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 promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas - | Jolinn |

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pseudo : Salou* - avatar
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animal de compagnie : un fennec (oui oui) du nom de Karma
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i'm feeling like : a dungeon dragon, rah rah~
ma baguette :
Mesure 33 centimètres. Assez flexible, possède un cœur de plume de phénix et est en bois de cèdre. Les baguettes de cèdre sont exigeantes et ne choisissent jamais un maître trop naïf ou trop soumis. Elles aiment la force de caractère chez un sorcier, et ne se sentent à l'aise que dans la perspicacité. Un petit dicton dit qu'on ne peut pas berner le possesseur d'une baguette de cèdre, et c'est on ne peut plus vrai. Ces sorciers sont également doués d'une grande loyauté, et il ne faut pas toucher aux êtres qu'ils chérissent sans s'attendre à une vengeance. Le cèdre est particulièrement adapté à la magie de duel, et les duellistes possédant une baguette de cèdre sont des adversaires dangereux.. n'allez pas les mettre en colère.
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MessageSujet: promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas - | Jolinn |   Ven 2 Mar - 17:32

promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas
feat. Feng Jolinn.&.Jeong Lucy




Comment elles s'étaient retrouvées là ? Très bonne question, dont Lucy elle-même ne connaissait pas la réponse. La seule chose qui était certaine en cet instant, c'était qu'elles étaient dans la merde, et pas qu'un peu. Avec un peu de recul, la blonde avait même du mal à comprendre comment elles en étaient arrivées là. La journée avait commencé on ne peut plus normalement, et elle avait suivit son cours comme d'habitude aussi : chiante et longue. Quoi de plus évident, du coup, que le fait que miss Jeong blasphémait à présent sur toutes les choses possibles et imaginables, en partant de celles autour d'elle. Il fallait voir le tableau, quand même : elles courraient à perdre haleine à travers la forêt pour éviter de se faire avoir par cette chose qui était à leur trousse. Dans la forêt, et poursuivis. Franchement, comment on peut faire plus critique, comme situation ? Soit Lucy s'était levée du pied gauche, ce dont elle ne se rappelait absolument pas, soit la malchance s'était acharnée sur elle à coups de maillets en un temps record. Pire, à cela s'ajoutait aussi la possible malchance de Jolinn du jour aussi, ce qui ferait une quantité plutôt terrifiante de poisse. C'est quand même dingue ce qu'un moment anodin peut dériver à une course de survie. Elles étaient toutes les deux égratignées de partout, elles avaient toutes les deux les vêtements déchirés et elles manquaient de se casser la gueule sur les racines qu'elles avaient tant de mal à franchir.

Pour essayer de bien suivre l'histoire, remontons à peine 20 minutes plus tôt. Lucy s'était retrouvée embarquée dans une chasse au bracelet perdu dans la forêt, à 2h du matin. Normal. Et par sa faute, en plus. Enfin, à moitié... Elle avait perdu un bracelet qui appartenait à sa mère et qui avait beaucoup de valeur pour elle, au beau milieu de la forêt pendant un cours de soin aux créatures magiques. Elle s'était dit qu'elle reviendrait le chercher plus tard, mais c'est à ce moment là qu'est intervenue Jolinn, qui lui a dit d'aller le chercher quand tout le monde dormirait. Idée folle, qui sent les ennuis à plein nez, mais qu'à force d'arguments Lucy a finit par accepter. Le soir mêmes, elle s'étaient retrouvées à l'entrée de l'école et avait rejoint la forêt à pieds, baguette en main, "lumos" lancé. L'Ineo avait commencé à marmonner que ça sentait les emmerdes à mort, ce à quoi avait répondu Jolinn par un silence significatif. Tais-toi, et suis-moi. Elles sont alors entré dans la forêt à ce moment là, toutes les deux sûres d'elles - et surtout sans aucun instinct de survie, et elles se sont mis à chercher le dit bracelet pendant cinq petites minutes après être arrivée sur le lieu du cours de l'après-midi. Seulement, cinq minutes ont suffit pour que ce que Lucy présentait depuis le début commence. Ça a juste débuté par un craquement proche, typique de ce qu'on voit dans les films d'horreur bons marchés, et de deux filles qui se sont soudainement figées pour ensuite se regarder. Oh oh. Un craquement non identifiables pas loin et nos baguettes qui n'éclairent pas assez, ça y est, on est dans la merde ? Ça oui, elles l'étaient, et pas qu'un peu. Lucy a regardé sa meilleure amie en lui demandant à voix basse "Tu penses la même chose que moi ?", et avant même qu'elle réponde, un râle sourd et puissant les firent tourner les talons et courir comme des perdues.

Nous voilà maintenant à la situation initiale, qui est la suivante : une Ineo et une Yunikon fuyant quelque chose qui avait l'air plutôt immense et fort, au vue du bruit qu'il faisait en courant et à ses quasi rugissements qu'il poussait. Extérieurement, comme une histoire à raconter à ses potes quelques mois après pour faire rire un peu tout le monde, ça pourrait paraitre comique. Intérieurement... Pour faire simple et clair, la blonde était hors d'haleine et son cerveau fonctionnait à vive allure. Quelle était la solution la plus intelligente et avec le plus de chances de survie se présentant devant elles ? En évitant un arbre de justesse, elle tenta un coup d'oeil sur la gauche pour chercher son amie du regard, et jauger en fonction d'elle également. Elles étaient toutes les deux de bonnes sorcières. Elles étaient douées, elles connaissaient pas mal de choses, il y avait donc une possibilité qu'elles puissent s'en sortir. Le problème était que l'instant était réel, qu'il ne s'agissait pas d'un cours où on pouvait se planter, mais bien un moment où elles se battaient contre beaucoup de douleur voire même la mort. Et ça, c'était ce qui contrebalançait la balance et faisait pencher l'aiguille de ce coté. Lucy redoubla sa vitesse et hurla dans l'esoir que Jolinn l'entende « Ma vieille je compte pas savoir ce c'est ce truc qui nous poursuit alors t'as intérêt à bouger ton cul ! ». Seulement voilà... ce qui devait arriver arriva. L'Ineo se pris la cheville dans une racine et tomba en avant en se foulant la jambe en même temps. Elle gémit de douleur mais tenta de se relever juste après, chose impossible vue que son pied ne pouvait plus la porter. « Et merde ! », elle vociféra à voix haute une bonne seconde et réalisa la gravité de la situation maintenant en entendant la créature indéfinie se rapprocher. En deux secondes, sa meilleure amie se tenait debout à coté d'elle, l'aida à se relever juste au moment où le râle retentit au dessus de leurs têtes. Yeux fixés devant elle, Lucy dit d'une voix légèrement monotone : « On est dans la merde, 'Linn. ». Elle pris une profonde inspiration un peu tremblante et soupira avant de conclure : « J'ai même pas pu récupérer mon bracelet, en plus. »
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ma baguette : mesure (plus que ta teub, ça c'est certain), 22,7 cm. elle est en bois de noyer et contient une plume de phénix. elle est également moyennement flexible, ce qui veut en clair dire, qu'elle est raisonnablement chiante. même si elle n'est parfois pas très facile à contrôler, je sais que si je lui demande elle pourrait très bien tuer pour moi car la petite peut se montrer très dangereuse quand elle en a envie et surtout qu'en j'en ressens le besoin. mais je l'avoue, si l'envie me prenait de vouloir tuer quelqu'un, ce n'est sûrement pas de ma baguette que je me servirais.
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MessageSujet: Re: promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas - | Jolinn |   Lun 19 Mar - 20:08

Jolinn se leva de bonne humeur. Tout autour d’elle, lui faisait présager une agréable journée. Le soleil dont les rayons commençaient enfin à percer l’épaisse couche grise des nuages - triste vestige de l’hiver - , la pile de feuilles accumulées sur son bureau, signe qu’elle avait enfin terminée sa tonne de devoirs en retard. Tout. Tout était annonciateur de bonne nouvelles. Sauf peut -être le cours de soin aux créatures magiques. La chinoise n’aimait pas beaucoup les animaux. Du moins, elle avait du mal à leur porter un quelconque intérêt. Comme pour tout, les seules choses ou personnes qui méritaient son attention, devait avoir un petit quelque chose inexplicable, un petit détail souvent insignifiant pour les autres, mais captivant pour la jeune fille. Inexplicable, tout simplement. Le cours – comme d’habitude – se déroula en extérieur, au plus grand plaisir de la yunikon. Jolinn ‘avait jamais été une fille d’intérieur, déjà petite, elle avait l’habitude de se faufiler par les passages secrets de l’immense maison de ses parents, pour s’évader et se libérer de sa prison, dont les détenteurs n’étaient autre que ses propres parents. Cela ne durait parfois que quelques minutes, mais ce cours laps de temps représentait toujours le meilleur moment de la journée, au même pied d’égalité que les rares moments qu’on lui laissait avec son frère. Souvenirs qui peu à peu, se sont transformés en fantômes, en boules au creux du ventre et en larmes au bord des yeux. Depuis son entrée à akiwa, jolinn se sentait certes, plus libre, mais aussi terriblement abandonnée. Par son frère. Pas cyrus, celui qu’elle considérait comme son jumeau, mais par son frère de sang, son adversaire de toujours, mais aussi la seule personne pour lequel elle portait un amour véritable au sein de sa famille.

L’air pur mais lourd de la forêt, le vent soufflant doucement sur ses cheveux colorés de brun acajou, réveillèrent ses fantômes du passé, laissant son regard errer sur un point invisible aux autres, les oreilles envahies par ses cris d’enfants, ses pleurs mais aussi les rires de son frère où ses hilarantes crises de colère. Rapidement, elle reprit ses esprits, interpellée par la question du professeur. Elle n’avait rien écouté, ou plus clairement, elle n’avait tout simplement rien entendu. La sorcière avala difficilement sa salive, ravalant en même temps le mélange d’émotion qui s’entremêlait dans sa gorge, formant une boule horriblement désagréable et gênante. N’ayant pas l’habitude d’épancher ses émotions ou sentiments, elle se repris en mains et donna une réponse plutôt inattendue.
« euh…bleu ? »
. Cette réflexion entraina un fou rire général parmi les élèves, tandis que le professeur toisa le demoiselle du regard, signe annonciateur d’une retenue à venir. Une de plus. si ça continuait comme ça, elle n’aurait pas assez de toute une vie pour venir à bout de ses heures de colle. Elle lui adressa un sourire, un peu moqueur certes et attarda son regard sur l’animal étrange attaché à un arbre, sujet principal du cours. La suite se déroula sans plus d’encombres, la turquoise griffonna quelques lignes sur sa feuille, remplissant les blancs par des croquis remarquablement réalisés de la bête. Le temps était venu de retourner à l’intérieur, au grand dam de la belle, mais aussi à son soulagement. Trop de souvenirs lui étaient revenus en un coup, ne lui laissant aucune échappatoire. Il était temps de passer à autre chose et pour cela, rien n’était mieux que d’aller fumer une cigarette, et plus si elle se trouvait un coin bien isolé. Mais son plan ne pu pas se mettre à exécution.

Lucy, avec qui elle avait passé tout le cours, et qui n’était autre que sa meilleure amie, sa sœur pour ainsi dire, lui annonça la mauvaise nouvelle de la journée. Son bracelet. Elle l’avait- d’après son explication- égaré dans la forêt, pendant le cours très certainement, ou au moment où elles s’étaient toutes deux éclipsées pour fumer une clope. Elle se rendit compte que le territoire qu’elles avaient parcouru pendant et en dehors du cours était assez vaste. Retourner dans la forêt en pleine journée était une idée à abandonner. Aucun professeur ne les y auraient autorisées et se faire accompagner signifiait avouer qu’elles avaient quittés le cours pour s’aventurer seules dans les bois. Un sourire s’étira sur les lèvres de la yunikon, la seule possibilité, c’était d’y aller la nuit. Lucy étant animagus, il lui était aisé de sortir du château sans se faire voir, pour jolinn, la métamorphe, les choses étaient un peu plus compliquées, mais toujours plus facile que pour un élève normal. Prendre l’apparence de quelqu’un d’autre lui permettait, au cas où elle se faisait prendre, de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre. La seule personne qu’elle n’ait jamais réussi à tromper n’était autre que le professeur de métamorphose lui-même. Cette idée de se rendre dans la forêt au beau milieu de la nuit occupa son esprit tout au long de la journée, jusqu’au moment venu. Jolinn avait enfilé un simple jean noir et un pull fin de couleur bleu marine. Une tenue appropriée pour une escapade nocturne.
Vu de nuit, la forêt n’était plus du tout la même. Bien plus effrayante, lugubre et même malsaine. Lumos. L’extrémité de sa baguette éclaira la noirceur des lieux d’un faible halo blanc bleuté. Elle plissa légèrement les yeux. Elle n’y voyait pas à deux mètres, ce qui représentait un sacré handicap. Elle dirigea sa baguette vers le sol, scrutant les fourrés à la recherche d’une leur indiquant la présence du bracelet perdu. Rien. Rien du tout. Du néant, mis à part ce bruit sourd qui semblait se rapprocher et provenir de derrière elle. Jolinn concentra son esprit sur autre chose, le sol pour être exact. Un soupir s’échappa d’entre ses lèvres, tandis qu’elle se pencha un peu plus pour examiner un buisson, mais rien ne pouvait dissiper le malaise qui la saisissait. Une sorte de mauvais pressentiment. Quelque chose dans cette forêt la dérangeait. Ce n’était pas la première fois qu’elle y mettait les pieds en pleine nuit mais là, quelque chose semblait différent. Un craquement de branche ne fit qu’amplifier son sentiment. C’était tout près, bien trop près. C’est alors qu’elle comprit ce qui la turlupinait. Aucun son. Rien ne s’échappait des fourrés, aucune petite créature inoffensive. Elles avaient toutes compris avant elle, anticipé le danger et quitté les lieux. Elle n’eut pas le temps de faire part de sa réflexion à lucy, car celle-ci avait également compris ce qui n’allait pas. Et sans crier gare, un bruit effroyable les fit se figer sur place, pendant environ cinq secondes, avant de les faire galoper à toute allure, filant droit devant elles.

Qu’est-ce que c’était cette merde ?! La turquoise essaya, tout en courant, de se remémorer les quelques cours de soins aux créatures magiques qu’elle avait suivi. Elle n’avait aucun souvenir d’une créature pouvant produire un tel hurlement. Et de toute façon, elle n’avait pas vraiment envie de connaitre à quelle espèce elle avait à faire. Tout ce qui lui importait là, c’était sa survie et celle de sa meilleure amie. Courir dans un tel décor n’était pas vraiment chose facile, mais ses années d’entraînement aux arts martiaux – qui avaient développé son agilité – lui permit de facilement sauter au-dessus des racines, se faufilant parfois sous des branches basses avec une aisance et une grâce hallucinante. Mais elle ne devait pas oublier lucy, c’est pourquoi elle ralenti la cadence, tout en s’efforçant de rester hors de portée de la chose. Le vent qui sifflait dans ses oreilles l’empêcha d’entendre convenablement ce que lui hurla l’ineo, mais en elle saisi tout de même l’essentiel, bouger son cul. Oui. Il fallait trouver une solution. Mais laquelle ? elle ne savait même pas contre quoi elle devait se battre. Et pourtant, elle se rendit vite à l’évidence. Elle allait devoir affronter ce truc, et toute seule peut être. Lucy venait de tomber et de se faire assez mal pour ne plus savoir marcher. Et en un rien de temps, la créature inconnue les avait rattrapées. Elle pouvait l’entendre, juste derrière elle, mais aussi au-dessus d’elle, ce qui signifiait que la chose était de très grande taille.
« On est dans la merde, 'Linn. J'ai même pas pu récupérer mon bracelet, en plus. »
. Oui effectivement, elles allaient visiblement mourir, et pour rien. La respiration de jolinn était silencieuse mais horriblement saccadée, lui détruisant les poumons à chaque bouffée. Que faire ? Sa baguette toujours à la main. La sorcière tenta le tout pour le tout. Ne sachant pas si un sort de stupéfiction ferait effet sur une telle chose, elle lança directement un sort offensif, ne visant pas la créature elle-même, mais plutôt les buissons qui se trouvaient à ses pieds, pattes…choses ? D’un geste presque imperceptible – chaque mouvement pouvant provoquer la colère de leur menace pour l’instant occupée à réfléchir à comment les dévorer – elle mania sa baguette et prononça une formule de feu dans un léger souffle de respiration. Le résultat fut rapide. La broussaille s’enflamma, provoquant la panique chez l’opposant. Quelques secondes précieuses pendant lesquelles la turquoise empoigna son amie pour recommencer à courir, tout en la soutenant. Les cris, toujours derrière elles, de la bête lui indiqua qu’elle n’avait pas encore réussi à franchir la barrière de feu. Les gémissements de lucy étaient insupportables dans ses oreilles, elle aperçut ce qu’elle envisagea comme un abri provisoire. Une espèce de cavité rocheuse tout juste assez large pour les accueillir toutes les deux. Elle y poussa lucy d’un coup, sentant la chose se rapprocher d’elles. C’est là qu’elle l’aperçut. Ce foutu bracelet. Elle adressa un regard à lucy qui n’avait pas vu l’objet. Sans crier gare, elle s’élança à toute allure pour le récupérer puis foncer vers lucy sans regarder derrière elle. Elle le raccrocha au poignet de la blonde. Elle soupira et afficha un fin sourire.
« j’espère qu’il est en or ton truc. »
Elle posa les mains sur ses anches pour retrouver son souffle, tandis que la créature tournait en rond dans les alentours.
« bon...et maintenant ? »

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