène fermant les yeux pour profiter du baiser, levant la main gauche pour laisser ses doigts pianoter très délicatement le long de son épaule, frôlant à peine sa peau. Il sentit vaguement sa main glisser au bas de son ventre mais ne s'en préoccupa pas – du moins pas pour le moment – n'en ayant rien à foutre sur le moment. Pas lorsque ses doigts se glissaient au travers de sa chevelure pour agripper quelque mèche de cheveux, le tenir un peu mieux contre lui, l'empêcher de s'éloigner ou d'y mettre fin trop rapidement. Il fut cependant bien vite déconcentré lorsqu'il sentit le bout de papier se glisser sous le dernier vêtement qu'il portait, ayant pour effet de lui faire ouvrir les yeux, la présence du doigt lui rappelant soudainement son état physique et... ce à quoi il venait de penser, il y avait de cela à peine quelques secondes – ou minutes, il n'en savait que trop rien. Sa notion du temps était bien étrange, en ce moment, et il ne cherchait pas plus à comprendre s'ils étaient ici depuis des heures ou seulement des minutes. Mais à en juger par son état de nudité presque entier, cela devait faire au moins une bonne heure qu'ils y étaient. À moins que...

« je sais que t'en crèves d'envie. » souffla-t-il lorsque ses lèvres ses séparèrent enfin de celles du plus jeune, un malin sourire revenant étirer le coin des lèvres de la sirène. Ça n'annonçait jamais rien de bien lorsque cette lueur amusée et probablement de plus en plus familière traversait le regard du félin ; ça, Jin devait commencer à s'en douter, et c'était bien une des seules choses qu'il voulait bien qu'il mémorise, analyse et n'oublie pas. Du moment où il n'arrivait jamais à comprendre la nature profonde de ce regard ou deviner ce qu'il se cachait derrière... il s'en fichait bien. Sa langue passa le long de sa lèvre supérieure, passant vers l'inférieure et s'arrêtant à mi-chemin, le provoquant délibérément tandis que sa main droite – encore libre – venait rejoindre sa main toujours en place, attrapant son poignet pour l'empêcher de bouger, laisser les doigts insinués sous la bordure de son sous-vêtement où ils étaient. Il patienta un moment, ses doigts s'enfonçant un peu sans presser trop fort pour lui faire mal, s'assurant juste qu'il n'aurait pas de mouvement de recul lorsqu'il bougerait enfin. Peut-être qu'il voyait un peu où il voulait en venir... ? Ça ne serait pas surprenant. En fait, c'était plutôt l'inverse, qui serait assez surprenant. Il laissa un faible rire, côtoyant le ricanement, s'échapper d'entre ses lèvres alors qu'il baissait le regard, pinçant les lèvres comme s'il s'agissait d'une mission impossible, forçant sa main à s'insinuer un peu plus loin sous le vêtement sans trop pousser trop loin. Puis son regard revint se poser vers le visage du plus jeune, ses sens à l’affût, tentant d'ignorer l'érection toute renouvelée qui reposait sous le vêtement, impatiente. « tu crois peut-être que je n'ai pas remarqué ton regard ? » murmura-t-il, plissant les yeux comme s'il passait le secret à un gamin, se moquant un peu de lui. Il n'était pas certain de la suite, mais avant de pouvoir trop y réfléchir ou d'avoir, lui-même, un mouvement de recul, il poussa la chose un peu plus loin et ses doigts s'entremêlèrent à ceux du garçon, venant la déposer en douceur sur son membre engorgé de sang. La première réaction fut automatique et son membre pulsa contre la paume de sa main, un discret soupir venant s'évanouir sur les lèvres rosées du plus jeune, ses doigts faisant pression sur les siens pour qu'il l'attrape correctement entre ses doigts. Puis, il arrêta de bouger, ses iris noircis venant chercher les siens, son cœur battant un peu plus rapidement. Mais qu'est-ce qu'il venait de faire ? Il fut presque tenté de chercher de quoi lui répondre mais, ne faisant pas très confiance au ton de sa voix, il préféra se taire et retirer lentement sa main de son son vêtement un peu – beaucoup – trop serré, ses doigts voyageant le long de son bras jusqu'à son épaule et son sourire, étrangement, temporairement disparu.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 13 Jan - 3:31

C'était toujours un réel plaisir personnel de voir ses actions être bien reçues et même récompensées, lorsqu'il en faisait, et même si elles étaient peu nombreuses, elles semblaient au moins être bien choisies, et il avait le mérite de ne pas tout gâcher, ce qui était pour lui un très grand exploit en tant que grand malchanceux, gaffeur et impulsif, qui n'avait en plus aucune expérience dans ce genre de chose. Ses paupières retombèrent sur ses yeux pour les recouvrir complètement alors qu'il laissait le baiser le remplir d'une chaleur agréable, satisfaisante et apaisante dans un certain sens. Les doigts grimpant sur sa peau le firent frissonner, mais rien d'inconfortable encore une fois alors qu'il soupirait doucement contre les lèvres de l'aîné, plaisamment surpris lorsque la main rejoignit ses cheveux pour les serrer entre ses doigts, la poigne n'était pas douloureuse mais bien présente, comme pour l'empêcher de s'éloigner tant que le plus vieux n'en avait pas décidé ainsi. Cela ne serait pas si étonnant, dans un sens, mais Jin ne préférait pas s'avancer sur ce genre de conclusion hâtive. Mais il devait avouer qu'il ne voyait pas vraiment d'autres raisons pertinentes de le faire, et il en était plutôt content, en fait. Il ne savait pas trop s'il avait envie de presser ses lèvres un peu plus contre les siennes, d'approfondir le baiser et le faire durer aussi longtemps que possible, ou de pousser sa tête contre sa main, un peu avide de caresses, aimant la sensation de ses doigts dans ses cheveux, ni trop fermes ni trop doux. Ses dents s'accrochèrent un peu à la lèvre inférieure de l'ineo, oh, si peu, à peine assez pour qu'il puisse en percevoir la présence, peut-être simplement comme si c'était un incident. Mais bientôt, trop bientôt, ils se séparèrent, leurs visages restant tout de même très près l'un de l'autre, à une distance si courte d'ailleurs qu'il pouvait sentir le souffle de la sirène s'échouer sur ses lèvres. Il put presque sentir le sourire soulever le coin de la bouche du plus vieux, et il entrouvrit les yeux juste à temps pour voir une étincelle malicieuse qui ne lui plut pas tellement illuminer ses iris foncées. Il commençait à reconnaître ce genre de- « je sais que t'en crèves d'envie. » ses yeux se détournèrent promptement, voulant cacher la lueur troublée qui s'y était glissée alors qu'il comprenait le sens de la phrase immédiatement après qu'elle ait été dite. Il savait qu'il n'était pas discret, il n'était pas spécialement un maître dans l'art de la subtilité, mais il ne pensait pas avoir été visible au point que le plus vieux puisse affirmer qu'il en crevait réellement d'envie, même si c'était le cas à un certain degré. Une légère boule d'angoisse se forma au creux de sa gorge alors que son regard captait le mouvement attirant de sa langue contre ses lèvres, son visage reprenant sa position initiale presque avec réluctance, fixant la zone entre ses joues et sa mâchoire avec obstination pour ne pas croiser ses pupilles qu'il devinait moqueuse. Il ne put par contre empêcher ses yeux se s'écarquiller et de fuser vers ceux de l'autre alors qu'il sentait les doigts s'enrouler autour de son poignet, ses doigts toujours un peu enfoncés sous le dernier vêtement de l'ineo, à peine, le bout de ses ongles ne dépassant même pas la bordure sous la bande élastique. Il se sentit trembler un peu quand, sans être agressif pour autant, les doigts se pressèrent sur sa peau pour l'empêcher de bouger de lui-même, visiblement, et quelque chose ressemblant à s'y méprendre à un ricanement presque silencieux lui parvint aux oreilles. Une seconde à peine après ce drôle de rire, sa main fut poussée. Plus. Loin. Sous. Le. Boxer. Son cœur manqua un battement, et même deux, et ses doigts se crispèrent un peu sur sa peau, cette peau qu'il n'avait jamais touchée auparavant, ni sur Kessy, ni sur un autre, prenant une inspiration tremblante alors qu'il avait l'impression que la chaleur qu'il sentait émaner de la chair du plus vieux s'infiltrait dans son bras pour parcourir ses veines et pouvoir ainsi s'installer sur son visage et au bas de son ventre. Ses dents attrapèrent sa lèvre, la mordillant nerveusement, alors que son regard descendait, mi-timide mi-consterné, vers l'endroit où sa main disparaissait en partie sous le tissu. « tu crois peut-être que je n'ai pas remarqué ton regard ? »

Ses pensées tourbillonnaient dans sa tête à une vitesse folle. Il ne savait plus que penser, il n'avait aucune idée de ce qui se passait exactement, et il avait l'impression d'être victime d'une grosse blague qu'allait très vite tourner au vinaigre si cela continuait ainsi. Le rouge le testait, voulait voir ses limites, il ne savait pas trop pourquoi, ni si c'était vraiment ça, il était tout de même adepte des conclusions vérifiées, mais il ne voyait pas pour quelles autres raisons il aurait pu lui faire cela. Il y avait bien la question du désir, mais elle était déjà lâchée d'avance, celle-là, puisqu'il se retrouvait face à un jeune homme hétérosexuel, ou du moins le croyait-il. D'un autre côté, une main, autant féminine que masculine, restait une main, et il ne croyait pas que tout les garçons hétéros de cette école aurait refusé l'aide d'un camarade un jour ou un autre pour une petite séance de plaisir à deux qui n'avait pas nécessairement de conséquence ni sur leur orientation, ni sur leur relation. Alors il y avait tout de même une certaine chance que le rouge soit simplement trop excité pour pouvoir résister à la tentation d'avoir un peu d'aide, une aide certes pas des plus féminines, mais tout de même consentante, ce qui était mieux que rien. Mais peut-être que ce n'était qu'une blague, aussi, et qu'il allait bientôt retirer sa main en riant de lui, de ses réactions, de la rougeur de ses joues et de son air complètement confus. Et peut-être même du désir qu'il avait dans les yeux à ce moment-là, s'il pouvait remarquer ce genre de chose, et il-. Ses yeux s'agrandirent encore plus, si c'était possible, alors que les doigts rejoignaient les siens, s'y entrelaçant pour pouvoir le guider, le menant plus bas dans le sous-vêtement jusqu'à ce que sa paume soit calée contre le membre durci. Il relâcha sa lèvre malmené pour déglutir difficilement, sa langue humidifiant ses lèvres dans un réflexe de nervosité, ses yeux s'embrumant un peu plus alors qu'il sentait la chair brûlante pulser sous sa main, une étincelle électrisante aboutissant au creux de son ventre et le faisant frémir. Le soupir de l'aîné le détendit un peu, réalisant que, malgré les apparences, il n'était pas le seul à avoir physiquement souffert de tout ce manège, et qu'il avait, d'une manière ou d'une autre, réussit à exciter l'aîné sans réellement s'en rendre compte. Il se demandait d'ailleurs comment il avait pu le faire, mais ses pensées s'effilochaient au même rythme qu'elles arrivaient, ne lui permettant pas de garder une ligne de concentration régulière. Jetant ses analyses et ses idées par la fenêtre, mentale bien sûre puisqu'étant dans un cachot, il n'y avait certainement pas de fenêtre, il ferma à demi les yeux, pratiquement toute son attention se détournant pour se rendre à sa main, sentant les doigts de la sirène se fermer autour des siens pour les modeler à son érection. Les yeux de son vis-à-vis se fixèrent dans les siens et ils restèrent ainsi, sans bouger, pendant plusieurs secondes. Il n'arrivait pas à lire ce qui se trouvait dans le regard du plus vieux, ses propres yeux étant nettement trop embrouillés pour percevoir quoi que ce soit, et son esprit trop brumeux pour pouvoir analyser ce qu'il voyait de toute façon. Mais il pouvait voir que quelque chose de grave se passait, à ce moment-là, parce que toutes traces de sourire avait quitté ses lèvres, et il n'y avait pas cet air d'agacement ou d'irritation qu'il pouvait voir lorsque l'autre n'était ni en train de se moquer de lui, ni en train de s'amuser d'une quelconque manière, et il pouvait forcément déduire qu'il n'était pas vraiment attristé, ni froid, ni indifférent... que se passait-il exactement ? Voulait-il réellement le savoir, de toute façon ?

Il devait plutôt saisir sa chance. La main du rouge quitta la chaleur du sous-vêtement, remontant le long de son bras pour se stopper sur son épaule. Il ne savait pas trop ce que l'ineo attendait de lui. Il voulait probablement du plaisir, il voulait être touché, comme le muneo l'avait voulu plus tôt, mais Jin, lui, n'était pas assez vil pour lui refuser quelque chose d'aussi important. Il savait qu'à un certain point, le besoin était trop grand, et il ne se sentait pas l'âme à rejeter la demande insinuée de l'aîné, de toute façon. C'était une occasion en or de pouvoir le toucher. Et, pensa-t-il avec une certain amusement qui ne se rendit tout de même pas à son visage,dire qu'il avait clairement dit que je n'aurais pas le droit d'y toucher... Ne laissant pas ses pensées s'échapper de sa tête alors qu'elles pouvaient le mener à sa perte d'une manière absolument stupide, il lâcha le regard de l'aîné pour fixer l'endroit où l'action se déroulait désormais, un petit soupir s'échappant de ses lèvres alors que son visage changeait un peu, passant de sa mine confuse à un air un peu plus concentré, un peu hésitant. Il commençait à se poser des questions, un peu vaguement, se demandant dans un coin de sa tête si Kessy savait au moins qu'il était toujours...puceau. Aussi puceau qu'on puisse l'être, baiser et quelques caresses volées en moins. Mais ce n'était toujours que la main, et il savait tout de même comment de masturber, cela ne devait pas être particulièrement différent pour un autre homme. Décidant d'opter pour ce genre de point de vue, il resserra ses doigts un à un, replaçant sa main afin qu'elle soit à un angle plus adéquat pour se mouvoir, et descendit jusqu'à la base, notant la texture de sa peau, la chaleur en émanant, le bout de ses doigts recherchant les endroits les plus sensibles de son membre en espérant le faire réagir pour qu'il puisse au moins déterminer ce qui lui plaisait le plus. Remontant ensuite jusqu'au gland, finissant une première reconnaissance du terrain sur lequel il avait été envoyé sans préavis, il caressa la peau s'y trouvant, se disant avec un naturel qui l'effraya presque que les filles ayant pu profiter d'un peu de sexe avec le rouge n'avait certainement pas dû s'ennuyer. Il n'était pas un expert en la matière, mais il lui semblait que c'était plutôt évident, d'un point de vue tout à fait objectif. Passant sa langue sur ses lèvres sans réellement en prendre conscience, sa main se serrant de nouveau juste sous le gland pour faire un premier aller-retour, pas trop vite, mais surtout pas trop lentement, ne souhaitant pas réellement permettre au plus vieux de revenir sur sa décision et décidant sur le coup que la meilleure solution pour éviter ce genre de retournement de situation était de garder l'aîné dans un état d'excitation avancé le plus longtemps possible, et peut-être même, si ça lui était permis, de satisfaire complètement son besoin physique.
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wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Mer 8 Fév - 15:47

Réfléchir n'était plus une option lorsque notre corps réagissait d'une telle façon. Ou du moins, du moment où l'on était un homme et que notre corps était un temps soit peu normal, réfléchir devenait une des tâches les plus compliquées à réaliser. Non... la plus compliquée à réaliser, tout compte fait. C'était comme si le cerveau du rouge s'était éteint, mis en mode veille, et refusait à présent de coopérer. Il lui était arrivé une fois de ressentir du désir envers un autre homme, mais cette fois-là resterait à tout jamais différente de toute autre situation. Un désir de complétion, un besoin, tout simplement – autrement dit, ça n'avait jamais rien eut à voir avec un désir sexuel à combler, une attirance quelconque, ou quoi que ce soit dans le genre, et il se doutait bien que personne ne pourrait jamais comprendre le lien qui le liait avec ce dit homme. Si le bleu l'avait déjà intéressé ? Ce n'était pas une question à laquelle il pouvait réellement répondre, puisqu'il ne s'était jamais posé la dite question. Il pouvait toutefois affirmer que le plus jeune n'avait rien d'horrible, qu'il ne souffrait pas d'un handicap ou d'une malformation quelconque, ou, encore, qu'il n'avait rien de particulièrement répugnant, ou repoussant, si l'on ne comptait pas le fait que le plus jeune possédait une chose qu'il n'aimait pas spécialement approcher : l'organe reproductif masculin. Était-ce pour autant repoussant ? Non, pas vraiment, si on n'oubliait pas le fait que lui aussi en possédait un, ce qui, donc, banalisait probablement plus la chose qu'un homosexuel faisant face à une femme. Au final, ce qu'il pouvait affirmer, c'était que Jinjung l'intéressait bien ; seulement, il ne pouvait l'affirmer sur le plan sexuel ou physique. Oh, bien sûr, il ne s'agissait que d'un bleu et les bleus n'avaient jamais intéressé tout particulièrement le rouge – ils étaient généralement puérils, sans intérêt réel, et manquaient de personnalité. Le chinois n'avait rien fait jusqu'ici pour lui prouver qu'il état différent ou qu'il valait plus la peine que monsieur x ou mademoiselle y qu'il ne s'intéresse à lui, et ne possédait à première vue de rien de plus que tous les autres octopus de l'académie. Alors pourquoi lui ? Simple. Il avait une chose, un seul petit critère, et plus exactement le détail le plus important entre ses mains. Dès le premier jour où le rouge avait croisé l'asiatique, il l'avait su – le garçon n'était pas totalement captivé par sa présence, mais disons... intéressé. Le genre d'intérêt pouvant parfaitement se transformer en obsession, et ce n'était pas peu dire. L'américain savait parfaitement les reconnaître. Kessy, bien évidemment, n'avait rien d'un Dieu de la beauté, ou quoi que ce soit dans le genre, et ça, il le réalisait – il le savait depuis bien longtemps. Il n'était pas non plus surhumain.... enfin, en quelque sorte. Ou plutôt, oui, un peu. Il n'y avait pas beaucoup de doutes ni de questions à se poser ; ce regard lui était probablement dut à cette particularité qu'il possédait. Ce don – malédiction – dont il avait hérité grâce – à cause de – sa mère – la chose qui l'avait mis au monde. La raison pour laquelle il devenait alors soudainement intéressant à ses yeux ? Simple, une fois de plus. Quel sentiment exactement avait-il bien pu ressentir lorsqu'il avait croisé Jinjung ? Encore là, c'était une question à laquelle il ne pouvait répondre – ce qui, en soit, n'était pas très étonnant puisque c'était de Lee Kessy qu'on parlait, et qu'il était plus capable de réciter un chapitre complet d'un dictionnaire que de déceler une quelconque émotion, ou un quelconque état d'esprit. Cela dit, tout ce qu'il savait, c'était que ce qu'il avait ressenti avait dût être puissant pour qu'ils en arrivent là. Et il en était presque convaincu – autrement, pourquoi Jinjung lui aurait-il porté cet intérêt tout particulier, pourquoi se serait-il laissé aller à un jeu où il était – et se savait probablement – perdant d'avance et, surtout, pourquoi lui ? Certes, il n'était pas le plus inintéressant des garçons, pas s'il en croyait les rumeurs qu'on racontait à son sujet, du moins. Mais dans tous les cas, tout le monde savait que 'qui s'y frotte s'y pique', comme on le disait si bien. Qui a parlé de réfléchir, au fait... ?

Comment avait-il donc réussit à l'exciter ? Il n'en savait rien – pour ne pas changer les bonnes habitudes – mais il savait toutefois qu'il n'était pas la seule cause de ce... petit incident. Après tout, Kessy l'avait un peu cherché, et en lui demandant de faire certaines choses qui ne pouvaient que donner un côté plus attirant à toute cette situation, il n'avait rien aidé non plus. Le plus vieux des deux humecta ses lèvres lorsqu'il pu apercevoir le visage de l'octopus se transformer en quelque chose qu'il ne savait trop analyser, pour une fois. Surpris, peut-être d'autant plus excité, mais surtout surpris, ça, ce n'était même plus une question qu'on pouvait poser. Il avait pu observer le regard du plus jeune, qui, d'abord surpris, était resté figé vers son visage sans pourtant fixer ses yeux. De la gêne, de l'embarras et de la confusion. Puis le regard du félin se dirigea bientôt vers les joues rougies du bleu, les observant se teinter d'un rouge presqu'adorable qui pouvait déjà en dire long sur la situation – il ne savait rien de la vie ou des expériences sexuelles passées du garçon, mais tout chez lui ne pouvait que signifier une chose ; un manque d'expérience très certain, causant une gêne assurée, et une curiosité imprudente qu'il ne pouvait retrouver que chez ces pauvres inexpérimentés. Il se rappela alors vaguement cette histoire qu'il avait entendu traîner il y avait de cela quelques temps dans les couloirs de l'académie – quelque chose concernant son goût prononcé pour les petites pucelles – et se retint d'avoir un nouveau rictus, fermant simplement les yeux et ravalant un peu difficilement sa salive. Cette histoire était tellement fausse et typique qu'il n'avait fait qu'hausser un sourcil lorsqu'on l'avait accusé d'être un gros porc qui ne pensait qu'à ça, remporter des trophées au lit et se mettre en poches le plus de pucelles possibles. Les pucelles ? Elles n'avaient que rarement quelque chose d'intéressant à donner, et au point où il en était dans sa vie... sexuelle, du moins, ce n'était plus exactement ce qu'il cherchait. Trouver de pauvres petites filles trop naïve pour savoir ce qu'elles voulaient réellement, trop timides pour savoir quoi donner exactement mais encore trop inexpérimentée pour ne pas se laisser faire (après tout, rentrer dans le moule, c'était l'important, de nos jours) ? Non, pas pour lui. Il n'avait pas besoin de ce genre d'expériences pour se donner l'impression d'être un mâle, et surtout pas pour se donner l'impression qu'il était un tantinet bon au lit. Il l'était, il le savait, et c'était tout ce qui comptait. Jinjung, quant à lui, n'avait rien à voir avec ces 'pauvres petites pucelles inexpérimentées' – au contraire. C'était bien stupide comme réflexion, il l'imaginait, mais le fait qu'il soit un garçon changeait la donne, probablement. S'il savait s'y prendre avec ses propres couilles, il savait probablement le faire sur un autre aussi, et cette idée lui paraissait presque rassurante.

Ses pensées s'étaient toutes soudainement et brusquement envolées lorsque les doigts du plus jeune s'étaient resserrés, le bas de son ventre se contractant un peu douloureusement, le ramenant brutalement sur terre et lui faisant réaliser à quel point il avait tendance à s'égarer en ce moment. Il n'arrivait pas nécessairement à rester dans l'instant présent, sur terre, et surtout, entre les mains de Jinjung, littéralement parlant, cette fois, mais chaque fois qu'il y revenait, il avait l'impression que son excitation ne faisait que se décupler de quarante, lui montant à la tête et lui donnant presque envie de s'en plaindre. Chose qu'il ne fit pas, évidemment, ravalant simplement sa salive de la façon la plus discrète qu'il soit, fermant les yeux l'espace de deux ou trois secondes. Lorsqu'il ouvrit à nouveau les yeux, cette fois, la première chose qu'il remarqua fut que Jinjung avait baissé la tête vers l'endroit où sa main était, et cette idée, étrangement, envoya un genre de choc électrique au bas de son ventre. Il n'avait plus été autant excité depuis bien longtemps, et, ce soir, sans comprendre la raison exacte, ses nerfs le menaçaient de le lâcher à tout bout de champs. Ce n'était pas comme s'il pouvait dire qu'après tout ce qui avait bien pu se passer les derniers temps il avait été très actif à ce niveau de sa vie, mais ça, ce n'était pas très étonnant. Contrairement à ce qu'on pouvait penser de lui, il n'allait pas coucher ici et là tous les soirs, et pouvait se passer de quelques jours – voir semaines – sans une femme sous ses draps. Et cette fois était une de ces fois où, bien sûr, il pouvait mettre le blâme sur un manque d'activité sexuelle – pas très étonnant, de sa part. Il humecta ses lèvres et se redressa un peu mieux sur ses coudes, un premier soupir traversant finalement la barrière de ses lèvres lorsque le plus jeune fit un premier aller-retour le long de l'organe tendu, mordillant l'intérieur de sa joue alors qu'il, une fois de plus, fermait les yeux. Il n'y avait pas à dire, même si c'était la main d'un garçon plutôt inexpérimenté dont il s'agissait, ne pas avoir à faire le boulot soi-même était toujours plus agréable. Il avait même soulevé le bassin, presque imperceptiblement et involontairement, rencontrant avec délicatesse le mouvement du bleu. C'est après avoir humecté ses lèvres et réfléchit à toute vitesse – tout ça en l'espace d'une dizaine de secondes – qu'il vint presser ses doigts entre les omoplates du garçon, retraçant aveuglément ses vertèbres et levant le menton pour poser ses lèvres au creux de son cou, profitant de la chaleur qu'émanait son corps et de son odeur – agréable, douce, délicate et pourtant très présente, suffisamment pour qu'il s'en sente momentanément attiré. Son nez calé contre son épaule, ses dents vinrent s'approprier un bout de peau, juste l'espace de quelques secondes sans trop s'y attarder, comme une soudaine envie – une pulsion familière qui naissait au creux de son ventre et se répandait au travers de son corps, lui montant finalement à la tête. Ce n'était pas nouveau, mais ce genre d'envies, il se savait devoir le contrôler. Il souffla contre sa peau et redressa un peu plus la tête, ses doigts s'appuyant un peu plus fort derrière lui tandis que son nez retraçait le chemin séparant son épaule de son oreille, venant se loger derrière son lobe pour souffler à nouveau. Ses lèvres se retrouvèrent donc pile à niveau, sa langue se pointant juste sous son lobe et ses dents venant le mordiller, son souffle, lui, s'échappant sans le ménager au creux de la dite oreille alors que ses doigts redessinaient quelques arabesques le long de sa colonne. Il n'avait pas vraiment de questions à se poser, Jinjung lui semblait être homosexuel jusqu'au bout des doigts – peu importe ce qu'il pouvait bien dire, en fait – et sa position – ou enfin... future position, surtout – au lit n'était pas vraiment à questionner, non plus. Expert ? Il ne l'était pas, chose bien peu étonnante, mais il ne fallait tout de même pas oublier un fait bien important : min guk faisait partie de son cercle d'amis (très restreint), et était d'ailleurs l'un des plus près de notre félin, en compagnie de kyung jee. C'était peu dire que le jaune lui faisait une dissertation sur le sujet toutes les semaines, juste 'au cas où il serait gay' – l'autre en était visiblement convaincu, de toute évidence... malgré lui. Dans tous les cas, il savait déceler certaines... choses, chez le plus jeune, pour ne pas s'aventurer sur un terrain qui, possiblement, le ferait reculer de beaucoup trop. Il balança toutes ses pensées par la porte et passa son autre bras à la taille du garçon, son propre dos retombant doucement sur les coussins sous lui, ses lèvres se retrouvant bientôt au niveau de sa joue tandis que sa main venait frôler la bordure de son – ses – derniers vêtements, se pressant au creux de ses reins. Il n'avait pas l'intention de le faire, du moins – il ne croyait pas – mais c'était toujours plaisant de le voir fondre de désir sous ses mains. Et il en savait quelque chose, sur le plaisir que pouvait ressentir le garçon à cet endroit – mais ça, c'était un secret national, évidemment. mh. « mais dans tout ça, c'est là que tu préférerais que je t'explore en... profondeur, non ? » demanda-t-il, comme pour ajouter une petite couche de plus alors que sa main s'infiltrait sous son pantalon pour se poser sur une fesse, par-dessus le sous-vêtement, son pouce caressant distraitement la peau au travers du vêtement. Tiens, son sourire lui était revenu, maintenant.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Sam 11 Fév - 2:40

Perturbé? Pas vraiment. Était-ce seulement perturbant? Il n'en était pas sûr. Il était tout de même particulièrement troublé, parce que bon, il ne s'attendait pas particulièrement à ça, ni cette journée-là, ni jamais tout compte fait. Il ne s'attendait pas à pouvoir toucher, ni l'entrejambe ni aucune autres parties d'ailleurs, du corps de Kessy, et il s'attendait encore moins à ce qu'il soit incité à le faire par la personne même. Il n'avait jamais même espéré réellement obtenir plus d'attention que le commun des mortels de la part de l'Ineo qui semblait toujours bien décidé à ignorer ceux qui ne lui offrait aucun intérêt particulier. Il entendait donc à penser que comme il était un muneo, garçon qui plus est, et plus jeune, il n'entrait dans aucune des catégories qui pouvaient se trouver dans les centres d'intérêts humains du plus vieux, et tout tendait à confirmer cette idée jusqu'à récemment. Bien sûr, il s'était aperçu du manège de l'aîné, après quelques temps à croire solidement à une simple paranoïa récurrente, mais il était désormais clair, surtout avec ce qui se passait en cette soirée, que le plus vieux avait un certain intérêt envers sa personne, et c'était tout aussi effrayant que rassurant. Il se sentait un peu moins stupide d'avoir continué à alimenter sa propre petite obsession personnelle pendant tout ce temps et d'avoir enfin quelque chose à quoi ce raccrocher. Effrayant par contre, parce que malgré tout, il tentait de se débarrasser de son intérêt envers le rouge, et cette situation n'allait certainement pas l'aider dans cette direction, plutôt l'inverse même. Si ce n'était pas de la peau chaude sous ses doigts, le corps près du siens et le souffle près de son visage, il ne serait probablement pas capable de saisir l'ampleur de la situation et d'accepter le fait que oui, c'était vraiment en train de se produire, et que non, il n'allait pas s'en sortir en un seul morceau. Non, quand même, il ne croyait pas se faire casser un bras, mais il était clair pour lui que son mental ne pourrait décidément pas bloquer les pensées qui allaient envahir son cerveau suite à cette histoire, qu'il allait devoir endurer des semaines, voir des mois de torture mentale à force de repenser, analyser, tenter de comprendre ce qui avait bien pu se passer entre les murs de ce cachot, dans ce monde magique créé par un simple jeu, une pièce probablement aussi éphémère que l'intérêt que Kessy lui portait, et l'un comme l'autre allaient disparaître à la fin de cette soirée, de ce jeu, pour ne plus jamais réapparaître. C'était un peu déprimant, dit comme ça, mais c'était vraiment ce qu'il pensait, et sûrement la réalité aussi, aussi triste que cela puisse paraître. Mais cela lui donnait une très bonne raison de profiter de l'instant présent, si on pouvait voir ça comme une point positif. Et, bien que son cerveau soit toujours sur un mode de pensée un peu pessimiste, son corps, lui, semblait prendre la situation d'une manière particulièrement optimiste, et répondait activement à tout ce qui se passait, plus spécifiquement aux quelques touchers frôlés et aux caresses discrètes et possiblement involontaires, mais tout de même agréables et voulues. Comme cette présence plutôt soudaine d'une main sur son dos nu, faisant naître un fourmillement intéressant le long de sa colonne vertébrale, ainsi que les lèvres chaudes sur la chair un peu trop sensible de son cou. Nouvelle surprise; il croyait que la sirène allait garder ses mains pour lui et laisserait simplement le muneo le toucher sans rien de plus, mais il s'était visiblement trompé, encore une fois. C'était presque rendu une habitude à ce niveau, il n'avait visiblement pas saisit réellement le comportement et la mentalité du rouge, et il doutait pouvoir le faire un jour, mais il ne s'attendait vraiment pas à ça, et osait à peine croire que c'était vraiment possible. Kessy n'était-il pas purement hétéro ?

Il secoua mentalement la tête pour remettre les pieds sur terre, soupirant discrètement alors que la plupart de ses muscles se tendaient nerveusement, ses nerfs semblant fleurir à la surface de sa peau dans une sorte d'attente impatiente qui le rendait plus que fébrile. Ce n'était qu'une main posée dans son dos, rien de bien poussé, mais cela poussait toute ses réactions à l'extrême, et il du fortement se contenir pour ne pas courber le dos vers la main y étant posée. Déglutissant silencieusement, il ferma les yeux et bougea lentement la main, son cerveau tentant de ramener quelques souvenirs à l'avant pour lui rappeler que malgré son manque d'expérience, ce n'était certainement pas la première fois qu'il avait la main sur une érection, même si cette fois c'était plutôt loin d'être la sienne. Mais d'un côté, c'était plus rassurant de se retrouver face à un mâle, puisqu'il savait environ déjà comment lui procurer du plaisir, vu comme tout mâle avait le même système reproductif. Face à une fille, il aurait probablement prit peur ou se serait spécialement inquiéter, mais ce n'était pas si terrible avec un homme. C'était comme une masturbation mais... sur un autre organe sexuel qui, en soit, était semblable au siens. Et puis il se trouvait devant une personne plutôt attirante -le “plutôt” en moins”- et qui savait capter son regard. Alors ce n'était pas plus mauvais, au fond, et c'était ce qu'il garda en tête alors qu'il promenait ses doigts de haut en bas sur la chair tendue, pressant parfois un peu plus sur certaines zones, retraçant les fines aspérités du membre brûlant. Les lèvres contre sa peau se déplacèrent, tout comme les frissons électriques qui accompagnaient chaque caresse sur son épiderme, un frémissement un peu plus fort s'emparant de lui alors que son oreille était attaquée par des dents joueuses. Les doigts sur son dos glissèrent, traçant d'invisibles et sinueux trajets sur son dos, exacerbant la sensation d'anticipation qui animait le corps du muneo. Serrant un peu les dents et ignorant les besoins de son propre corps, il se concentra de son mieux sur ce qu'il faisait, tentant de ne pas trop agir en pucelle inexpérimentée pour une simple main, passant son pouce sur le gland, le soulignant de l'index, relevant juste un peu les yeux quand Kessy se laissa retomber, le dos du bleu se cambrant juste un peu pour permettre à l'aîné d'avoir une prise confortable autour de sa taille. Puis ses yeux s’agrandirent brutalement et ses gestes s'arrêtèrent, sa respiration se coupant quelques secondes alors qu'il entendait les mots sans réellement les comprendre encore, sentant la main se glisser sous son pantalon sans vraiment réaliser sa présence, sentant ses joues pratiquement prendre feu et son esprit exploser dans un véritable chaos de confusion et de gêne. « mais dans tout ça, c'est là que tu préférerais que je t'explore en... profondeur, non ? »

Cette question le fit arrêter tout mouvement, seules quelques petites secondes d'interrogation surgissant dans son esprit avant que les mots de l'aîné ne prennent ce sens particulier qui leurs était accordé. Ces simples paroles le firent frémir, autant de peur et d'angoisse que d'excitement et d'envie. Il savait ce que c'était, ce à quoi il référait, mais jusqu'à lors, jamais il ne lui était passé par la tête d'un jour atteindre ce niveau, ou du moins, s'était-il dit, pas avant encore quelques années. C'était encore un peu trop pour lui, autant l'idée lui semblait désirable d'un côté charnel, autant la théorie lui semblait indésirable et inconvenante. Il savait déjà tout, même s'il n'en avait jamais fait l'expérience. Il avait la base, mais pas la pratique. Mais depuis qu'il savait, l'idée d'avoir quelque chose en lui l'inquiétait. Il avait envisagé plusieurs options, mais sa curiosité et son manque de confiance l'empêchait de faire beaucoup de chose pour le moment. Même s'il ne rejetait pas totalement l'idée de la pénétration, elle restait effrayante à son avis. Il n'aimait pas la douleur, et il savait très bien que cela pouvait l'être terriblement. Se renseignant par des moyens informatiques, il avait discuté avec plusieurs “personnes d'expérience” qui n'avaient pas toutes eux la chance d'avoir un tendre comme premier compagnon. Déchirement, sang, douleur atroce, brulûre, il avait entendu de tout, et il devait avouer que cela lui faisait particulièrement peur. Autant il aurait préféré désirer la peau douce et la carrure frêle d'une jeune femme, autant il lui était impossible de vouloir réellement, sexuellement parlant, une compagne. Son appétit sexuel était uniquement tourné vers les hommes, et cela l'agaçait et le menait tout droit dans un cul de sac dont il ne pouvait sortir à moins de défoncer les murs, et il avait bien l'impression que ce serait lui qui serait défoncé à la fin de cette douloureuse expérience à venir. Il doutait par contre fortement que l'ineo ne souhaite vraiment poursuivre ce genre de relation. Cela se terminerait probablement au même niveau qu'au présent moment; c'est-à-dire à la main, et sans plus. Kessy était hétéro. Autant il se le répétait, autant l'autre ne cessait d'abattre les murs entre l'hétérosexualité et la bisexualité, se laissant toucher, touchant, désirant un autre homme, cet autre homme se trouvant être le muneo qui ne savait plus où se mettre. La situation entière le mettait déjà dans un état qu'il n'avait jamais connu, fine ligne entre le désir et l'incompréhension, entre l'angoisse et le plaisir, et désormais, entre la peur et l'envie. Cette curiosité poussée, mêlée à cette obsession grandissante malsaine envers la sirène le faisaient agir d'une manière qu'il n'aurait jamais crue possible, le faisaient penser d'une façon qu'il aurait préférée éviter, faisaient bourgeonner son esprit et ses nerfs alors que ses autres sens et sa raison s'embrouillaient dans un brouillard dense et envahissant qui ne laissait aucune chance à ses facultés de garder un fonctionnement au minimum potable. C'était presque désolé de voir à quel point il n'arrivait pas à se contenir, à rester normal face au rouge qui semblait s'amuser de ses réactions, se moquer de lui sans toutefois être particulièrement insultant, ce qui créait une sorte d'atmosphère presque agréable, presque intime. S'il ne savait pas mieux, il aurait presque cru que l'ineo était amical avec lui à un certain point, si l'on ignorait le fait qu'il le poussait à faire des gestes délibérément obscènes et gênants. Réalisant qu'il devait avoir l'air totalement perturbé, ainsi figé, il se rajusta lentement, ne bougeant pas trop pour ne pas ni gêner ni se presser contre la main se trouvant sur sa fesse, tentant du même coup d'ignorer sa présence pour ne pas se concentrer sur la chaleur qui en émanait, passant à travers le fin tissu de son sous-vêtement pour se diffuser sur sa peau, dans sa peau, réchauffant et chauffant son corps alors que de nouveau, le feu de l'envie reprenait place dans son ventre pour y chasser la boule d'angoisse glacée y ayant prit place. Il était par contre un peu moins fébrile, un peu plus calme, posé. Il n'avait certes pas la tête plus claire, ses pensées envahies moments par moments d'images, passant évidemment de celle se trouvant sous ses yeux autant que d'autres qui suivaient la ligne directrice de pensée imposée probablement volontairement par les paroles de l'aîné. Il ne croyait toujours pas en avoir envie. Avoir des doigts ? Awkward. Autre chose ? Painful. Mais simplement y penser ? Hot. Il devait se l'avouer, l'avouer tout court peut-être, c'était visiblement ce que Kessy attendait de lui vu la manière dont était formulée la phrase. C'était excitant à un certain niveau. Expérience nouvelle, assurément plaisante si bien faite, mais là encore, il y avait inquiétude à avoir; le rouge était, de toute évidence, peu friand d'hommes, et donc, par effet de causalité, définitivement PAS expérimenté de ce côté du jeu. Femmes et hommes étaient différents, et même si l'ineo devait savoir comment cela fonctionnait au plan théorique, tout comme lui, il n'était pas assuré qu'il saurait s'y prendre.

« Tu crois ça.. ? » Arquant un sourcil en se redressant un peu, plantant son regard dans le siens en reprenant un peu son sang-froid, raffermissant tout à coup sa prise sur le membre du rouge, donnant un coup de poignet vif avant de reprendre un rythme lent, joueur presque. Il n'avait pas spécialement envie de lui dire qu'il était l'instigateur de ce genre de pensées, il n'avait pas envie de lui donner raison, ni de lui mentir, ni de lui cacher, ni... ni rien. C'était quelque chose de très personnel, pire même, et juste penser lui dire lui donnait presque la nausée. Pas que c'était dégoûtant, mais c'était en quelque sorte plutôt dégradant -scratch that- totalement dégradant. Il s'était déjà assez mis à nu devant lui, trop à son goût, et même s'il n'avait pour le moment aucun regret, il avait la nette impression que la situation serait totalement différente le lendemain. Mais il ne voulait pas que ça s'arrête, il ne voulait pas être source de mécontentement chez l'aîné... mais. Mais il avait encore son propre caractère, ses propres choix. Il s'était laissé faire, il avait accepté beaucoup, mais il avait certaines limites, et il les avait atteintes. Il n'était pas forcé, après tout, de se plier à la volonté de l'ineo. Ni de répondre à ce genre de question, qui n'en était après tout pas vraiment une, mais il n'allait par contre pas le nier. Il ne pouvait tout de même pas mentir, ce serait stupide, et probablement que de dire le contraire de ce qu'il pensait vraiment finirait par lui retomber dessus, même si l'inverse était probable aussi. « Qu'est-ce qui te fais dire ça ? »
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ma baguette : 34,5 centimètres, très peu flexible, coeur de dragon & bois d’if. Les baguettes en bois d’if sont parmi les plus rares et leurs partenaires eux-mêmes sortent de l’ordinaire. Elles donnent à leur possesseur un pouvoir de vie ou de mort, ce qui leur donne également une réputation terrifiante. Avec en plus un cœur de dragon, accentuant son pouvoir déjà considérable, ce type de baguette peut devenir très dangereux et difficile à contrôler, elle doit absolument être maniée par une personne talentueuse et sûre d’elle. L’if ne choisit jamais un maître médiocre ou timide, vous devriez donc avoir les capacités pour dompter cette baguette.
wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Dim 26 Fév - 16:25

« tu crois ça ? » un court silence s'était imposé après sa question – qui n'en était probablement pas réellement une – le poussant à réfléchir un peu plus en profondeur. Un sourire avait toutefois dessiné le coin de ses lèvres, une lueur de malice traversant ses iris à présent noircis. C'était peut-être son instinct qui lui indiquait qu'il n'avait pas tort, ou son envie de toujours avoir raison qui le poussait à croire qu'il ne pouvait tout simplement pas se tromper, mais il le savait. Ses paroles étaient véridiques. Peut-être pas maintenant, et peut-être pas demain, mais il ferait en sorte qu'elles le deviennent. Il l’agacerait, le pousserait à y penser, à l'imaginer si fort qu'il finirait par, peut-être, qui sait, en faire une réelle obsession. Il en aurait envie et c'est tout. Et pourquoi ? Parce que c'était la chose la plus tortueuse qu'on pouvait vivre, probablement. Et parce que, juste comme ça... c'était ça son rôle, entre eux deux, si jamais ils devaient venir à l'imaginer, non ? Autant pousser les choses à leur extrême, alors. Il humecta ses lèvres, ses yeux se refermant par réflexe lorsque le plus jeune donna un coup de poignet particulièrement bon, mais le félin ne chercha pas à comprendre la raison, ni la logique du pourquoi, pourquoi il en éprouvait un certain plaisir lorsque ses doigts se resserraient sur son membre tendu, lorsque son pouce passait sur le gland engorgé de sang, lorsque... un soupir s'échappa malgré lui d'entre ses lèvres, coupé et retenu tandis qu'il mordillait avec force l'intérieur de sa joue, retenant un halètement au fond de sa gorge, de peine et de misère, l'oxygène lui manquant l'espace de deux secondes. Il n'arrivait plus à comprendre pourquoi il se retrouvait ici, ni pourquoi il lui avait laissé le droit de le toucher, ou, encore, pourquoi il se retrouvait si excité sous les mains de l'octopus. Il n'avait pas spécialement voulu chercher, ou encore chercher à comprendre, et avait décidé il y avait de cela à peine quelques minutes qu'il se fermait à tout genre de pensées. Mais son but lui revenait en tête. Il n'avait pas réellement de but, c'était plutôt un jeu, un divertissement ; mais tous les jeux avaient un but, non ? Peu importe ce qu'il pouvait se passer, lorsqu'on jouait, il y avait toujours un gagnant, au bout du compte. Kessy n'était pas un perdant. Du moins, il ne le serait plus jamais. Il préférait encore abandonner ou faire match nul que de perdre. Et face à Jinjung, il préférait toujours gagner,... sans grande surprise. « qu'est-ce qui te fait dire ça ? » avait renchérit le bleu, soutirant Kessy de toutes ses pensées, et son regard vint à nouveau se figer dans le sien. Qu'est-ce qui lui faisait dire ça ? Le rouge eut un rictus à ses mots, hochant négativement la tête, comme exaspéré par ses mots. Il ne savait pas trop comment lui répondre. Ou peut-être, actuellement, qu'il préférait ne pas lui répondre. Jinjung n'avait-il pas un peu cette habitude à poser trop de questions, être trop curieux ? Ou simplement... éviter les questions. Histoire de complexe, de gêne, ou de pucelle inhabituée ? Les trois à la fois, pensa-t-il, alors qu'un de ses doigts retraçait distraitement la courbe de ses fesses, se glissant vers l'intérieur en douceur.

« je ne fais qu'émettre quelques hypothèses, » débuta-t-il, sa langue passant volontairement le long de sa lèvre supérieure, d'un geste à la fois aguicheur et inquiétant. Inquiétant, évidemment, parce que ça voulait dire qu'il n'avait pas rien derrière la tête lorsqu'il le regardait de la sorte. Prédateur à proie, bourreau à victime. Un mince sourire étira le coin de ses lèvres et son regard plongea vers l'endroit où se rencontraient leurs deux corps, sa main sous son sous-vêtement et son pantalon, à lui, à moitié ouvert, laissant apercevoir une érection mal camouflée tandis qu'il laissait sa main droite se faufiler sous le sous-vêtement. Sa main ne s'était pas encore aventurée très loin sur le corps du plus jeune, et probablement n'irait-elle pas non plus très loin, mais il se devait au moins de défoncer quelques barrières, à coups de cuiller s'il le fallait, mais perturber le monde parfait du bleu semblait être un besoin urgent en ce moment. « tu ne les trouves pas logiques, … jin ? » demanda-t-il, un chaud murmure au creux de son oreille, son souffle caressant son épiderme et son nez s'enfouissant dans ses cheveux, juste au-dessus de son oreille, soulevant le bassin un peu pour se presser contre lui. Son membre se pressa d'abord un peu plus au creux de sa main, glissant délicieusement contre sa paume de main, sa cuisse se soulevant légèrement juste l'espace de quelques secondes pour se presser entre les jambes du bleu. Il se délectait, ce n'était pas très difficile à deviner – il aimait le torturer, mentalement, et maintenant, sur un plan plus physique. Mais il devrait y mettre fin, maintenant ou plus tard, il ne savait pas quand exactement. Il voulait simplement en profiter encore un peu, l'impression que l'autre gagnait la partie le rattrapant. Il n'était pas ici pour profiter, après tout, non ? Enfin, si, en quelque sorte... mais pas de cette façon-, pensa-t-il, alors que sa main, qui s'était tout doucement infiltrée sous le sous-vêtement, allait un peu plus loin, ses doigts agrippant en douceur sa fesse, ses ongles tout près d'y laisser une marque, sans pourtant oser abîmer sa peau.... pas tout de suite, du moins, pensa-t-il, souriant silencieusement. Il souffla, profitant encore un peu de la caresse de sa main, la suite se dessinant aisément au fond de sa tête. Il savait, de toute façon, qu'il ne pouvait pas quitter maintenant. L'autre avait les billets, et tant qu'il ne les lui donnait pas tous, il n'avait aucune sortie. Le rouge doutait d'ailleurs que s'il ne faisait que lui voler les billets, comme ça, et tenter de partir, ça ne fonctionnerait pas. Ses doigt s'immiscèrent discrètement – ou non, qui sait – entre les fesses du garçon, s'approchant probablement de son intimité sans pourtant même la frôler, s'occupant plutôt à descendre plus bas, s'aventurant vers la peau à mi-chemin entre son intimité et son sexe, deux doigts venant s'y presser. Il savait ce qu'il faisait – théoriquement, et pratiquement. S'il s'était déjà retrouvé dans ce rôle ? Non, mais il ne fallait toutefois pas oublier le prénom de son meilleur ami. Et la pratique... well, il préférait ne plus y penser. Ses doigts se pressèrent un peu plus, massant distraitement, comme pour lui donner une idée de ce qu'il pouvait, possiblement, sentir si un jour il décidait d'explorer... en profondeur, comme il l'avait dit, évidemment. Il garda la pression quelques secondes encore, ses doigts frôlant même la peau sensible de son sexe, son pouce y passant rapidement et furtivement, sans plus, le titillant simplement quelques secondes avant de retirer sa main. « tu veux que je t'aide à l'imaginer ? » demanda-t-il, ultimement, sans pour autant s'attendre à quelconque réponse. Comme s'il se souciait une seconde de l'avis du plus jeune...

Le rouge attrapa la main du gamin, la retirant malgré lui de son sous-vêtement, attrapant ses deux poignets. Il se demanda, en premier lieu, s'il devait ou non lui retirer son pantalon – mais il n'y réfléchit pas très longtemps, lâchant ses poignets pour qu'il pose ses mains de chaque côté de sa tête, l'odeur de sexe envahissant ses narines à la soudaine proximité le choquant presque. Qui l'aurait cru, après tout ? Certainement pas lui. Il attrapa cependant ses hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa peau, la légère idée de marquer sa peau traversant son esprit – idée qu'il nota quelque part dans sa tête lorsque son regard se posa vers son cou, sans plus. Il ne patienta pas plus longtemps avant de resserrer son emprise sur ses hanches et de le pousser pour échanger les positions, se retrouvant au-dessus de lui, un genou entre ses cuisses, sans pourtant faire quoi que ce soit, ou, du moins, pas maintenant, fixant simplement le visage du plus jeune, observant ses joues rougies et ses iris, qu'il n'avait pas remarqué jusque là, qui se trouvaient à, également, être aussi noircis que les siens. Le garçon était tout aussi excité – peut-être plus ? Qu'est-ce qu'il en savait – et c'était une plutôt très bonne 'nouvelle'. Il posa ses mains de chaque côté de sa tête, son genou s’immisçant entre ses cuisses pour les écarter et s'y faire une place, son corps se logeant confortablement entre ses cuisses. L'image n'aurait pu être plus explicite, et pourtant, il y trouvait un certain réconfort lorsqu'il s'approchait du plus jeune, son bassin écartant un peu plus ses cuisses pour qu'il puisse l'accueillir un peu mieux. Il ne tenta rien, pas pour le moment du moins, se contentant de figer son regard dans le siens, cette lueur de malice qu'on avait pu y retrouver il y avait de cela à peine quelques secondes à présent envolée. Il ne savait plus exactement ce qu'il voulait que l'autre y lise – il y avait une part d'amusement dans ce qu'il faisait, mais une grande part de sérieux, à la fois. Pourquoi tant de sérieux ? C'était une question à laquelle il n'avait aucune réponse, et pourtant. « j'imagine que tu crois peut-être que je ne sais pas m'y prendre... » débuta-t-il à nouveau, son regard passant de ses yeux à son nez, puis ses lèvres, et finalement sa gorge. Il marqua une pause, se demandant lui-même de quoi pouvait bien avoir l'air la suite de ses mots. Honnêtement ? Il n'en savait rien. Il avait l'impression que chaque syllabe qu'il prononçait était un pas de plus vers l'eau chaude, que peu importe ce qu'il pouvait dire pour faire suivre ces mots, c'était une erreur. Cette tendance à constamment réfléchir et ne jamais en révéler trop en devenait un piège, parfois – et, d'autres moments, elle le sauvait, tout simplement. Avant de poursuivre, il vint poser son bassin au sien, se pressant, tout doucement en premier, son visage s'approchant du sien et son souffle courant le long de sa peau, chatouillant ses joues, explorant sa gorge. Au final, il préféra laisser sa phrase en suspens, lui adressant simplement un petit sourire alors qu'il se mouvait entre ses jambes, se pressant d'un mouvement lascif contre lui, son entrejambe rencontrant d'abord le sien puis ses lèvres, elles, retrouvant la peau de son cou, l'embrassant presque tendrement avant de le mordiller. Il fut immobile de longues secondes avant de bouger, pressant simplement son bassin au sien, le maintenant collé au sien, lapant, goûtant sa peau. Puis il attrapa un bout de peau particulier, comme s'il avait enfin choisi l'endroit où il déposerait sa marque, son bassin roulant à nouveau contre le sien.

Non, ça n'avait rien d'habituel pour lui, mais ça n'avait pas non plus rien de particulièrement désagréable. Il pouvait sentir le vêtement un peu rude frotter sur sa peau brûlante, la pression de son entrejambe contre le sien, et sans trop chercher à discerner l'effet que ça lui faisait, c'était suffisant pour qu'il continue, et roule ses hanches quelques fois encore, suçotant le bout de peau qu'il avait saisit entre ses dents à peine quelques secondes avant. Sa langue passa sur ce même bout de peau et il accentua un peu la succion, tout comme il accentuait la pression, une de ses mains glissant le long de son corps pour caresser son bras, puis passant sur ses côtes, effleurant à peine sa hanche et déviant vers sa cuisse. Sa man se faufila d'abord sous le pantalon, le tirant un peu vers le bas, le serrant un peu plus dans ses pantalons. D'un point de vue extérieur, la scène pourrait paraître passionnée, probablement sexy, aussi. Entre eux deux, elle l'était probablement tout autant, avec une petite touche d'intensité, peut-être, qu'il n'avouerait pas. Sa main se faufila hors de son pantalon et revint vers sa cuisse, l’agrippant, le forçant à la soulever un peu pour la poser au niveau de sa hanche, ses doigts pianotant pour rejoindre sa fesse au même moment où il se pressait une fois de plus. Puis bientôt, il relâcha son emprise sur sa peau, observant la marque d'un rouge vif, presque vin, un mince sourire au coin des lèvres, comme fier de la marque qu'il lui avait laissé. Elle était si vive qu'elle resterait probablement quelques jours, encore, probablement plus d'une semaine, d'ailleurs. Il leva enfin la tête pour retrouver à nouveau son regard, haussant un sourcil. « mais comme je disais, tout ça... ce n'est qu'une hypothèse, n'est-ce pas ? » il haussa les épaules, l'air faussement innocent, un faible rire presque inaudible résonnant au fond de sa gorge.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Jeu 1 Mar - 3:35

« je ne fais qu'émettre quelques hypothèses, ». Ah, hypothèse. Il connaissait bien ce mot. C'était un but, une finale à toutes une séries d'analyse, habituellement plutôt complète, suivant une étape observatoire qui était assez pointue pour qu'il en vienne à une conclusion qu'il pouvait croire à peu près sûre si les informations assemblées étaient de bonne source, ou sinon dûment établie à la suite d'une étude personnelle et d'expériences menant à un résultat concluant. C'était à la fois d'une simplicité surprenante mais la mise en pratique de cette base théorique ne l'était pas tellement, si ce n'était qu'une facilité inouïe parfois à sauter à une conclusion en passant l'étape d'observation pour le pur plaisir de pouvoir se prétendre détenteur d'une connaissance qui nous était pourtant tout à fait inconnue. Mais il avait toutefois l'impression que ce genre de personne prétentieuse et d'une sottise comme on en connaissait peu n'était pas la catégorie typique où l'ineo pouvait se situer. Enfin, existait-il seulement une catégorie où il pouvait classer l'aîné ? Pas une à laquelle il pouvait penser sur le coup, du moins. Il n'avait jamais connu quelqu'un dans ce genre, et d'un côté, il en était reconnaissant à la vie, parce que s'il avait été en contact avec une telle personne lors de sa jeunesse, il aurait pu prendre peur plutôt que d'être intéressé, et vouloir fuir plutôt que profiter. Quoi que pour le moment, il ne profitait pas de grand chose puisqu'au contraire, chaque fois qu'il commençait à apprécier quelque chose, le plus vieux changeait de tactique, de position, ou peu importe quoi d'autre, et cela l'obligeait à arrêter, ou à changer de place, ce qui entraînait inévitablement une déviation de l'action menée avant la transition, et donc, donc... d'arrêter, oui, stopping all the fucking time, et ça l'énervait vraiment, maintenant. Il était sur les nerfs, à un certain niveau, et il avait du mal à garder une certaine concentration, alors le forcer à sans arrêt en sentir plus, en faire plus, à réfléchir, à se poser des questions, à imaginer, à forcer son cerveau à travailler alors que tout ce qu'il souhaitait c'était se branler et foutre son camps rassasié une bonne fois pour toute. Il s'était beaucoup inquiéter de perdre l'attention provisoire qu'il avait sur le plus vieux, de ne plus avoir affaire à lui après, mais maintenant, toutes ces angoisses lui semblaient futiles. Après tout, qui avait besoin de plus qu'une seule nuit très profitable ? Il n'avait pas besoin de plus. Il n'avait pas besoin de le revoir. Il n'avait pas besoin de lui. Il. N'avait. Pas. Besoin. De. Lee. Kessy. C'était idiot de penser autrement, n'est-ce pas ? Il pouvait se passer de lui aussi facilement qu'il pouvait se passer des autres. Il était un être indépendant, et ça n'était pas près de changer. Ou du moins l'espérait-il, car ce n'était pas demain la veille qu'il pourrait trouver quelqu'un qui trouverait le muneo assez intéressant pour survivre à ses côtés plus d'une semaine, sale gamin insupportable qu'il était en vérité. Donc si ce n'était pas particulièrement pour lui qu'il le faisait, c'était plutôt pour se protéger d'un possible échec affectif qu'il ne pouvait se permettre, vu son incapacité chronique à gérer ses émotions négatives, tout particulièrement le stress et la détresse. Il se devait donc de garder une distance sécuritaire entre lui et les autres, et non, il ne pouvait pas se permettre laisser la sirène s'infiltrer dans son monde plus d'une soirée, s'il voulait gardé la partie sécuritaire pour lui-même. Quoique la sécurité lui paraissait un peu fade en ce moment, et plutôt hors de portée, et le degré de danger venait de s'élever d'un cran alors que la main de l'aîné s'était vicieusement infiltré sous son dernier vêtement à sa grande surprise. Il ne croyait pas que le rouge oserait passer la barrière des vêtements, enfin, des sous-vêtements, même s'il semblait plutôt déterminé à le rendre dingue et à lui faire imaginer des trucs qu'il aurait préféré ne jamais voir naître dans sa propre tête, surtout pas avec l'image de quelqu'un en particulier, surtout pas avec l'image de l'ineo...pas avec quelqu'un qui n'était pas atteignable. Peu importe comment agissait et parlait Kessy, il savait très bien que c'était peine perdu. Il voulait simplement secouer les piliers solides de son monde, il s'en rendait bien compte, mais il ne comptait pas aller plus loin, aller jusqu'au bout de ses mots, ça c'était une grande certitude pour le muneo.

Oui, peu importe ses agissements, même si ces derniers semblaient bien trop explicites pour un simple jeu, se dit-il avec un gémissement intérieur alors qu'il sentait le bassin du rouge s'élever pour se presser contre sa main, sa paume maintenant fermement pressée contre le sexe brûlant, et qu'une jambe se glissait entre ses cuisses d'une manière tout à fait délicieuse, même si le contact s'avéra beaucoup trop bref. Avait-il dit quelque chose ? Il avait cru entendre son nom. Il était certain d'avoir entendu son nom, prononcé par cette voix presque sexuelle, juste là, tout près de son oreille, juste avant que le nez du plus vieux ne se retrouve calé dans ses cheveux. Il ne pouvait pas arrêter pour y songer, par contre. Il avait cette étrange sensation, comme un intérêt, faible mais présent, une sensation de picotement là où la main du jeune homme était posé sur sa fesse, la serrant un peu plus. Il sentait les ongles accrocher son épiderme, sans plus, sans laisser de marque ni lui faire mal, juste présents. Il put laisser son esprit rêvasser légèrement alors que sa main bougeait toujours, un peu plus lentement, savourant presque la dureté contre la peau de sa paume, la sensation brûlante et quelque peu étrange, encore, pour lui, d'un membre masculin dans sa main, autre que le sien bien entendu. Mais à nouveau, tout son corps se glaça d'un coup, et son estomac se tordit d'une curieuse manière avant qu'une vague d'un plaisir complètement inconnu et plutôt... particulier, ne le saisisse et ne secoue son corps, différent de ce qu'il avait pu subir auparavant. Plutôt qu'un courant électrique ou d'une boule brûlante dans le creux de son ventre, il avait l'impression qu'une vague de chaleur se répandait dans son corps, partant d'un épicentre situé à quelque part entre son coccyx et son bas-ventre. C'était un peu perturbant, et il cligna des yeux, sentant une bulle sonore monter dans sa gorge, presque secoué en reconnaissant presque en retard l'envie de gémir qui le prenait aux tripes. Un peu déconnecté, il ne saisit qu'après un tremblement violent de tout son corps de quoi il s'agissait. Il avait déjà entendu parler de cet endroit, mais n'avait jamais cru que cela pouvait être réellement source d'un plaisir aussi fort. Il savait que ça avait un lien direct avec... ce truc particulier en lui. La prostate, oui. S'il se fiait à ses lectures, le plaisir était encore plus intense lors du contact direct, et il avait du mal à croire que cela pouvait l'être, et se demandait sérieusement si c'était possible, et à imaginer à quel point- non. Non, non. S'il commençait à y penser, c'était se plier aux envies de l'aîné. C'était ce qu'il voulait, il voulait qu'il y pense. Il fallait qu'il se retienne, il n'avait pas envie de ce genre de contact sûrement affreusement douloureux, n'est-ce pas ? Ce n'était pas dans ses désirs du moment, et cela n'allait pas l'être. Il ne voulait pas de ce genre de chose, pas encore, et il n'était absolument pas question qu'il y songe simplement parce que l'ineo en avait décidé ainsi. C'était peut-être se priver d'une bonne expérience, et d'une pensée qui le pousserait probablement à vivre ladite expérience, mais il était têtu, et refusait de plier à une idée qui ne lui venait pas d'elle-même, aussi bonne pouvait-elle être, surtout lorsqu'il s'agissait d'un type qui, jusqu'à lors, ne lui faisait vivre que frustration et irritation. Parsemé de touche de plaisir ahurissant, certes, mais rien de plus qu'une source encore plus grande d'un manque qu'il n'avait jamais éprouvé aussi fortement auparavant.

Le toucher ne dura pas plus que quelques secondes, et deux yeux bien vitreux se levèrent vers l'aîné alors qu'un long frémissement le parcourait, le simple effleurement du pouce sur son sexe qu'il n'avait jamais sentit aussi implorant pour une caresse quelconque le mettant dans tous ses états. Les mots de la sirène lui échapèrent à nouveau, mais il cru comprendre que l'aîné n'avait pas lâché son idée de le faire imaginer ce qu'il pourrait ressentir s'il explorait un jour cet endroit plus qu'intime de son corps. Il se reprit pourtant, grondant de mécontentement alors que le plus vieux attrapait ses poignets, le faisant d'un même geste arrêter ses mouvements sur son membre et même quitter l'endroit chaud, le forçant à poser ses mains de chaque côté de la tête de l'ineo. Les mains sur ses hanches ne le firent pas réagir, mais il lâcha un léger son de protestation alors que les positions étaient de nouveau changées, sentant son cerveau presque exploser d'agacement devant ce nouveau revirement de situation, l'énième revirement, qui lui semblait être celui de trop. Mais que pouvait-il faire d'autre que de suivre ? Il n'était pas le guide ici, même s'il était supposé être le maître du jeu en quelque sorte, il avait perdu les reines il y avait très longtemps. Il resta pratiquement amorphe, serrant simplement les doigts contre les coussins se trouvant sous ses mains pour passer sa frustration et pour rester immobile même lorsqu'il sentit ses cuisses être séparées par un genou, puis complètement écartées par le bassin de l'aîné. La pression contre son entrejambe le fit se mordre les lèvres, ses yeux brillants d'une envie qu'il ne pouvait plus contrôler se fixant sur le visage de son bourreau du moment. « j'imagine que tu crois peut-être que je ne sais pas m'y prendre... » il ne savait trop que penser de ces mots. De toute façon, son cerveau était trop occupé à rationaliser la situation pour l'empêcher de commettre un acte stupide, ou de se mettre à crier ou pleurer sous la pression mentale et physique qu'il subissait depuis un peu trop longtemps à son goût. Le rouge n'avait décidément aucune pitié et il commençait presque à ressentir des effets secondaires négatifs suite à sa trop grande excitation, ce qui n'était ni agréable ni rassurant. Par contre, il ne savait pas si les étourdissements étaient dû à une confusion mentale intense ou une circulation sanguine inadéquate. D'un côté comme d'un autre, c'était de sa faute, et s'il ne faisait pas bientôt quelque chose pour s'en occuper, il allait faire connaissance avec un poing dont il n'apprécierait probablement pas la force- enfin, dès que ledit muscle cessait de faire une imitation très réussie d'une gélatine au soleil de midi en pleine canicule de juillet.

Heureusement pour Kessy, cette pensée disparut très vite de son esprit lorsqu'il sentit les lèvres prendre possession de son cou, et son cou devenir représentant d'une marque de possession qu'il, il en était sûr, était placée de sorte que n'importe qui puisse le voir suite à cette altercation des plus sensuelles. Accompagné des roulements de hanches bien placés, il ne pouvait qu'apprécier cette nouveauté qui lui était prodiguée par le plus vieux. La caresse lente, presque trop douce, le long de son corps, puis le changement de pression lorsque sa cuisse était soulevée et que sa fesse se retrouvait de nouveau sous ses doigts le fit clairement haleter, sa respiration de nouveau erratique à mourir. Un long silence suivit les paroles de l'ineo qui, de son comportement tout à faire normal de connard, se riait de nouveau de lui d'une manière tout à fait déplaisante qui lui donnait envie de le cogner pour le faire taire. Posant une main sur le bas ventre de son vis-à-vis, le muneo se redressa sur un coude, sa forte tête lui revenait même si elle était lourde de désir et remplie de pensées contradictoires. Poussant doucement les hanches de l'aîné pour être capable de réfléchir sans être influencé par les vagues de plaisir qui l'inondait à chaque mouvement, il se lécha nerveusement les lèvres en le fixant, ayant un peu de mal à garder le contact oculaire par gêne, par honte, ou simplement par envie, qu'en savait-il. Il avait dans la tête une multitude de questions qu'il n'allait pas poser, et une multitude de commentaires qu'il n'allait pas émettre. Il avait aussi, parfois, bien malgré lui, des interrogations sur le “plus” du sexe, sur cette sensation qu'il avait ressentit plus tôt lorsque les doigts du rouge s'était retrouvé sous son sous-vêtement. Et quelques secondes plus tard, une image, qu'il barrait automatiquement de sa tête, arrivait tout à coup et le faisait frissonner, autant de peur que d'envie. Il ne devait pas imaginer. Il n'allait pas le laisser gagner. Penser à la douleur. La douleur. La souffrance qu'il allait sûrement éprouver s'il osait seulement essayer. La déchirure atroce. Oui. Pas de plaisir. Il n'allait pas le ressentir, si la douleur était trop forte, n'est-ce pas ? Il ne pouvait pas essayer, alors c'était bien inutile d'y songer. Et qu'est-ce que ça importait qu'il sache s'y prendre ou non de toute façon ? Ce n'était pas comme s'il avait l'intention de faire quoi que ce soit. Pourquoi vouloir insinuer ce genre de chose ? Le pervertir ? Le rendre fou ? Ce n'était pas sain, c'était simplement une autre sorte de torture qu'il n'allait certainement pas le laisser lui imposer. « hypothèse seulement, en effet... qu'est-ce que ça peut faire si tu sais t'y prendre, de toute façon ? tu le feras jamais. » il retroussa le nez, détournant le regard pour ne pas avoir à soutenir ses yeux, un air presque indifférent au visage, sans doute un peu cassé par le besoin, par la frustration, par l'excitation qui restait toujours imprégnée dans ses traits. Ses doigts se retirèrent de sur son bas ventre, effleurant volontairement la peau du bout des ongles, regrettant presque de devoir quitter la douceur et la chaleur de sa peau. Un soupir passa ses lèvres et il se laissa retomber sur les coussins, ses mains rejoignant les poignets de l'aîné, remontant le long de ses bras avec lenteur, distraitement, ses yeux un peu vagues fixant un point dans le vide par-dessus son épaule. Rejoignant ses épaules, il accrocha l'index de sa main droite à l'une de ses clavicules, la fixant soudainement comme s'il découvrait quelque chose, songeant à quel point cela devait faire mal se faire mordre une clavicule. Ses dents pourraient si facilement s'ancrer dans cette chair tendre, sentir sous la peau douce la dureté de cet os qui, chez l'ineo, ressortait particulièrement. Remontant les yeux vers sa gorge, il pensa au suçon qui imprégnait désormais son propre cou. Il n'avait pas la prétention de pouvoir se déclarer possesseur du plus vieux, mais il avait l'envie extrêmement forte de le mordre, histoire de soulager un peu sa propre tension et l'intense frustration qu'il éprouvait. L'autre ne voulait pas ? Tant pis. Il l'avait forcé à faire des choses bien pires, alors il pouvait bien se la fermer pour une morsure. Sa main gauche alla s'agripper à ses cheveux, à l'arrière de son crâne, la main droite se refermant sur son épaule, forçant son propre corps à récupérer un peu de force pour le tirer à lui, son visage tombant pile face à sa gorge. Ne lui laissant pas le temps de réagir, il nicha son nez sous son oreille et pressa ses lèvres l'espace d'une seconde, testant la douceur et l'élasticité de la peau en l'attrapant entre ses lèvres, n'attendant ni une ni deux avant d'attraper l'épiderme entre ses dents, mordant sans douceur, mais sans trop de violence, ne voulant pas le blesser ou faire couler son sang, un lourd poids semblant tomber de ses épaules alors qu'il faisait passer une partie de son irritation par ce geste, ses doigts relâchant un peu ses cheveux pour glisser contre sa nuque et le maintenir en place.
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my heart is : quoi ? mais t'écoutes pas ce qu'on dit, toi ? semblerait que la petite ryan l'ait volé.
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dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 2 Mar - 2:06

« hypothèse seulement, en effet... » il avait ressenti toutes les vagues d'excitation traverser le corps du gamin, et étrangement, ces vagues semblaient se répercuter d'elles-mêmes sur lui. Elles lui venaient en chaudes bouffées, parsemées d'images ici et là, accompagnées d'envies qu'il ne se doutait même pas pouvoir ressentir un jour – ni hier, ni aujourd'hui, ni demain ou dans un futur lointain. Il y avait un raisonnement à tout, après tout. S'il ne pouvait se résigner à l'envie d'aimer se retrouver sous les mains d'un autre homme, pour des raisons évidentes qu'une femme ne pouvait lui apporter, c'était différent de se retrouver dans le rôle dominant avec une personne du même sexe que lui. Il n'y avait plus vraiment de logique, qu'un fantasme qui lui paraissait absurde, hors du commun, tout particulièrement déplacé. Il y avait là de quoi imposer à Kessy de sérieuses réflexions. Pourquoi, comment, quand. Et sous quelles raisons ? Jinjung était-il une raison suffisante pour lui faire changer de point de vue sur la chose ? Il lui avait fallut déjà plusieurs longs mois avant de se faire à l'idée qu'un plaisir sexuel restait un plaisir sexuel, et que désirer une chose toute particulière n'avait pas nécessairement un lien avec le fait de désirer un autre corps, qu'il soit féminin ou, dans le cas de ses questionnements, masculin. Que ce n'était pas parce qu'il n'aimait pas les femmes ou, qu'encore, parce qu'il aimait les hommes qu'il désirait la chose. Désirer la chose et désirer la personne pouvant lui procurer la chose, c'était deux choses bien différentes, distinctes l'une de l'autre. Bien évidemment, son dégoût envers la dite chose l'empêchait toujours de se laisser aller à quelconque envie lorsqu'elle se présentait. Rationaliser, raisonner, trouver une logique. Ça avait bien évidemment toujours été une chose relativement facile, pour le plus vieux, puisque sa vie n'avait été composée que de ça la dernière dizaine d'années de sa vie. Étrangement, il se retrouvait face à un mur lorsqu'il observait le plus jeune se tordre d'envie, d'un plaisir trop peu ressenti et de douleur, aussi, probablement. Il n'arrivait pas à comprendre pourquoi, ni à trouver une logique très certaine et presque prouvée. Avide, il devenait gourmand et avide, blâmant tout sur le fait qu'il aimait bien lui faire perdre la tête. À lui, comme à tous les autres. Mais il y avait des limites à tout blâmer sur le fait d'être avide d'intérêt et d'attention de la part de l'autre. À ce niveau-là, est-ce que ça pouvait même avoir un rapport ? Cette fois, il pouvait le dire ; il n'en savait pas rien, ça n'avait rien à voir. Secrètement, il appréciait la proximité de son corps au sien, et voir les traits de son visage se tordre presque douloureusement lorsqu'il pressait son bassin au sien – c'était indescriptible. Ça n'avait rien à voir avec une quelconque fierté. Ou peut-être que si, mais la fierté, il lui semblait qu'il l'avait balancée il y avait de cela des années lumières lorsqu'il avait posé pour la première fois ses mains sur le corps peu frêle du garçon. Et le voilà qui s'adonnait à des activités peu catholique en compagnie de ce dernier, s’enfonçant de plus en plus dans un calvaire, son propre piège, tentant de garder un temps soit peu de ce rationalisme qui s'effondrait, s'effritait au fur et à mesure que le temps passait. Il devait y avoir une partie de lui aussi têtue que ce dit rationalisme, et il ne pouvait là s'agir que d'une chose ; son sexe. Il recevait une réponse positive et refusait de rebrousser le chemin. C'était probablement stupide, mais l'homme était fait ainsi. Pourquoi se priver d'une chose délicieusement bonne ou bien alors particulièrement agréable lorsque rien, fondamentalement, ne nous empêchait de se l'offrir ? C'était comme un félin levant le nez devant un morceau de viande bien rouge uniquement parce que ses maîtres le lui avaient toujours interdit. Or : c'était pratiquement impensable. Impossible, irréalisable. Kessy se retrouvait impuissant devant les caprices de son corps, et il n'avait plus qu'à tenter de repousser les conséquences mentales à plus tard. Après tout... c'était un secret, à tous les deux. Personne ne saurait jamais ce qu'il s'était réellement passé, derrière cette porte.

Son corps avait été parcouru d'un million d'agréables frissons lorsque la main du plus jeune s'était pressée au bas de son ventre pour l'empêcher de poursuivre. Il lui prouvait dans un premier temps qu'il n'était pas totalement indifférent à ce qu'il lui faisait subir – mais qui y croyait, de toute façon ? C'était évident, que ça ne lui faisait pas rien – et dans un second temps, le contact de sa main lui semblait drôlement agréable. Agaçant, à la fois, mais ça n'avait rien à voir avec le genre d'agaçant qui aurait pu lui donner envie de repousser sa main. « qu'est-ce que ça peut faire si tu sais t'y prendre, de toute façon ? » les mots se répétèrent dans sa tête et il retint un sourire, l'amusement pourtant bien présent au fond de lui. Qu'est-ce que ça pouvait bien faire, c'est vrai, ça ? Ce n'était pas comme s'il allait le faire un jour. Mais pourtant, l'envie était là. Et il avait envie de le lui dire, tellement envie de lui faire comprendre à quel point l'envie s'était installée au creux de son ventre, de son estomac, au fond de sa tête. « tu le feras jamais. » et soudainement, l'envie lui prenait aux tripes à l'entente de ces mots. Il avait raison, non ? Bien sûr qu'il avait raison, mais pourtant... il se retrouvait entre ses cuisses, maintenant, et il lui semblait que le discours était différent de l'usuel. Il ne serait probablement pas le même au lendemain, mais maintenant, il avait envie de lui dire qu'il avait envie. Totalement absurde en soit, et il se l'accordait, mais qu'est-ce qu'il en avait envie. Écarter ses cuisses un peu plus et se fondre en lui. Il n'en avait pas la certitude, mais il était toutefois convaincu d'une chose ; ça devait être aussi, sinon plus pour quelques raisons évidentes, agréable que de se retrouver entre les cuisses d'une femme. Un grognement de surprise se fit entendre au fond de sa gorge lorsqu'il attrapa un peu brusquement les cheveux de sa nuque pour le tirer vers lui, ses dents s'accaparant sa chair et un nouveau long et pénible frisson courant le long de sa colonne vertébrale, chatouillant ses sens, lui rappelant la douloureuse érection pressée entre les jambes du garçon. « qu'est-ce que t'en sais ? » demanda-t-il, sans réfléchir, les mots s'échappant de sa bouche comme un automatisme, incapable de les retenir alors qu'il en profitait pour reprendre un mouvement entre ses cuisses. Il souffla, soupirant tout près de son oreille, une de ses mains – la droite, plus précisément – se détachant pour venir attraper une hanche pour le maintenir bien enfoncé dans les coussins. Il humecta ses lèvres, réfléchissant quelques secondes avant de finalement se résigner à ne plus réfléchir du tout, la main fermement agrippée à sa hanche se détachant pour se glisser au bas du ventre de sa victime, s'y pressant. Il hésita tout de même une seconde avant de glisser sa main sous le pantalon toujours ouvert, par-dessus le sous-vêtement ajusté du plus jeune, ses doigts passant pour la première fois sur le membre durci, le frôlant à peine du bout des doigts avant de réellement s'y presser. L'idée même de le savoir si excité sembla raviver la flamme déjà grandissante au fond de lui, sa tête retrouvant le creux de son cou, mordillant sa peau avant de venir poser ses lèvres tout près de sa tempe, attrapant son membre au travers du tissu, son pouce balayant le gland furtivement pour se presser au niveau du frein. « et si j'avais envie de te prendre, maintenant, tout de suite ? » il lui laissa un – très – court moment pour considérer ses mots, n'ayant pas la franche impression qu'ils seraient particulièrement bien accueillis par l'autre, sa main venant se glisser sous le dernier vêtement pour attraper la verge tendue du plus jeune, y donnant un seul coup de poignet, laissant un très faible rire s'échapper tout contre son oreille.

« parce qu'en fait, j'en meurs d'envie. » il humecta alors ses lèvres, ces dernières retrouvant bientôt sa clavicule, appréciant la douceur de sa peau au cours d'une ascension vers son torse. Sa main se resserra un peu sur son membre, sans pourtant bouger, son pouce s'occupant toutefois à caresser la peau sensible sous son gland sans trop en faire. Il ne savait plus exactement ce dont il avait envie – tellement de choses, mais si peu, à la fois. Il n'était pas exigeant, pas dans ce genre de situations, mais il ne s’agissait pas de n'importe qui. Non pas que Jinjung ait une quelconque place importante dans les premiers rangs de sa vie, ou quoique ce soit dans le genre, mais se laisser aller à des envies si absurdes était tout simplement non-envisageable. Ses lèvres retrouvèrent cependant bien rapidement un téton, se refermant doucement sur le bout de chair rosé et sensible, immobile un moment avant d'y pointer sa langue, testant le terrain. Il inspira, tout doucement, ses lèvres quittant à peine sa peau l'espace de quelques secondes pour conclure la parenthèse qu'il avait ouverte. « mmh, je meurs d'envie d'être en toi. mais j'imagine que c'est mal, c'est ça, jin ? » il leva le regard vers son visage, lui adressant un sourire amusé et plein de malice au passage avant de baisser à nouveau la tête, ses lèvres s’accaparant une fois de plus son téton, mais pour, cette fois, le suçoter. Il n'y avait pas réellement de grande différences d'un corps masculin à un autre. Certains préféraient qu'on les touche à certains endroits, et d'autres à d'autres endroits, mais en grande partie, ils avaient tous les mêmes points sensibles, et leurs organes génitaux fonctionnaient tous de la même façon ; qu'ils soient hétérosexuels, homosexuels, ou bisexuels. Sa main se retira du sous-vêtement du plus jeune pour l'abaisser, laissant son membre à l'air libre un peu, presque soulagé à sa place d'enfin le libérer du confins de ses vêtements. Mais il ne le laissa pas délaissé bien longtemps encore, sa main s'emparant du membre gorgé de sang pour y donner un ou deux coups de poignet, comme pour le distraire tandis que son autre main prenait place entre ses jambes, sous le sous-vêtement, encore une fois. C'était serré, mais parfaitement jouable, pensa-t-il, alors que ses doigts retrouvaient l'endroit où ils s'étaient retrouvés un peu plus tôt, son pouce caressant la peau sensible à la base de son membre et que son index et son majeur se pressaient tout juste en haut de son intimité. Étrangement, avec les réactions que lui avait offert le plus jeune un peu plus tôt lorsqu'il avait appliqué la même pression, il avait l'impression que ce dernier se refermerait à ce genre de toucher. Maintenant, il pouvait toujours essayer, mais il n'était pas convaincu de son efficacité. Mais il devait encore réfléchir à un petit détail – qui n'était pas si petit que ça, au final, s'il considérait l'état de son entrejambe douloureusement compressé sous son sous-vêtement un peu trop serré à son goût. Un long soupir s'échappa d'entre ses lèvres, accompagné d'un grognement. Il ne devait tout de même pas lâcher le membre du plus jeune, pensa-t-il, son pouce passant une dernière fois sur son gland violacé avant de s'insinuer sous son propre – dernier – vêtement pour l'abaisser. Que celui qui disait que le sexe n'était pas réellement un sport devait définitivement être un pauvre puceau, pensa-t-il, alors qu'il grimaçait à la douleur de son pouce tordu par le geste. Ses doigts, toutefois, n'avaient pas quitté le membre du plus jeune – mais se retrouvaient toujours immobiles, découvrant la peau toute nouvelle à son toucher. Il le lâcha finalement, cependant, pour presser son bassin au sien, son membre venant se poser au bas de son ventre, glissant tout doucement sur sa peau, à peine à quelques millimètres du sien, sa main quittant l'intérieur de son sous-vêtement pour venir se reposer tout près de sa tête alors que la sienne se replaçait au même niveau que la sienne. Oh, whatever. Le contrôle l'avait déjà quitté, de toute façon, pensa-t-il alors qu'il venait capturer ses lèvres un peu trop possessivement à son goût.

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ma baguette : ta baguette mesure 27.5 cm, est moyennement flexible, possède un cœur de dragon et est en bois de cèdre. « On ne peut jamais berner le possesseur d’une baguette de cèdre » , en outre, il est aussi important de comprendre que le cèdre se rapporte toujours à un sorcier d’une force de caractère et d’une loyauté subjuguante. Ne soyez donc pas surpris si votre baguette est aussi forte tête que vous ! Mais rassurez-vous, cette petite vous mènera loin et tâchera de vous aider à protéger tous vos êtres chers avec loyauté et précision.
wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 2 Mar - 4:52

« et si j'avais envie de te prendre, maintenant, tout de suite ? »

Une bombe n'aurait pas fait plus d'effet sur le pauvre muneo qui déjà, depuis l'entrée de la main sous son pantalon, avait le cerveau encore moins consistant que de la purée. Les informations nageaient dans l'épaisse substance qu'était devenu son cerveau et n'atteignait que les cellules les plus basiques, ainsi que les plus extrêmes au niveau réactionnel. Ses doigts se serrèrent contre la peau de l'aîné, des crispations saccadées et nerveuses secouant ses mains alors que ses yeux s'écarquillaient à nouveau, le nombre de fois où cela c'était produit lui échappant alors qu'il se demandait jusqu'à quel point on pouvait être surpris en une seule soirée, combien de fois il allait devoir revisiter toutes ses connaissances une par une pour effacer les données qui s'avéraient finalement être fausses. Déjà, il fallait qu'il révise tout ce qu'il savait de l'ineo qui le surplombait puisque visiblement, il n'était pas aussi hétéro qu'il le pensait, et il avait un intérêt pour lui bien plus fort que ce qu'il imaginait, ce qui remettait pratiquement l'intégralité de ses connaissances en question, ainsi que sa vision du futur et ses suppositions quant aux conséquences suivant la soirée qui se déroulait présentement. Il y avait désormais pour lui une chance que la fin de cette nuit ne soit pas aussi catastrophique qu'il ne l'avait cru, qu'il y avait finalement une chance, même si encore plutôt maigre, qu'il puisse revoir l'aîné après tout cela, mais cela ne voulait pas dire qu'il le souhaitait, hein, c'était juste, il pouvait. Oui, simplement, une possibilité qu'il ne croyait pas posséder au départ, et donc une certaine sûreté par rapport à ce qui allait se passer par la suite. Même si tout virait en couille, il avait toujours ce brin d'attention que le plus vieux lui portait, dont il pouvait abuser si besoin s'en trouvait. Il avait quand même des doutes sur l'utilité de la chose, et sur l'effet qu'elle pouvait avoir, parce qu'un intérêt restait quelque chose de vague et parfois futile, et il y avait tout de même peu de risque que l'intérêt soit suffisant pour que le regard de l'ineo ne se porte sur lui quand il le voulait, et que la situation ne tourne en sa faveur. Tout cela ne restait que de vagues espoirs qui finiraient un jour par s'éteindre, lorsqu'il se rendrait compte qu'au fond, tout n'était qu'une mascarade faite pour le faire flancher, pour le plier à la bonne volonté de la sirène capricieuse qui s'amusait avec ses nerfs, son corps et son désir depuis un bon moment déjà, probablement avant même qu'il ne s'en rendre compte d'ailleurs, et qui ne semblait pas prêt à arrêter, du moins à ce qu'il laissait paraître. Cette attention particulière semblait d'ailleurs se développer au fil de la soirée. Tout d'abord seulement moqueuse et joueuse, elle avait prit une tournure tout à fait surprenante en devenant de nature purement sexuelle. Il ne pouvait pas qualifier ça autrement, surtout pas avec la main qui venait de passer la barrière de son sous-vêtement pour enfin le toucher correctement, lui procurer une véritable sensation, profonde et tant attendue qu'il lui sembla frémir de plaisir jusqu'au tréfonds de son âme. Le geste fut malheureusement unique, et il faillit en devenir hystérique. Il avait tellement besoin de sensations, il avait besoin de. de. De libération, il avait tellement besoin d'être touché que ça en étant douloureux. Il avait chaud, il avait du mal à respirer, et il se sentait prêt à exploser, il ne savait pas encore de quoi exactement, d'excitation, d'énervement ou de plaisir, ce n'était pas très clair dans sa tête mais il pouvait décidément dire que si rien ne se produisait, il allait littéralement virer fou. Ses muscles étaient tombés dans un état quasi-catatonique, ayant cesser leurs tremblements incessants seulement pour devenir pratiquement inexistant, ne serait-ce que pour les quelques spasmes incontrôlables qui secouaient parfois ses bras, ses mains, ses doigts. Ses oreilles captèrent le rire et il ferma les yeux, se mordant la lèvre inférieure désespérément, les mots à la suite du rire faisant exploser une seconde bombe, un peu moins puissante, mais tout de même assez destructrice. Il avait envie...de. De lui ? Ou juste de son corps ? Non, non. Probablement pas de son corps. Il n'était pas hétéro, peut-être, mais certainement pas gay au point d'avoir une attirance pour son corps qui n'avait rien de particulier, donc. Peut-être juste un manque, un besoin de se vider, quoi. Il était un garçon lui aussi et savait ce que le manque physique produisait, et n'étaient pas rares les occasions où il avait ardemment désiré un corps près du siens pour ne pas avoir que sa main pour se satisfaire. Mais ce n'était pas la même chose, l'octopus n'avait jamais songé à plus qu'un certain coup de main, au sens littéral du terme oui, alors que ce à quoi faisait allusion l'ineo était beaucoup plus fort, poussé. C'était l'acte, le vrai. “aller jusqu'au bout”, disaient certains et certaines, l'acte d'amour complet, pour les niais, la baise quoi. On ne parlait plus de préliminaires, on ne parlait plus d'un coup de main pour atteindre le septième ciel. On parlait de s'offrir complètement, ou du moins... ou du moins, qu'il s'offre, lui-même, sur un plateau d'argent. Se donner, oui, pour la première fois en plus, et ça n'avait rien d'attirant pour lui. Enfin, si, curiosité parlant, il était plutôt intrigué, voir intéressé, mais moralement... il n'était pas prêt à cette étape, et il ne voulait pas s'offrir à une personne comme lui pour sa première fois, qu'il sache s'y prendre ou pas. C'était. Ça serait une profonde erreur. Il lui fallait une personne de confiance, non ? C'était ce que tout le monde disait, du moins, et c'était probablement vrai. S'il avait peur, il avait besoin de quelqu'un pour le rassurer, et il doutait fortement de la capacité de kessy à rassurer ses “proies” lors du sexe. Et puis ce n'était décidément pas une bonne idée, non, et c'était pourquoi il ne devait pas y songer.

La pression s'accentua au niveau de son entrejambe et il se tendit, ses mains relâchant brutalement le corps de l'aîné pour aller attraper les coussins un moment, les serrant de toutes ses forces entre ses doigts pour faire passer la tension de nouveau. Ses dents s'étaient détachées du cou du plus vieux sans qu'il ne s'en rende compte, plus tôt, et il n'avait plus rien pour se détendre. Il sentit avec une clareté étonnante les lèvres du rouge sur sa peau, descendant sur sa clavicule. Il pensa un instant qu'il allait s'arrêter, peut-être pour le marquer de nouveau, mais la bouche de s'arrêta pas avant d'atteindre une zone qu'il n'avait jamais exploré non plus, croyant que ce terrain était réservé à la gente féminine. Grande erreur. Dès que la chaleur de sa bouche enveloppa l'un de ses tétons, il sentit une drôle de sensation, chaude, douce mais électrisante, descendre vers son bas ventre en petits filaments. La sensation s'accentua quand le plus vieux fit jouer sa langue sur la peau qu'il ne savait pas si sensible, son torse se soulevant sous une inspiration sèche mais profonde, se tendant presque vers les lèvres de la sirène. Il ouvrit un oeil confus en l'entendant de nouveau parler, croisant son regard et observant distraitement le sourire malicieux qui orna ses lèvres. Ses propres lèvres se pincèrent sous la question probablement réthorique de l'aîné. Il ne sut pas exactement pourquoi, mais ses mots lui envoyèrent une nouvelle vague de chaleur à travers le corps, et il frissonna longuement. Il ne s'en aperçu qu'à peine, mais il sentit sa tête bouger de haut en bas pour acquiescer à ses paroles, ses dents s'accrochant à sa langue pour retenir un couinement de surprise alors qu'il sentait la succion sur la chair sensible de son téton. Il tourna la tête pour essayer d'enfoncer son visage dans un coussin, à demi gêné, ne sachant plus trop quoi faire pour faire passer ces poussées de folie qui l'emportaient à chaque nouveau toucher, ne retenant par contre pas un long soupir de soulagement en sentant la main de l'aîné descendre son sous-vêtement, la pression douloureuse se dissipant un peu lorsque le tissu s'éloigna de son membre. Il s'arqua quand ledit membre se retrouva entre les doigts de son vis-à-vis, un son étranglé se coinçant quelque part entre sa cage thoracique et sa bouche. Il cru perdre pied quand la main libre du plus vieux se retrouvant à nouveau entre ses cuisses pour se presser contre cette parcelle de peau qui lui avait apporté plus tôt un plaisir assez spectaculaire. Presque paniqué par ce soudain apport de plaisir qui le fit flancher un peu plus, ses muscles réagirent et ses mains remontèrent pour s'agripper aux épaules du rouge, près à le repousser si le besoin se faisait sentir. Heureusement pour lui, ou pour l'autre, il n'eut pas besoin de mettre son plan en mouvement puisque son attention fut attirée par un mouvement plus bas. Ses yeux descendirent le long de leurs corps, observant les gestes effectués par la sirène qui se débarrassait présentement du tissu couvrant son propre membre. La tête penché, il ne put s'empêcher d'admirer le geste plutôt habile, se demandant presque comment il avait fait pour ne pas se fouler le pouce. Il cligna les yeux, un peu dans les vapes, sentant son cœur accélérer étrangement en sentant la peau brûlante du membre du plus vieux tout près du sien. Il se demanda quelques secondes quelle sensation il éprouverait en sentant son sexe se frotter contre le sien. Cela serait probablement affreusement plaisant, il en était vraiment sûr, mais il ne put pas vraiment se pencher sur le sujet bien longtemps puisqu'un baiser d'une possessivité qu'il n'avait jamais subit auparavant -mais qu'il appréciait tout de même beaucoup- débuta quand kessy saisit ses lèvres. Pratiquement dérouté par l'ardeur du baiser, il laissa ses mains descendre des épaules de l'ineo jusqu'au milieu de son dos, ses doigts fermement pressés contre sa peau, son instinct prenant soudainement le dessus alors qu'il répondait au baiser, ses hanches bougeant légèrement sous celles du plus vieux, un gémissement se perdant entre les lèvres de la sirène quand son bassin se déplaça juste assez pour que leurs membres entrent en contact direct, un frémissement le parcourant de haut en bas et des étincelles de plaisir explosant au creux de son ventre, lui faisant perdre pied à nouveau. Relâchant ses lèvres un instant pour reprendre sa respiration, il fixa son regard dans le sien, y trouvant visiblement ce qu'il y cherchait puisqu'il n'attendit pas plus pour prendre les devants un peu et attraper de nouveau ses lèvres, avec un peu plus d'hésitation mais certainement pas moins d'intensité. N'osant pas trop bouger, sentant son niveau d'excitation déjà trop haut pour qu'il puisse tenir bien longtemps au moindre toucher, il ne put tout de même pas s'empêcher de ramener un peu ses jambes pour presser ses cuisses de chaque côté des hanches de l'aîné, décidé à le garder là le plus longtemps possible, une angoisse persistante le poussant à penser à la possibilité que tout ça ne soit qu'une supercherie, juste la suite du jeu, même si celui-ci allait désormais beaucoup trop loin pour être qualifié ainsi.
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wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 2 Mar - 15:45

C'est étrange, tu ne parles plus ? l'envie de lui dire ces mots était telle qu'il n'avait pu empêcher un nouveau petit sourire, bien camouflé contre la peau du plus jeune, lorsqu'il avait remarqué que la suite des événements semblait tellement le dépasser qu'il ne disait plus un mot. Depuis le tout début de leur première – réelle – rencontre, Jinjung n'avait cessé de poser des questions ici et là et de lui répondre. Prudent, mais curieux, il ne semblait pas être capable de réellement stopper le flot de questions qui lui passait par la tête. Il ne les posait pas toutes – il en était certain – mais dans tout ce bordel de question, il arrivait toujours à en attraper une particulière pour la lui poser. Il ne savait plus trop s'il arrivait à lire un sentiment de regret ou d'autre sur son visage, dans ces moments-là, mais il le savait toutefois prudent et impulsif à la fois. Le garçon était un mélange explosif de caractères tous plus contradictoires les uns aux autres, et ça devait être une des grandes raisons pour lesquelles Jinjung lui paraissait soudainement plus intéressant que jamais. Pour ce soir, du moins, puisque le plus vieux ne se sentait toujours pas attaché de quelconque manière au bleu. Cette envie de savoir ce qui lui passait par la tête lorsqu'il le voyait lui torturait cependant l'esprit, par moments, mais ce n'était rien de bien dérangeant. L'intérêt, à ce point-là, restait à un niveau très léger. Toujours était-il que c'était distrayant, et que de le voir ne plus être capable de placer un seul mot avait de quoi, d'une part, le rendre fier, et, d'une autre... l'exciter encore un peu plus. Expliquer ce sentiment était compliqué, lui-même ne savait pas exactement pourquoi puisqu'il n'était pas spécialement du genre à se soucier du bien d'autrui – à moins qu'il s'agisse là, bien évidemment, d'une personne proche (et proches étaient-elles rares) – sans pour autant, bien sûr, se comporter... totalement en gros connard. Pas totalement, voilà. Mais que le premier osant dire qu'il n'était qu'un être égoïste ose lui lancer la première pierre. Voir le plaisir se dessiner sur les traits du plus jeune et savoir qu'il était le maître actuel de tous ses plaisirs était probablement une des choses les plus orgasmiques auxquelles il pouvait assister sur le plan sexuel. Donner, il aimait. Alors il donnait sans retenue, que cela fasse de lui un bon ou un mauvais amant, tant qu'il tachait de donner assez de plaisir, d'exciter l'autre et lui en faire redemander. Après tout, si l'autre se mettait dans un tel état ou finissait par lui en redemander, c'était là la preuve même qu'il était un bon amant, non ? En toute modestie, bien sûr.

Le garçon, à présent sous lui depuis le tout dernier changement de position, avait fermé les yeux à plusieurs reprises. Sans compter ses soupirs retenus, les spasmes continuels de chacun des muscles de son corps qui se battait à présent pour une bonne cause et son cou qui s'étirait, lui offrant une vue délicieuse lorsqu'il serrait les poings, tentant de saisir un monde tangible inexistant dans un monde de pures fantaisies, cachant sa tête au creux des coussins. Mais il n'y avait rien à faire pour arrêter le plus vieux, à présent, n'est-ce pas ? Il irait jusqu'au bout de cette histoire, de la façon la plus basique qu'il soit, et ni l'un ni l'autre ne s'en plaindrait réellement, au final. Maintenant, il n'y avait plus qu'un seul truc qui clochait ; la retenue de son partenaire temporaire. Il pouvait pratiquement voir les veines se dessiner sous sa peau sous l'effort qu'il faisait, les soubresauts secouant son corps pour s'empêcher quelconque écart dès qu'il touchait un point particulièrement sensible sur son corps ou ses yeux, qui roulaient sur eux-mêmes, dès que sa langue traçait son chemin sur une parcelle de peau particulièrement sensible. Il s'apprêtait probablement à le lui faire remarquer lorsque sa voix se coupa au fond de sa gorge, conséquence du mouvement un peu soudain du plus jeune. Soudain ? Non, ce n'était pas tellement soudain, en fait. Ça devait simplement être lui qui ne s'attendait pas à ce qu'il bouge, accentue le mouvement, son membre se pressant au sien et son propre bassin roulant presque automatiquement, de la même façon que le sien. Il grogna, sa tête plongeant vers son cou, attrapant un bout de peau entre ses dents et ses mains reprenant place de chaque côté de sa tête. Il n'était plus qu'une boule de sensations, et chaque millimètre de sa peau devenait donc une zone érogène. Chaque tremblement le faisait frémir en retour, chaque soupir lui chatouillait les sens et chaque fois que sa peau rencontrait la sienne, il atteignait un nouveau niveau de 'je-m'en-foutiste' vis-à-vis sa propre sexualité. Qu'est-ce qu'il s'en fichait, en ce moment, au fond.

« chante pour moi ? » avait-il demandé, après avoir pris de longues secondes pour retrouver sa voix, humectant ses lèvres à présent un peu sèches. Cette demande était claire, elle ne pouvait sous-entendre rien d'autre, et c'était peut-être une partie de son ego qui se voulait satisfaite. Mais si son ego se sentait gonflé par cette certaine requête, il ne l'était pas autant que son sexe, et c'était alors peut-être deux mondes différents puisqu'il doutait que son ego n'ait quelconque rapport avec le fantasme sexuel. Sa langue passa tout au long de sa gorge, s'arrêtant à son oreille qu'il attrapa entre ses lèvres, tous les muscles de ses bras se contractant presque douloureusement tandis qu'il roulait les hanches. La friction de sa peau contre la sienne était presque insupportable, si plaisante et à la fois si peu suffisante, un faible grognement résonnant une fois de plus au fond de sa gorge et à la fois au creux de l'oreille du plus jeune, plein de sous-entendu et à la fois presque imperceptible. Il devait patienter encore un peu, tout simplement. Il ne savait pas exactement pourquoi, ni comment et encore moins quand il s'était dit qu'il devait patienter avant de – littéralement – prendre les choses en mains, mais il s'était, étrangement, fait à cette idée. Peut-être parce que l'autre était clairement inexpérimenté, ou peut-être parce qu'il tenait à faire durer la chose – ce qui, en soit, paraissait relativement absurde puisque le plus vieux n'avait qu'une envie : en finir avec tout ça. Faire cesser, une bonne fois pour toute, cette tension sexuelle insupportable et reprendre le courant des choses normalement, finir cette petite soirée tranquillement dans son lit et, probablement, ne plus jamais y penser. La tension, elle était partout. Dans sa tête, dans tous les muscles du corps de son vis-à-vis ainsi que les siens, son entrejambe, même l'air lui paraissait lourd de tensions sexuelles. Il ravala discrètement sa salive – ou pas, qu'est-ce qu'il en savait – redressant la tête pour l'observer, le prochain roulement de ses hanches se faisant tout particulièrement accentué, son membre glissant délicieusement contre le sien. Il pouvait pratiquement sentir sa peau bouger contre la sienne, et son cœur battre d'un rythme presque agencé au sien tellement son bassin était pressé contre le sien. Il pouvait sentir chaque pulsation de son membre contre le sien, lui causant généralement la même réaction, et chaque fois qu'il pulsait, il avait l'impression de sentir ses cellules cervicales tenter de se suicider elles-mêmes tellement la pression était trop grande, trop forte, trop difficile à supporter. Son nez vint se poser sous son menton pour lui faire redresser la tête, exposant sa pomme d'adam, et le félin se lécha les lèvres. Prédateur ? Peut-être un peu, en effet. Il avait envie de mordre à pleines dents dans ce cou, lui faire mal, peut-être, laisser des marques sur sa peau si blanche et si vierge. Il fallait croire que Kessy avait, peut-être... réellement un fétichisme pour les petits inexpérimentés, qu'il ne se connaissait pas, bien évidemment. Il n'y avait rien de très agréable au manque d'expérience, mais l'idée d'être la première personne qu'on touchait ou qu'on laissait réellement nous toucher avait un petit plus. Quelque chose d'excitant. Ne se rappelait-on pas toujours du premier ? En tous cas, lui, il se rappelait de cette pauvre conne de première. Hm, certes, ce n'était pas un souvenir bien gratifiant, mais... quoi qu'il en soit, il aimait bien laisser sa marque sur les gens. Ce devait être une de ses perversions malsaines. Marquer les gens, les mordre, les posséder, et même si ça pouvait faire mal à un certain niveau, leur montrer qu'il détenait un certain pouvoir sur eux. Sur Jin, tout particulièrement, c'était... bon, tout simplement. Purement bon. Il n'y avait pas de mot.

« c'est ma chanson préférée. » ajouta-t-il, après un moment de suspens, sa main droite glissant le long de son corps pour attraper une de ses hanches, à nouveau. Son corps était si près du sien, si pressé contre celui de sa moitié d'une simple soirée qu'il pouvait presque sentir le sang couler au travers de ses veines, l'oxygène qui devait lui manquer tout autant à lui qu'au plus vieux, chaque battement de cœur raté, chaque frémissement, chaque gémissement retenu bien fort au fond de sa gorge. Et cette dernière ne lui plaisait pas particulièrement. C'était comme jouer d'un instrument qui refusait d'obéir à nos doigts. Ou mal jouer. Comme un piano mal accordé, un piano qui ne fonctionnait plus. Une flûte qui ne chantait plus, un accordéon silencieux, une musique sans rythme, sans queue ni tête, rien. Peut-être n'était-ce que pour le nourrir, mais il voulait l'entendre. Pourquoi se retenir, au fond ? Il avait appris, au fil du temps, que le langage du corps n'avait rien à voir avec la logique ou les complexes, la gêne ou les sentiments. Pour lui, du moins. Voilà pourquoi il se retrouvait ici, probablement. Son pouce massa la ligne accentuée que creusait sa hanche vers le bas de son ventre, son entrejambe, distraitement, tandis que son bassin quittait le sien seulement pour mieux pouvoir se positionner, à nouveau. Le dos courbé, il baissa la tête, observant l'endroit où leurs deux bassins se rencontraient, son gland venant se presser à la base de son membre, un peu plus délicatement cette fois, comme s'il ne tenait seulement qu'à lui signaler sa présence. Il aimait jouer avec lui, avec ses nerfs, c'était indéniable. Mais il aimait surtout lui faire profiter de chaque seconde, même s'il doutait que les dites secondes ne durent très longtemps encore. Manque d'expérience, non ? Il se rappela vaguement sa propre première fois, puis celle de son double, retenant un roulement d'yeux. Il ne devait pas y avoir tellement de différence pour le plus jeune – il était un homme (enfin presque), lui aussi, après tout. Son regard se posa vers l'érection engorgée du gamin, sa langue passant lentement le long de ses lèvres. Il se délectait à la vision que lui offrait le bleu, et pourtant, une voix au fond de lui semblait vouloir lui assurer que c'était totalement, complètement wrong. Il était jeune, si jeune. Il chassa cependant très rapidement cette idée de sa tête, sa main, posée sur sa hanche jusque là, se détachant de cette dernière pour venir rejoindre la verge du gamin, son pouce récoltant le liquide translucide qu'il, il remarqua, semblait produire en quantité littéralement industrielle. Ce n'était rien pour lui déplaire, heureusement, puisque ça n'annonçait qu'une excitation un peu trop forte. Il leva la main, passant son pouce sur sa langue, lui jetant un regard et haussant un sourcil. Petit manège qui ne dura pas longtemps, attrapant son membre une fois de plus, le sien se glissant enfin tout au long et rejoignant la paume de sa main, cette dernière les pressant l'un contre l'autre. Un long soupir s'échappa d'entre ses lèvres et il dut fermer les yeux quelques secondes, profitant de la vague de chaleur traversant à présent son corps, l'empêchant littéralement de réfléchir à quoi que ce soit d'autre que la chaleur de son corps, la douceur de sa peau, son-sexe-contre-le-sien, et il n'y avait rien d'autre qui aurait pu lui paraître plus plaisant que ce contact, pile à ce moment là.

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wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
Talk talk talk
Please hear me out, 'cause all I want to do is just talk talk talk to you.~
J'ai toujours besoin de toi, oui, plus que jamais peut-être. je me suis fait distant ces derniers temps, j'en ai conscience, mais disons que j'ai mes raisons. je t'ai pas envoyé bouler, je te rassure, c'est juste mon cerveau qui dérive et qui m'interdit une seconde de répit...tu veux bien m'aider à m'éclaircir les idées ?

And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Ven 2 Mar - 17:46

La pression avait augmenté de façon significative en l'espace de quelques minutes, ou était-ce des secondes ? Il n'en savait trop rien, à vrai dire, il était complètement perdu et toute logique s'était échappée de son esprit, le laissant pris au dépourvu, incapable de réfléchir convenablement. Bien entendu, cela faisait un moment qu'il était incapable d'avoir une pensée rationnelle, mais il ne s'en était pas vraiment rendu compte avant ce moment, où il ne pouvait même plus prétendre pouvoir avoir la moindre idée claire. Le cerveau avait fichu le camps, et il ne restait que lui et son corps pour faire face à cette situation des plus étranges. Son instinct physique commençait d'ailleurs à l'emporter sur son instinct mental, et plus les secondes passaient, moins les contradictions se rencontraient, moins les objections apparaissaient, et il ne pouvait que s'abandonner un peu plus à chaque instant entre les mains connaisseuses de l'aîné. La bataille qu'il menait depuis le début de la soirée contre son propre corps semblait perdue d'avance lorsque le plaisir envahissait son être d'une manière aussi agréable qu'impossible à bloquer, et... il était faible, peut-être. Peut-être que ce n'était qu'un état inévitable, vu ce qui s'était passé, vu ce qui se passait, et il ne pouvait tout simplement pas l'en empêcher. Il manquait d'expérience, il manquait de contrôle, ce n'était pas sa zone de confort, il n'était certainement pas celui qui dirigeait ici, et il ne pouvait que s'accrocher solidement for the ride. S'il ne pouvait pas combattre, peut-être devait-il suivre, peut-être simplement laisser son corps prendre le contrôle et dicter lui-même sa propre conduite. Après tout, entre sa tête et son corps, c'était probablement le dernier qui pouvait le plus savoir quoi faire dans ce genre de situation, puisqu'il était nettement plus concerné, et qu'il semblait savoir ce qu'il désirait sans prendre en compte les complexes qui pouvaient influencer son esprit, sans prendre en compte la gêne qui mortifiait son mental, sans prendre en compte les barrières et les interdits imposés par son cerveau. Ce n'était sûrement pas le mieux s'il devait songer aux conséquences, mais il était trop tard, bien trop tard pour rebrousser chemin, n'est-ce pas ? Alors valait mieux y aller au rythme sans se préoccuper de la suite, si de toute façon, il n'y avait pas de retour en arrière possible, valait mieux regretter une situation qu'il avait pleinement vécue plutôt qu'une situation qu'il avait été incapable de savourer à cause de sa peur, de ses angoisses, ou peu importe quelles stupidités négatives. Et quant à avoir une seule soirée, autant qu'elle en vaille la peine, pour lui...comme pour kessy. Et puisqu'il ne savait pas trop comment lui faire plaisir, qu'il était perdu, et qu'il n'avait aucune idée de ce que l'aîné voulait réellement, il n'avait qu'une seule chose à faire pour avoir la certitude de ne pas déplaire complètement au rouge; obéir. Chose un peu difficile par contre, lorsqu'on avait une tendance innée à être incapable de respecter l'autorité, d'une part, et d'être ancré dans un sentiment de malaise qui, dans certains cas, poussait à aller en contradiction envers ce qui lui était demandé, dit ou ordonné, d'autre part. C'était plutôt difficile dans ce genre de situation, mais s'il lâchait tout, peut-être qu'il allait être capable de complètement s'en remettre à l'ineo, ce qui, juste à y penser, l'effrayait un peu, mais il était plutôt déterminé à faire de son mieux, son mieux de ce dont il était capable du moins, c'est-à-dire très peu de chose, mais... le rouge savait, donc... donc c'était correct, non ? Il l'espérait fortement.

Son corps, au moins, semblait tout à fait partant à prendre définitivement les reines. Kessy lui avait demandé de chanter ? Eh bien, il lui semblait que ses cordes vocales n'attendaient que ça. Il attendit pourtant un peu, se rendant compte vaguement que ses muscles étaient crispés, tendus, et que cela l'empêchait probablement de bien profiter. Il prit une profonde inspiration, peu sûr de vouloir ressentir encore plus les sensations qui enveloppaient son corps, craignant une surdose de plaisir, peut-être. Fébrile mais conscient qu'il n'en serait que plus satisfait, il se détendit. Il put presque sentir ses fibres soulagées se relâcher une à une, puis les sensations grimper, suivant ses nerfs, pour rejoindre la base de sa nuque puis repartir à une vitesse surprenante le bas de son ventre, y faisant grossir la boule de chaleur s'y étant confortablement installée. Une main sur sa hanche, suivant la ligne dessinée se dirigeant vers son bas-ventre, massant la peau la recouvrant alors que ses hanches se replaçaient pour être, il ne savait pas, plus confortable peut-être, ou juste mieux placées pour se presser entre ses cuisses, et il se mordit la lèvre inférieure une dernière fois avant de la relâcher, la léchant avec lenteur pour y chasser la sécheresse s'y étant installée. Ses yeux, mi-ouverts mi-clos, observaient l'ineo faire avec une sorte de fascination, suivant son regard quand ce dernier l'abaissa entre eux deux, les particules de gêne flottant encore dans un coin de son esprit s'envolant alors qu'il visualisait le membre du plus vieux, aussi dur que le sien, ou du moins le croyait-il. De ce qu'il pouvait voir, il avait l'air aussi excité que lui, et il put sentir une vague de contentement le submerger brièvement à cette idée. Il ne croyait pas avoir fait quelque chose de suffisant pour l'exciter, et c'était peut-être simplement parce qu'il l'avait touché plus tôt, mais il était plutôt content de savoir que l'aîné avait un désir plutôt fort pour lui, ou pour son corps, ou peu importait pourquoi, tant que c'était avec lui. C'était presque aphrodisiaque de le savoir si près, si excité lui aussi, et il ne put empêcher ses doigts de s'abaisser pour saisir la taille de la sirène et s'y agripper, fermement mais pas douloureusement, se retenant d'aller toucher plus bas même si ce n'était pas l'envie qui manquait. La sensation intense, presque trop intense même, de son sexe contre le sien le fit déglutir difficilement, et il put sentir un nouveau gémissement se former à la base de ses cordes vocales, pas totalement là, mais il le sentait, et cette fois, il ne le retiendrait pas. C'était ce que l'aîné voulait, non ? Et il n'allait pas le décevoir sur ce point, si c'était ce qu'il souhaitait. Ce n'était pas quelque chose de difficile pour lui, vu le nombre de sons qu'il avait retenus jusqu'à présent pour sauver les apparences, chose qui ne lui importait désormais plus. Face au plaisir, le silence n'était pas d'or, et il s'en rendait bien compte. Il s'en rendait surtout compte lorsque le plus vieux grognait ou parlait au creux de son oreille. C'était... affreusement plaisant. Et si c'était la même chose que ressentait l'ineo, ce serait impardonnable de sa part de ne pas le satisfaire au point de vue auditif, n'est-ce pas ? Et la difficulté déjà peu présente s'effaça d'un trait lorsqu'un doigt, son pouce peut-être, il ne savait plus, ses sens s'étant embrouillés dès qu'il avait sentit la présence sur son gland. Il n'avait jusqu'à maintenant pas remarqué à quel point il était au bord du gouffre, et la présence humide du fluide le lui fit découvrir. Il aurait pu en être honteux; quelques minutes plus tôt, il l'aurait été, et n'aurait probablement pas supporter le regard du rouge lorsque ce dernier recueillit la liquide et lécha son pouce luisant, un sourcil arqué. Mais là, il n'en avait rien à faire. Il était plutôt excité par cette vision et des tonnes d'images s'imposaient à ses yeux, à son imagination, alors qu'il se demanda l'espace d'une seconde l'effet qu'il éprouverait si l'aîné venait à poser ses lèvres... non. C'était trop, il ne devait pas y songer. Mais oh, dieu, son regard s'accrochait maintenant à sa bouche si tentante et il ne pouvait plus s'en détacher, observant, imaginant. Il n'aurait peut-être pas du laisser son corps prendre le dessus, finalement, car il ne pouvait contrôler ses envies désormais. Si seulement il pouvait attraper ses cheveux et... non. Pourquoi il pensait à ça ? Il n'avait pas le droit de vouloir plus, ce n'était pas- fuck it. Kessy l'avait bien forcé à imaginer des choses qu'il ne voulait pas imaginer, il l'avait bien obligé à faire des choses qu'il n'aurait jamais faites, alors pourquoi n'aurait-il pas le droit de fantasmer sur les lèvres douces de ce connard d'ineo sur sa verge après tout, hein ? C'est qu'il en devenait vulgaire, oui, mais il fallait le comprendre. Le besoin d'être soulagé devenait tellement fort, tellement insupportable, qu'il commençait à se sentir attaqué par ses sensations, et il avait presque peur que ça finisse par le rendre violent. Il en avait eut un aperçu plus tôt lorsqu'il avait tiré le plus vieux par les cheveux pour le mordre, il ne se croyait pas si brutal, même s'il savait que ce n'était certainement si terrible que ça, après tout cela n'avait probablement pas été douloureux puisque le rouge n'avait pas opposé de résistance. Mais tout de même...

Sa bulle de fantasme éclata par contre quand il sentit la main du rouge redescendre et son membre glisser contre le sien, les doigts s'enserrant autour des deux érections, la pression brûlante le faisant gémir désespérément sans qu'aucune barrière n'obstrue sa voix, ni mentale ni physique, le son clair se répercutant à ses propres oreilles comme une sorte de libération. Oh. Oooh. Il ne savait pas qu'il n'avait pas besoin de se retenir et de se tendre pour laisser la tension s'échapper un peu de son corps. Il n'avait qu'à laisser aller ce qui voulait s'échapper de ses lèvres, et cela faisait le même effet, mais en permettant en plus à son corps de ressentir le plaisir sans problème. Par contre, il ne savait pas trop ce dont il avait envie. Il voulait le toucher, l'embrasser, il voulait ressentir le plaisir mais lui en donner aussi, ce qui était actuellement impossible dans la position dans laquelle il était, mais il devait y avoir autre chose qu'il pouvait faire, si seulement il arrivait à réfléchir... mais la réflexion était inutile. Ses mains se déplacèrent d'elles-mêmes, caressant sa taille simplement, la flattant presque, du bout des doigts, ses ongles raclant à peine l'épiderme alors qu'il remontait le long de son dos, passant sur les omoplates avant de descendre en suivant sa colonne vertébrale, ses doigts se stoppant juste au haut de ses fesses, s'ancrant là alors qu'il bougeait expérimentalement son bassin, pas exagérément, testant un peu à quel niveau ses mouvements était limité par la présence du corps par dessus le sien, s'arrêtant un peu brusquement en sentant une montée de plaisir le faire frémir, un soupir tremblant lui échappant alors qu'il laissait sa tête rouler contre les coussins. C'était tellement bon, tellement puissant... comment avait-il pu survivre sans ça jusqu'à cette soirée ?
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my heart is : quoi ? mais t'écoutes pas ce qu'on dit, toi ? semblerait que la petite ryan l'ait volé.
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ma baguette : 34,5 centimètres, très peu flexible, coeur de dragon & bois d’if. Les baguettes en bois d’if sont parmi les plus rares et leurs partenaires eux-mêmes sortent de l’ordinaire. Elles donnent à leur possesseur un pouvoir de vie ou de mort, ce qui leur donne également une réputation terrifiante. Avec en plus un cœur de dragon, accentuant son pouvoir déjà considérable, ce type de baguette peut devenir très dangereux et difficile à contrôler, elle doit absolument être maniée par une personne talentueuse et sûre d’elle. L’if ne choisit jamais un maître médiocre ou timide, vous devriez donc avoir les capacités pour dompter cette baguette.
wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Lun 19 Mar - 4:05

Plus un mot. Dès l'instant où le plus jeune s'était résolu à lui donner ce qu'il voulait, le félin avait décidé qu'il n'y avait plus un seul mot à échanger, à présent. Il n'y aurait plus qu'un échange utile entre les deux, verbalement, si cela était même possible, puisque l'échange le plus utile entre eux, présentement, devenait des plus physiques. Il n'avait plus besoin de lui faire part de ses envies, de ses désirs un peu fous ou de provoquer des images dans la tête du plus jeune pour l'exciter un peu plus. La preuve était même, entre ses doigts, contre la paume de sa main, dure et bien présente. C'était une étrange envie qui le prenait – envie qu'il n'avait jamais même cru possible, ou, du moins, pour sa part. Il y avait certains avantages sur le plan physique au fait de coucher avec un homme – notamment le fait que ça lui plaisait, si, quelques secondes, il s'arrêtait pour y réfléchir et ne pas nier la vérité. Mais dans le sens où il devenait le dominant dans une telle relation, ce n'était tout simplement pas envisageable. Pourquoi vouloir faire à un homme ce qu'il pouvait faire à une femme lorsqu'il prétendait n'aimer que les femmes ? Après tout, demander à une femme de nous dominer, c'était humiliant, sur le plan de la virilité, alors on pouvait toujours comprendre cette idée chez le plus vieux. Mais maintenant, il ne savait plus exactement ce qu'il pensait de la chose. Jamais cette envie ne lui avait parut très attirante ou quoi que ce soit dans le genre et, pourtant, étrangement, il en avait envie. Peut-être était-ce seulement parce que l'autre semblait s'y refuser, qu'il en avait envie ? Le désir de lui prouver qu'il avait tort, qu'il finirait par aimer de toute façon, un jour, et, peut-être même, l'envie d'être celui qui le lui prouverait un jour. Un long choc électrisant sembla traverser tout son corps lorsque les cordes vocales du bleu s'activèrent finalement, laissant entendre un profond gémissement, un roulement de son bassin accompagnant ces toutes nouvelles note de musique, l'empêchant de réfléchir quelques secondes et le forçant même à fermer les yeux le temps que ces dites secondes passent et que cet énorme coup d'excitation baisse un peu. C'était monté, comme trop soudainement, lui arrachant un soupir tandis que tous les muscles de son ventre semblaient se contracter presque douloureusement. Ce fut court, rapide, mais puissant, et lorsque la dite vague redescendit enfin, il eut l'impression que son cœur s'était déplacé, avait voyagé jusqu'au bas de son ventre, et que chaque fois qu'il battait, ce n'était qu'une torture de plus pour son pauvre membre si tendu qu'il n'avait qu'une envie : se soulager, maintenant, tout de suite, histoire de mettre fin à cette maudite torture. Excitant, il n'y avait pas d'autre mot, aussi vulgaire celui-là pouvait-il paraître. Il aurait bien aimé se la jouer poète à ce moment-là, dire que c'était enivrant, que ça ravivait la petite flamme au creux de son ventre mais non, malheureusement, ça n'avait rien à voir. Ça le faisait bander, littéralement, et il n'y avait rien de plus à dire.

Un juron s'était probablement échappé d'entre ses lèvres, très bas, mais il n'arrivait pas à saisir la nature de ses propres mots. Les quelques syllabes qu'il venait de prononcer lui avait tout simplement échappées et elles étaient déjà histoire du passé alors qu'il ouvrait les yeux, l'observant, sa langue passant lentement le long de ses lèvres. Cette envie de lui faire du mal lui revenait, s'insinuant en douceur au creux de son ventre, montant un peu moins lentement jusqu'à sa tête et le mettant en position de dilemme, le forçant à se questionner, toujours aussi stupidement, le rouge ayant du mal à comprendre la nature de ces dites envies. Le mordre, peut-être. Le griffer. Ou peut-être simplement le frapper pour lui faire subir, directement ou non, toutes ces choses qui, il ne le répéterait jamais assez, étaient des plus absurdes. Ou peut-être que c'était cette éternelle envie de le retourner, lui mordre la nuque très fort et attraper une de ses fesses puis... il secoua la tête, plus pour lui même, venant plutôt planter ses dents quelque part entre sa gorge et son épaule, soulageant une drôle de tension. Y penser était inutile ; clairement, il se faisait du mal pour rien, de toute façon. Ces envies seraient oubliées et envolées d'ici les deux prochaines heures, et il réaliserait bientôt que ce n'était qu'un de ses instincts, d'une part normale et masculine et d'une autre probablement un peu animale, à la façon des félins. La soirée ne serait probablement plus très longue, de toute évidence, à en voir les réactions du plus jeunes – réactions enchaînant les propres siennes. S'il avait été seul, avec une telle érection et un tel état d'esprit mental, probablement n'aurait-il pas passé plus de cinq minutes à régler le dit problème pour ensuite retourner à la routine habituelle – mais, voilà : il n'était pas seul, et ça l'embêtait presque qu'il ne soit pas seul lorsqu'il comprenait qu'il ne s’agissait pas totalement d'une personne avec qui il aurait bien aimé se retrouver dans ce genre de situation. Son corps, lui, par contre, aimait bien jinjung, et ça, eh bien... eh bien c'était comme ça, tant pis. Un léger frisson vint se loger le long de sa colonne lorsque les doigts du bleu caressèrent à peine la peau de son dos, ces derniers se logeant juste en haut de ses fesses, et il se désista finalement de ses pensées un peu louches pour se concentrer sur sa tâche, son égarement d'à peine quelques secondes lui paraissant s'éterniser en minutes alors que son corps n'attendait plus qu'une chose : qu'il s'active une bonne fois pour toute et arrête de réfléchir à tout, rien, n'importe quoi et la raison pour laquelle la planète existait.

La tête du garçon roula, exposant joliment sa gorge sous ses yeux, et l'asiatique baissa la tête, venant suçoter plus doucement la peau qu'il retrouva sous sa pomme d'adam, sa langue passant à la surface de la dite peau alors qu'il se demandait si lui faire une marque si haute était, oui ou non, une bonne idée. Non, certainement, ça ne l'était pas. Mais étant donné le fait où ce n'était pas son corps qui se retrouvait marqué, et qu'il n'y avait aucune indication sur le fait qu'il était le propriétaire de la dite marque, il s'en fichait un peu. Si le plus jeune était gêné par ce genre de marques, qu'il avait du mal à les camoufler ou qu'on venait à lui poser des questions, il pouvait dire que, véritablement, ce n'était plus son problème, même si c'était un peu cruel de sa part. Mais qui avait dit que Kessy était particulièrement clément ou quoi que ce soit dans le genre ? Il ne l'était pas, il le savait, et il s'en fichait, à vrai dire. Mais la simple idée qu'un de ses prétendants, futur amant ou quoi que ce soit dans le genre se pose la question, éprouve un sentiment de jalousie à l'égard de cet autre amant avec qui jinjung avait pu partager d'intimes moments avait de quoi faire monter un sentiment de fierté, d'ego purement masculin, et ça aussi, c'était pas trop mal pour faire gonfler l'engin entre ses jambes lorsqu'il bougeait contre lui, l'emprise de sa main se resserrant un peu plus fort sur leurs deux sexes et son pouce glissant une fois de plus à la surface de son gland, plus insistant cette fois. Il était possessif et c'était peu dire. Évidemment, ce n'était pas tout le monde qui pouvait se vanter avoir eut la chance de mériter la possessivité de la sirène – un coup l'attention captivée, il tenait simplement à l'entretenir, jusqu'à en créer quelque chose d'un peu malsain, et il le vivait très bien. Enchaîner les gens à lui devait être sa spécialité, et il ne le regrettait pas, ne réalisant tout simplement pas le mal qu'il pouvait faire en agissant de la sorte. Bientôt, donc, ses lèvres retracèrent un chemin vers son oreille, embrassant une parcelle de peau juste dessous puis repoussant son nez juste au même endroit, reniflant. Prédateur une fois de plus, il cherchait l'endroit parfait, comme si l'usage de son nez pouvait l'aider à le trouver. Un mince sourire dessinant ses lèvres, sa main s'activant un peu plus rapidement, se concentrant tout particulièrement sur les points sensibles qu'il découvrait sur le membre tendu du plus jeune, il attrapa bientôt un bout de peau. Voilà, il avait trouvé. C'était là, juste là, qu'il allait laisser une deuxième et toute dernière marque. Entre ses dents se trouvait un bout de peau, situé juste sous sa mâchoire, à mi chemin entre son oreille et son menton. Autrement dit ; l'endroit le plus voyant qu'il ne pouvait comparer, si l'on mettait à part son visage, chose qu'il n'aurait pas faite, simplement parce que ça aurait probablement eut l'air idiot, mh. Il bougea son bassin un peu, roulant des hanches, son membre bougeant lentement le long du sien alors que sa main, elle, se resserrait à nouveau et bougeait un peu plus rapidement, sa peau roulant littéralement sous ses doigts. Une fois qu'il eut établit un rythme avec sa main, son bassin s'immobilisant, le bout de peau qu'il tenait entre ses dents fut relâché, seulement pour se retrouver entre les lèvres du rouge qui suçota bientôt la dite peau, plus fort cette fois, tentant de laisser une marque bien rouge, bien vive et qui durerait longtemps encore. Assez longtemps pour que, jusqu'à leur prochaine rencontre, il se rappelle de cette soirée chaque fois qu'il passerait devant un miroir, apercevrait son reflet dans une fenêtre, ou que même lui puisse, peut-être, l'admirer de loin. Mais ça, bien évidemment, ce n'était qu'une idée, possiblement temporaire, et il verrait bien ce qu'il en était le lendemain. Et lorsqu'il relâcha sa peau, son regard se posant vers l'endroit qu'avaient quitté ses lèvres, un sourire amusé anima son visage, annonçant qu'il, probablement, avait réussi. « juste pour que tu penses à moi, eh ? » fit-il finalement, oubliant instantanément son manque verbal des dernières minutes, revenant nicher sa tête au creux de son épaule après lui avoir lancé un clin d'oeil, pour ensuite se concentrer sur le mouvement de sa main.

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wizard's spellbook :

The tunning of violins
Major third, or a minor seventh-, I'm a violin tuned a little sharp, tuned a little below.~
il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ma vie, un truc qui ne fonctionne pas. un truc hors de ma portée de raisonnement, et pourtant, mon esprit n'a jamais été aussi clair. Clair de quoi, ça ne je sais pas. clair de moi peut-être, parce que j'ai l'impression d'avoir lâché les reines de mon corps, et que je vois tout de loin.
Chained to you
Fascination casts a spell and you became more than just a mystery, and I think about you all the time~
C'est intriguant à quel point un humain à la possibilité d'exercer un certain contrôle mental sur un autre, et je ne peux désormais que bien comprendre ce phénomène, puisque je suis soumis à ce genre de contrôle, bien malgré moi, je l'assure. J'espère juste que les limites fixées ne vont pas éclater et que je vais me retrouver dans une situation très peu avantageuse...
Strange relationship
I keep pushing and you keep holding on, I'm already gone~
Tu penses quoi exactement lorsque tu joues à ce petit jeu subtil ? Tu crois que je ne vois pas ce qui se passe, et bien que ça m'amuse, j'ai peur qu'un jour ça dérape et qu'on ait trop loin toi et moi. Tu te sens capable d'arrêter ou va falloir que je continue de te rapeller la situation dans laquelle tu te trouves ?
Sense of humor
You will like my sense of humor, you will be addicted to my smile, laughing all the while~
maman min hee, n'est-ce pas ? tu me fais rire, mais l'inverse doit être vrai à un certain niveau sinon on s'entendrait pas aussi bien. tes erreurs constantes et tes tentatives ratées mettent un bon rire dans ma vie, c'est très agréable. merci beaucoup ♥️
Ego
I have been contemplating, letting go of you ego, thought I'd let you know, you're getting old~
Ça devient ridicule tout ça, tout est ridicule, et surtout toi. T'as des manières que je supporte pas, et tu me casses solidement les c- oui, bref. Si c'était pas de l'adoration dévouée d'un de mes meilleurs amis pour ta gueule, je t'aurai classé out-of-life depuis longtemps. reste loin de moi.
Like it or not
Me, a laptop, 2 suitcases and I'm coming to see you, whether you like it or not~
depuis quelques temps il y a un léger froid entre nous, il serait peut-être temps de nous revoir comme il se doit non ? Silver ? Oh, ce n'est pas si grave, ça va faire de beaux bébés tout ça. Me tappe pas ! J'ai quand même droit à une visite parentale de temps à autre, alors t'es mieux de m'ouvrir la porte ou j'te kidnappe ton chien.
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And I sing, lalala~ ♫


MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Lun 19 Mar - 6:03

Le plaisir était une chose tout à fait acceptable, qu’il pouvait accepter avec facilité même s’il n’y était pas totalement habitué, du moins lorsque cela provenait d’une autre personne, et qu’il pouvait apprécier sans trop de problèmes, outre le fait qu’il ait éprouvé quelques difficultés à se laisser aller convenablement. L’avalanche de sensations nouvelles était troublante, peut-être même à la limite perturbante, mais cela restait dans une zone positive, et il n’allait pas se plaindre de ce qui lui arrivait à ce niveau. Ni lui, ni son corps d’ailleurs. C’était d’ailleurs la seule raison pour laquelle il n’avait pas repoussé l’aîné malgré tout ce que ce dernier lui avait fait subir, et malgré sa crainte, désormais absente de son esprit, qui l’avait étouffé toute la soirée, il prenait bien tout ce que le rouge lui envoyait. Parfois de manière un peu négative, parfois avec retenue et effroi, parfois avec joie et désir, mais il n’avait jusqu’à lors rien refusé, si ce n’était que les pensées que l’ineo avait tenté, et presque réussi, à forcer dans son esprit alors qu’il s’agissait d’une idée qui lui paraissait tout à fait inconcevable. Alors, oui, il pouvait prétendre être plutôt docile et assez bon élève, à un degré plus poussé, mais les limites n’avaient jusqu’à lors pas été atteintes. Mais. Mais. Là, Kessy effleurait la limite du bout des doigts et paraissait vouloir les briser, et cela, de plusieurs manières. D’abord, au niveau du plaisir, il sentait ses faibles limites, plutôt extensibles celles-là, s’étirer de plus en plus au fur et à mesure que les doigts se resserraient, que sa peau se frottait contre la sienne, que son souffle se perdait contre son cou, que ses oreilles captaient les sons presque animaliers de son partenaire de la soirée. Ses mains s’appuyèrent un peu plus contre la peau du rouge, son torse se soulevant sur une respiration lourde, son regard se perdant alors que sa tête lui tournait encore et encore, lui donnant les vertiges les plus agréables de sa vie. D’un autre côté, la douleur qui irradia avec une force à laquelle il ne s’attendait pas du côté de son cou le fit tressaillir et geindre faiblement, un son étranglé qui lui échappa tout à fait naturellement. La morsure était, oh, il ne savait trop en fait. C’était indescriptible. C’était souffrant, oui, il n’y avait pas à dire. La sirène n’avait pas prit la peine de penser au fait qu’il aurait mal, ou sinon il s’en fichait royalement, et la douleur pulsait littéralement par vagues brûlantes sous les dents du plus vieux. Mais il y avait un sentiment étrange, une sorte de plaisir, un plaisir tout à fait malsain à ses yeux, qui était probablement beaucoup plus mental que physique, car il n’y avait pas à dire, son corps rejetait totalement ce genre d’affront. Le contentement qu’il en ressentait était plus, comment dire, plus spécial, plus profond peut-être. Son excitation en était augmentée, et il sentait les chocs se propager dans son corps en même temps que sa tension musculaire augmentait en réaction à la douleur qui le secouait. Il ne savait pas s’il voulait s’énerver, le griffer en retour, savourer, rire nerveusement, le repousser, se laisser faire… Se mordant les lèvres en dernière réaction pour éviter de devoir choisir une réponse plus violente ou plus apparente. De toute façon, son corps avait décidé pour lui, et il n’avait pas réagit autrement qu’en poussant un peu plus ses hanches contre celles de l’aîné, frissonnant et lâchant ses lèvres pour ne pas obstruer le son de sa voix si elle venait à vouloir sortir.

Alors qu’il sentait la douleur s’amenuiser, pas disparaître totalement mais se réduire à un simple élancement, ses sens lui indiquèrent le déplacement des lèvres contre sa peau, la présence de son nez tout près de son oreille, la respiration glissant sur sa chair, jusqu’à ce qu’il s’arrête un peu sous sa mâchoire. Le muneo arrêta presque de respirer, attendant, alerte, incertain de ce que le plus vieux cherchait à faire, presque inquiet de se faire mordre de nouveau. Il se crispa un peu, près à recevoir la nouvelle douleur, mais il fut rassurer quelques secondes par le tiraillement qu’il savait appartenir à la création d’un suçon, accompagné par la sensation un peu plus aigue qui indiquait que la rougeur allait être foncée, et longue à disparaître. Rassurer quelques secondes seulement, parce qu’après ces quelques secondes, il réalisa à quel point il allait être visible, à quel point il allait lui être impossible de cacher cette marque de possessivité inutile, ses yeux s’ouvrant un peu plus sous la réalisation, une de ses mains remontant vivement pour attraper les cheveux de l’ineo, stoppant son geste juste avant que ses doigts ne tirent sur les mèches du rouge, ne souhaitant pas vraiment s’attirer sa colère, ses mains se crispant dangereusement, ses dents se serrant légèrement alors qu’il se retenait presque violemment pour ne pas éloigner la tête de l’aîné de son cou. Il avait du mal à le croire. Le premier suçon avait passé plutôt bien, après tout, il était encore camouflable, et c’était donc pas trop mal, mais il n’y avait, déjà là, pas de raison pour qu’il ait à arborer ce type de marque. Il n’était pas la possession de la sirène, il avait plutôt l’impression de ne pas être prit au sérieux, et qu’il n’avait aucun choix sur ce qui arrivait avec son corps. D’un point de vue secondaire, il aimait bien ce relâchement, cet abandon de contrôle qui le rendait docile comme il l’était rarement. Mais ça, ce n’était pas la même chose. Et puis, il avait tellement de mal à comprendre la vision de l’aîné. Oh, il n’essayait même plus, mais pourquoi, tout de même ? Pourquoi le marquer ainsi comme sien, alors que ce n’était visiblement qu’un intérêt fugace ? Bon, personne ne saurait que c’était lui, mais le bleu, lui, le saurait. « juste pour que tu penses à moi, eh ? » Oh. Et ça. Ça. ÇA. Comment devait-il le prendre, maintenant ? Pourquoi voudrait-il qu’il pense à lui après tout cela ? Égo surdimensionné, peut-être. Sûrement même. Une envie de laisser sa marque sur le plus jeune, de gagner un contrôle mental sur lui, même sans être présent, simplement par l’utilisation de ces rougeurs vives qui lui rappelleraient cette soirée pendant plusieurs jours, voir une semaine et plus. Penser à lui alors qu’il pensait à eux, à ça. L’exciter à distance, pourquoi pas. Avoir main basse sur son corps pendant un certain temps qu’il ne pouvait même pas contrôler lui-même, c’était à la fois enivrant et effrayant de se retrouver ainsi captif, surtout par cet imbécile d’ineo, surtout alors que c’était une première pour lui, une première pour tout, et qu’il sentait que tout allait si vite. Mais il n’était pas encore temps pour lui de prendre conscience de tout ça, il n’était pas encore l’heure de devoir songer aux réelles conséquences.

Il devait plutôt penser à son corps, et à ses besoins.

Et c’était ce qu’il faisait, sans seconde pensée, réagissant instinctivement, ses pupilles dilatées fixées sur l’épaule masculine se trouvant directement devant son regard, observant la peau dorée, pâle mais moins que la sienne, ses doigts relâchant ses cheveux pour glisser contre sa nuque, s’y logeant pour se presser contre le bas de son crâne, comme s’il voulait le garder contre lui, écartant un peu plus les cuisses pour être confortablement installé alors qu’il roulait son bassin pour accompagner les mouvements du rouge, la main étant restée sur le bas de son dos glissant sur sa hanche, l’agrippant un moment du bout des doigts, plissant les yeux alors que l’envie de le toucher l’envahissait de nouveau, encore plus violemment, brusquement. L’esprit soudainement plus clair, il se redressa un peu, retirant sa main de sur sa nuque pour pousser contre son torse, le relevant un peu pour se retrouver face à lui, pratiquement nez à nez, son regard s’ancrant dans le sien alors qu’il glissait ses mains le long de ses hanches sans pouvoir s’en empêcher, l’une d’elles s’arrêtant sur sa taille alors que l’autre se faufilait entre leurs corps. Daring. Il ne fallait pas réfléchir, il fallait agir. Il avait envie de quelque chose ? Il n’avait qu’à le faire. Kessy était probablement trop excité pour refuser quelque chose d’aussi simple que ses envies de puceau, de toute manière. Son ventre se crispa et sembla se tordre alors qu’il effleurait son propre sexe, se mordant l’intérieur de la joue pour ne pas trop réagir, bougeant un peu la main pour que ses doigts se retrouvent sur le gland du membre de l’aîné. Testing. Il devait essayer, après tout, s’il voulait s’améliorer. Il n’allait pas rester inexpérimenté toute sa vie, et il avait l’occasion de parfaire ses connaissances et d’élaborer un savoir qu’il ne possédait pas encore. Il put sentir un liquide qu’il reconnu par sa texture, mais il ne put déterminer si cela provenait du sexe de l’aîné ou du sien. Il n’en avait rien à faire, honnêtement, il voulait simplement toucher et plaire, du mieux qu’il le pouvait. « Tu peux être sûr que même sans ça je vais penser à toi… » sa voix était à peine plus qu’un murmure, mais il n’avait aucun doute sur la possibilité que le rouge l’aie entendu. Il savait que, tant que ses cordes vocales vibraient, il serait entendu du plus vieux. Il avait résisté à l’envie de lui dire que lui aussi, il avait envie que la sirène se souvienne de lui. Mais il n’était pas assez audacieux, ou du moins, il n’osait pas l’être pour ne pas vexer son presque-amant d’une nuit. Ou encore pour lui donner une occasion de plus de se moquer de lui. « …malheureusement. » ce n’était pas nécessaire, mais il sentait l’amertume de ne pas pouvoir lui rendre ce qu’il lui faisait lui monter à la tête. Son index glissa sur le gland humide, déglutissant silencieusement alors qu’il réalisait à quel point il se sentait brûlant, à quel point il sentait son corps trembler, son estomac se rétracter et se contracter. Il se maudit mentalement d’être si sensible, prenant de longue respiration pour se contenir plus longtemps, refusant de se laisser aller même s’il savait qu’il n’allait pas tenir, pas alors que son corps entier criait à la libération, le poussant vers la jouissance contre son gré.
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wizard's spellbook :

dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir. ben tiens, j'imagine que ça aurait pu m'éviter toute cette merde. mais tu sais, kyungjee, nul bonheur ne pourrait exister sans faculté d'oubli. et si tu oubliais heena, c'était comme si j'étais mort, non ? parce qu'apparemment, le bonheur ne s'acquiert qu'à force de courage, et tu sais très bien, mon vieux, que c'est pas mon fort. non tu vois, il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir sinon nos pensées. et ça tu l'as compris, joonha, hein ? oh, fais pas semblant, tu sais très bien de quoi je parle. non, non, t'auras pas raison de moi... enfin. mes pensées n'auront pas raison de moi, disons, puisque ce n'est pas par la satisfaction des désirs que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir, n'est-ce pas, min guk ? ouais, toi et moi, va falloir faire quelque chose. mais tu sais, je crois que j'opte plus pour la destruction, dans ce cas-là. mais encore, le désir est l'appétit de l'agréable, et je pense, là, ma petite becca, que tu ne pourrais mieux le prouver. ça semble bien agréable entre tes cuisses, n'est-ce pas ? dans tous les cas, à mes yeux elles le sont. mais la beauté se raconte encore moins que le bonheur, et ryan, tant que j'y suis, chère princesse, entre nous, il n'y a point besoin de mots. votre beauté défierait toutes les guerres, ça j'en suis certain, et la guerre... la guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté, qu'il soit verbal ou physique. n'est-ce pas, cyrus ? mais pourtant, toi, tu n'en aurais pas besoin. tu ne t'en rends même pas compte, n'est-ce pas ? c'est absurde à quel point je peux te laisser me faire du mal. mais l'absurdité d'une chose n'est pas une raison contre son existence, c'en est plutôt une condition. ça doit expliquer notre amitié, hein, savon ? bon, d'accord, t'es un p'tit con. j't'emmerde, mais au fond, j't'aime bien. bien heureux que tu lises jamais ça. au moins, on dit bien que l'expérience, c'est là le fondement de toutes nos connaissances. d'ailleurs, parlant d'expérience, y'en a certaines qui sont à ne jamais recommencer. n'est-ce pas, soojin ? t'es bien têtue, cocotte, mais tu pourrais mettre ça dans ta palette de connaissance et ne plus me suivre. mais je te l'accorde, on dit bien que les passions sont comme la peste et le typhus. cessez de les combattre, elles reviennent. par contre, cette dernière, je te la dédierais à toi tout particulièrement, mark. ah, oups, jinjung. allez, pourquoi tu te bats ? obsession, passions, après tout... ouais. boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame. il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.


ah, ce bon vieux livre de philosophie...



MessageSujet: Re: {ended} ♣ don't you know what you just started?   Sam 31 Mar - 0:19

La possession était une chose bien étrange et plutôt très à sens unique lorsqu'il s'agissait de la sirène. Personne ne pouvait le posséder, c'était bien évident, et ça, il n'avait pas besoin de le dire pour qu'on le sache, après tout. Mais lorsqu'il s'agissait de lui, lui posséder quelque chose, alors c'était totalement différent. Tout ce qu'il touchait devenait non pas de l'or, mais sa propriété, plutôt. Il aimait bien cette vision des choses. Évidemment, là, tout dépendait. Cela prouvait donc que Jinjung était peut-être, possiblement, mais simplement dans un monde remplis de possibilité et de statistiques infinies, situé à un niveau un tout petit peu plus haut que certaines de ses autres banales et répétitives aventures d'un soir. Peut-être était-ce son intelligence, le fait qu'il était un sorcier, ou encore qu'il ne semblait pas venir d'une famille totalement dénudée de richesse et de haute classe. S'il était sang-pur, ça, il n'en savait rien. Étonnant de voir à quel point il répugnait le jugement de sa famille pour ensuite l'appliquer lui-même. Tout ça pour dire que c'était peut-être, possiblement, parce que Jinjung semblait posséder un certain statut dans la haute hiérarchie. Semblait. Mais rien n'était certain et, qui sait, peut-être que ça n'avait rien à voir et que ce n'était qu'une impression. De toute façon, dès le moment où il n'était pas sang-pur, il n'en valait plus la peine. Ou à peu près. Chaque individu avait ses critères distincts, et faire un exposé à ce sujet serait – vous en doutiez – bien trop long. Dans le cas de Jinjung, c'était ceux-là, et ce n'était pas vraiment discutable. Quoi qu'il en soit, ces marques de possession ne signifiaient pas rien. Évidemment, il y avait là une raison première – qu'il avait déjà citée, même, à l'autre – puis la seconde, la réelle intention derrière ce genre de marques normalement, et il s'agissait bien, là, d'un petit désir de possession. L'idée que le plus jeune refasse le même genre de choses avec d'autres garçons ne l'enchantait pas tellement, et ce sentiment ne pouvait, probablement, se traduire que sous une explication, simple et bien masculine ; soucis de supériorité, besoin de pouvoir, envie d'être meilleur et, possiblement, mieux que les autres. Chez Kessy, ce genre d'envies, de besoins ou de ressentiments ne se présentaient que sous la forme de sexe et de contact physique, et, d'un autre côté, des études. Mais on pouvait dire qu'au niveau des études, il n'avait pas tellement de soucis à ce niveau-là – et, franchement parlant, au niveau du sexe non plus. Tout ça en toute modestie, évidemment. Mais quoi qu'il en soit, ça ne voulait pas nécessairement dire que le plus jeune lui appartenait à ce niveau-là – surtout pas si le félin n'était pas en mesure de lui promettre une quelconque reprise ou un quelconque approfondissement de la chose. Après tout, ce n'était pas dans ses réelles intentions, non ? Le lui promettre en échange qu'il ne soit qu'à lui – sans retour possible de la condition de son côté – n'était tout simplement pas envisageable. Le posséder et avoir un pouvoir sur lui, certes, mais il ne désirait pas le posséder tant que ça. Dépassé ce stade, c'était de l'obsession, ou bien... d'autres choses, plus poussées, comme des sentiments qu'on disait humains. De quoi le faire frissonner d'horreur, quoi. Et de toute façon, ça, il ne lui dirait jamais. C'était un peu comme déballer des sentiments qu'on savait ridicules, dévoiler un secret, ou quelque chose dans le genre – les métaphores sentimentales et humaines n'étaient pas vraiment dans son domaine, de toute évidence, et tenter de lui faire comprendre un sentiment qu'il ne comprenait même pas révélait, purement et simplement, de l'impossible. C'était sorcier, pour ne pas faire trop d'ironie.

Le corps du plus jeune semblait parler un tout autre langage que celui sous lequel il l'avait vaguement connu au départ, et tout de suite, si ses muscles semblaient se contracter sous ses touchers, il lui semblait pourtant voir apparaître au travers du dit langage une sorte de détente – un abandon total, même si ce dernier, forcément, n'y était pas totalement abandonné, et il en était certain. Des moments de lucidité ici et là le poussaient un moment à se crisper, un autre à avoir un mouvement de recul, mais il suffisait toujours au félin seulement qu'un petit coup de poignet bien placé, juste au bon angle, une pression de son doigt sur la bonne parcelle de peau, et voilà qu'un nouveau son s'échappait d'entre les lèvres du bleu, sa tête se rejetant vers l'arrière, les veines de son cou, totalement exposé, apparaissant sous la surface de sa peau sous l'effort qu'il faisait. Comme un hoquet de plaisir, quelque chose dans le genre, il ne savait trop. Voir un homme – très jeune, certes – agir de la sorte n'était pas habituel pour lui, mais pourquoi pas très excitant lorsqu'il pouvait sentir les vagues de chaleur aller et venir au travers de son corps, revenir vers lui pour l'écraser un peu plus, émietter les dernières traces de conscience qu'il lui restait, réduire en miettes la toute dernière goutte de lucidité au fond de sa tête, le forçant à fermer les yeux même s'il tentait un peu plus fort à chaque seconde qui se passait de les garder ouvert pour ne jamais avoir à manquer ne serait-ce qu'une seconde du – tout nouveau – plaisir du plus jeune. Il y avait quelque chose de drôlement érotique à ce langage qu'il apprenait – langage dont il était actuellement le professeur. La première leçon avait probablement été de se laisser aller à ses envies et ne rien retenir en lui, lui apprenant, tout d'abord à exprimer. C'était, disons, un premier cours gratuit. Les suivant étaient payants, et Jin n'avait pas les moyens de se payer les suivants. C'était une façon de voir les choses, non ? Mh. Pas qu'il n'avait pas envie de lui apprendre la suite, mais... le fil de ses pensées – très vagues, disons-le, et très peu sérieuses – fut rapidement coupé lorsqu'il sentit une main sur son épaule le pousser, le redressant très légèrement, l'angle de son bassin le forçant à se presser une dernière fois contre lui, sa peau glissant délicieusement contre la sienne avant que sa main ne lâche son propre membre, le laissant à l'air libre quelques secondes, seulement le frôlement du revers de son pouce le faisant vaguement soupirer.

Ce qu'il se passait exactement ? Il ne comprit pas réellement les premières secondes, mais s'en ficha un peu en croisant le regard de son vis-à-vis, sa main se resserrant simplement sur le sexe durci du bleu, le mouvement se faisant de suite plus précis, plus accentué, et probablement, du moins il l'imaginait, plus agréable pour le plus jeune. Un soupir de satisfaction s'était échappé de ses lèvres alors qu'il baissait la tête, en premier lieu pour observer sa main s'activer sur la verge du chinois pour ensuite dériver vers la main du garçon qui se dirigeait à présent vers son propre entrejambe, tendu, presque douloureux d'attendre son tour, et il humecta ses lèvres lorsqu'il réalisa un peu en retard ce que l'autre s'apprêtait à faire, un grognement s'échappant cette fois du fond de sa gorge lorsque le pouce du plus jeune vint s'attarder sur son gland. Il sentit presque tout son corps tressauter, très légèrement, son bras un peu tremblant. Ce n'était qu'une main, mais 'une main aidante' n'avait probablement jamais été aussi satisfaisante qu'en ce moment. Une bonne consommation de produits un peu loufoques, probablement un peu fatigue, et une longue partie de préliminaires n'avaient pas aidé la partie, et s'il n'avait droit qu'à une main ce soir, eh bien il s'en contenterait et en tirerait le plus de plaisir possible, même si, en temps normal, même cette dite main n'était devenue plus qu'une routine préliminaire. Peut-être était-ce le fait qu'il savait parfaitement que ce n'était pas la même chose pour le plus jeune – inexpérimenté encore – qui rendait la chose d'autant plus excitante, peut-être était-ce aussi le fait qu'il n'attendait que ça depuis un bon moment, maintenant. Quoi qu'il en soit, lorsque sa main se referma autour de son membre, il lui sembla ressentir une tonne de petits chocs .électrique, comme un petit monde dans sa tête, une drôle de mélodie, de drôles de lumières, qu'est-ce qu'il en savait, au fond – c'était tout simplement agréable, très, peut-être trop agréable pour le fait qu'il ne s'agissait pas d'une situation qu'il aurait, normalement, dut accepter sous toutes ses coutures. Mais bientôt, les yeux à nouveau fermés, il avait laissé sa tête retomber vers l'avant, grognant une nouvelle fois, bougeant tout doucement le bassin,à une tonne d'images se précipitant au fond de sa boite crânienne, l'empêchant de voir autre chose que ces images – perturbantes, à un certain niveau, mais peut-être un peu trop excitantes dans la situation dans laquelle il se retrouvait. Le plaisir montait en flèche, atteignait soudainement un tout autre niveau, et sa peau devenait totalement – trop – sensible, le propulsant dans cette phase qu'il connaissait bien, qu'il regrettait presque mais aimait tellement, ce pré-orgasme, probablement le même état que celui de son partenaire. Soudainement, sa main n'était plus main, elle semblait se resserrer, et s'il bougeait le bassin, roulait les hanches juste un peu, pile de la bonne façon, il pouvait sentir ses cuisses se resserrer un peu autour de sa taille, cette impression d'être en lui qui se formait au creux de sa tête, se balançait entre ses jambes, intensifiait le plaisir qu'il ressentait, le rendait un peu plus plaisant, et même si ses mains étaient drôlement sexy, même si ses doigts tout particulièrement masculins lui faisaient actuellement de l'oeil – mh – ça n'avait rien de comparable avec les images qui se dessinaient dans sa tête.

Ça n'avait pas été très long, ou plutôt ça avait duré une éternité, il n'en savait rien, mais la tension était montée bien rapidement dès le moment où le plus jeune avait posé ses doigts sur son corps et bientôt, il avait sentit les premières gouttes du plaisir du garçon s'échapper, salir sa main, et il avait ouvert ses yeux seulement pour le voir se dérouler sous son nez, observant les premiers vestiges de son orgasme, lui causant un effet comparable à un gros coup de marteau au creux de son estomac, le poussant rapidement vers son propre orgasme. Et à partir de là ? Un gros blanc, ou un noir peut-être, il ne savait que trop, mais son corps avait répondu rapidement, un faible son s'échappant d'entre ses lèvres au coup de surprise, et bientôt, il se sentit pulser au creux de la paume du plus jeune, salissant un peu plus son ventre, le marquant d'une toute autre façon – un peu plus personnelle, mais... temporaire, cette fois. Puis, tous les muscles de son corps semblèrent se désister au même moment, et il évita à la toute dernière seconde de s'effondrer sur lui – plus par peur de se salir que de l'écraser, malheureusement – son corps attendrissant juste à côté du sien, bien que ses jambes furent toujours entremêlées aux siennes.

« ferme-la, » avaient été ses tout premiers mots, une langue passant sur ses lèvres un peu sèches à présent, sa main se glissant lentement et discrètement vers les poches du plus jeune, tâtant la première qu'il croisa à l'avant totalement, de façon à ce qu'il ne remarque pas ses doigts. « j'aime pas les câlins ou les longues discussions profondes, alors ta gueule, d'avance. » conclu-t-il d'un ton ni méchant, ni défensif, mais plat, neutre et indifférent, comme s'il prévoyait d'avance ce que la plupart des gens tentaient d'engager après un 'bon coup'. Sa main bougea sous le corps du plus jeune, plus brusquement cette fois lorsqu'il réalisa que les billets restants s'y retrouvaient, les attrapant pour les tapoter sur la joue du garçon. Ni une, ni deux, il se redressa, les billets disparaissant bientôt entre ses doigts, et le cliquetis du verrou de la porte se faisant entendre, annonçant que le jeu était terminé. « pas trop tôt... » murmura-t-il avant d'enfiler son pantalon, sa chemise retrouvant son épaule. Et aussi froid cela pouvait-il paraître, il mit fin à cette joyeuse soirée d'une façon un peu surprenante, n'adressant même pas un dernier regard au plus jeune lorsqu'il referma la porte derrière lui, disparaissant.

Disparaissant, comme toujours.

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