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 Detention at the library on friday evening - What a joke !

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pseudo : cymel
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double compte(s) : Lee Mookyûl
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animal de compagnie : un scorpion de race Heterometrus Spinifer nommé Antarès
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ma baguette : Elle mesure 22 centimètres, n'est pas flexible, possède un cœur de ventricule de dragon et est en bois de cèdre. Un vieux dicton dit qu'il est impossible de berner le possesseur d'une baguette de cèdre, et ce n'est on ne peut plus vrai. En effet, le cèdre n'est à l'aise que dans le discernement et la perspicacité, et choisit son sorcier principalement en fonction de ces qualités-là. On retrouve également très souvent chez ces sorciers une très grande force de caractère, et un sens de l'amitié aiguisé - ils sont dignes de confiance et ne peuvent trahir ceux qu'ils chérissent. C'est une baguette de duel, et ce n'est pas recommandé de mettre son propriétaire en colère.. parce qu'avec elle, il part avec un très sérieux avantage.
wizard's spellbook :

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MessageSujet: Detention at the library on friday evening - What a joke !   Jeu 12 Avr - 11:20

Tac, tac, tac. Le bruit de livres que l’on pose l’un après l’autre sur de larges étagères en bois massif, sans grande délicatesse. Les gestes de la main pâle qui tenait encore le livre qu’elle venait de poser là, étaient brusques et il s’en dégageait toute l’exaspération que pouvait ressentir sa propriétaire à ce moment-là. Tout autour, seul le silence résonnait et le calme ambiant enveloppait les lieux dans une profonde torpeur. Tac, tac, tac. Seul ce bruit obsédant qui accompagnait chacun des mouvements du bras qui s’activait inlassablement en une cadence soutenue, venait troubler l’apparente tranquillité des lieux. Ca, et le bruit de talons qui frappait le sol d’une démarche qui semblait énervée tout en se rapprochant avant de s’arrêter. « Doucement avec les livres, mademoiselle Im. » La voix sèche de la bibliothécaire claqua dans l’air, tirant ainsi de sa rêverie la dénommée « mademoiselle Im », qui s’affairait là. La jeune femme, une élève de Yongwang, tourna la tête pour porter son attention sur la maitresse des lieux qui la toisait à quelques pas de là. Elle n’avait pas l’air très contente, avec son air sévère, ses sourcils froncés et son regard perçant qui la fusillait sur place autant qu’il le pouvait. La jeune femme n’eut pourtant sur le coup, pas la moindre réaction et continua même à fixer la bibliothécaire en silence, soutenant son regard. Trop surprise pour réagir. Puis, petit à petit, ses sourcils se froncèrent et une expression compliquée vint se peindre sur ses traits. Quelque chose entre l’abasourdissement le plus total et l’irritation. Le genre de sentiment qui nous étreint quand on vient de verser la petite goutte dans le vase déjà trop plein et qui le fait déborder. Elle rompit le contact visuel pour reporter son attention sur l’étagère qui s’étalait face à elle, tout en secouant la tête, ouvrant et refermant la bouche plusieurs fois, comme si elle cherchait des mots qu’elle ne parvenait pas à trouver, signe de sa stupéfaction, avant de poser à nouveau son regard sur la femme qui attendait toujours.

« Doucement avec les livres ? Doucement avec les livres ?! Elle rigolait du genou, là ? Ou alors elle se payait ouvertement de ma tête. Au choix. Non, parce que pour peu que je me souvienne, lorsqu’elle m'a montré comment ranger avant, elle avait fait preuve d’encore plus de douceur que moi pour poser ses précieux bouquins sur les étagères. Ironiquement parlant bien sûr. Parce qu’à chaque fois qu’elle en posait un, toute la poussière qui s’y était accumulée et accolée, se détachait et retombait un peu partout pour le coup. Ce qui ne se produisait pas avec moi qui faisait en plus l’effort d’essuyer le gros de la dite poussière et saletés qui recouvraient la plupart des bouquins que j’avais rangé depuis que j’étais là. De plus si je voulais en rajouter une couche, je dirais qu’il n’y a qu’à jeter un regard aux alentours pour mettre en doute le bien fondé de sa remarque. Des livres qui s’empilaient ici et là, gisant un peu partout dans la vaste bibliothèque. Bon d’accord Akiwa avait subit bon nombre de dégâts matériels avec la bataille qui l’avait mise sans dessus dessous, et que l’on avait d’abord rénové le plus important, mais quand même… La réouverture de l’école ne datait pas exactement d’hier, hors le nombre de livres qui attendaient encore bien sagement dans un coin d’être rangé, ne semblait pas avoir diminué d’un pouce. Alors bon, si elle tenait autant à ses bouquins, elle aurait pu mettre un peu plus de cœur à l’ouvrage pour arranger la situation de la bibliothèque, au moins un peu. Mais bon. A moins qu’ils n’aient décidé de réservé ce genre de tâche pour les occasions spéciales comme ce soir ? Qui sait… Ils en seraient bien capables dans cette école.
Enfin bref, quoiqu’il en soit, je ne sais pas trop comment je suis censée prendre se genre de remarque à la noix. Enfin si, bien sûr. Mal. Forcément. Je pense faire un plutôt bon boulot à trier, cataloguer, épousseter et ranger les bouquins. J’ai toujours été plutôt douée en organisation et en rangement. En même temps, si ça n’avait pas été le cas, je n’aurais jamais pu survivre à Dong Jong, mon mentor, dont la maison est l’archétype du chaos. Donc, sincèrement je ne vois pas trop ce que cette chère bibliothécaire attendait de plus de moi. Elle ne voulait peut-être pas encore que je les lui cire ses bouquins ? Et que je leur fasse la conversation et que je prenne le thé avec eux pendant que j’y étais, mmh ? Non ? Bon. Enfin, ce qui m’énervait le plus dans tout ça ce n’était pas de devoir ranger des livres. Non, C’est une occupation comme une autre pour moi, surtout que de toute façon ce soir, je n’avais pas grand-chose de mieux à faire vu la météo. Mais ce qui commençait à sérieusement me taper sur le système c’était ses remarques incessantes, à chaque fois, juste quand je pensais pouvoir enfin travailler en paix. Parce que celle-là ce n’était pas la première, loin de là. Peut-être la vingtième en étant généreuse. “Pas comme ça”, “Pas ici”, “Pas dans ce sens-là”, et j’en passe.Ca devient lourd à force. Aux dernières nouvelles je ne suis pas une bibliothécaire diplômée et certifiée, donc je ne connais pas les rouages complexes de l’organisation d’une bibliothèque. Donc, elle aurait pu m’en expliquer les bases avant, au lieu d’attendre que j’aie bien patiné dans ma choucroute pour venir me cueillir au tournant. A croire qu’elle n’attendait que ça. Et en plus avec l’amabilité suprême que peut avoir un loup-garou enragé lors d’une pleine lune. Sauf que vu son âge, elle ne doit plus en être dépendante, elle, de son cycle, si vous voyez ce que je veux dire. Et puis de toute façon si elle n’était pas contente, elle pouvait aussi le faire elle-même, hein. Personne ne l’empêchait de mettre la main à la pâte au lieu d’observer comme un adjudant-chef de loin. Ce n’est pas comme si j’avais spécialement envie d’être ici non plus. J’aimerais bien lui dire ma façon de penser, tiens, mais pour une fois il serait plus sage pour moi de réussir à ravaler mes sarcasmes. Non pas par crainte des conséquences, mais je n’ai pas vraiment envie de prolonger mon tête à tête avec elle plus longtemps que nécessaire… »


La bibliothécaire semblât finir par s’impatienter face à la réaction silencieuse, mais non moins éloquente de la Yongwang. Elle cligna des yeux, secoua la tête et se racla la gorge avant de reprendre la parole. « Eh bien mademoiselle Im, qu’y a-t-il ? » La jeune femme se retourna lentement, se saisissant au passage d’un nouveau livre qui se trouvait sur le dessus de la pile qui attendait d’être rangé par ses soins, avant de faire à nouveau face à la bibliothécaire. Elle fit une petite moue en secouant la tête, avant de forcer son sourire le plus hypocrite et le plus sarcastique sur ses lèvres. Elle leva à demi un bras en faisant mine de recommencer à ranger les bouquins tout en gardant son attention rivée sur la bibliothécaire. Bon, elle s’était bien dit de ne rien faire de stupide qui ne lui apporterait que plus de désagrément, mais… comme dit, elle n’était pas un scorpion pour rien et c’est un exercice extrêmement difficile que celui d’enrayer ses pulsions. D’autant plus que présentement, la bibliothécaire n’aidait en rien sa cause. Alors… tant pis. Elle jouerait avec le feu et frôlerait la limite. Et si elle s’y brulait tant pis, sinon ça lui aura permis de relâcher un peu de tension. « Non, rien, rien du tout. Désolée madame, je tâcherais de faire plus attention… » TAC. Le bruit sourd fit sursauter la bibliothécaire, qui les yeux agrandis par la surprise et la colère, reporta son attention sur la jeune femme en la regardant comme si elle venait de lui annoncer qu’elle avec un troll des cavernes coincé dans le nez. La Yongwang quant à elle posa son regard avec une surprise toute feinte sur le livre qu’elle venait de poser pour le moins violemment sur l’étagère. Elle reporta ensuite son attention sur la bibliothécaire avec son expression la plus innocente et son aeggyo le plus hypocrite, celui qui vous laissait clairement savoir qu’elle se payait très ouvertement de votre tête et qu’elle se délectait de chaque seconde. Oups. Regrettable accident –ou pas. La bibliothécaire lui jeta son regard le plus courroucé avant de subitement tourner les talons d’un mouvement brusque et de s’éloigner d’un pas raide en pestant tout bas que la jeune femme supposait être des « fleurs » sur son compte. Ironiquement parlant, bien sûr. Elle resta plantée là un moment avec un sourcil arqué, avait presque l’air de dire « c’est tout ? », un poil déçue. A moins que la bibliothécaire ne soit partie plaider sa cause à quelque autorité supérieure et qu’elle n’ait les retombées plus tard. Possible aussi. Mais qu’importe. Au moins maintenant elle était partie et elle avait enfin la paix, au moins pour quelque temps. Elle se doutait fortement que la bibliothécaire finirait par revenir à la charge, mais le plus longtemps elle arrivait à se débarrasser d’elle, le mieux elle se porterait et elle avancera bien plus vite dans son rangement. « C’est ça, bon vent. Avec mes sentiments les plus distingués. », gromela-t-elle. Avec ceci dit, elle roula des yeux en secouant la tête avant de pousser un long soupir à la fois exaspéré et fatigué. Elle se retourna pour contempler la pile de livre qui trônait là, par terre en attendant d’être rangée et poussa un nouveau soupir à fendre l’âme. Elle se dirigea vers les livres d’un pas trainant et en attrapa une nouvelle volée avant de se remettre à l’ouvrage. Elle ignorait depuis combien de temps elle faisait ça, elle avait finit par en perdre toute notion. Déjà un bon indicateur qui lui disait que cela devait déjà faire un moment, surtout qu’elle commençait à sentir poindre une crampe et l’ennui. Mais certainement pas assez longtemps pour que quelqu’un ne vienne la sauver de sa « merveilleuse » activité. A ce rythme là, elle était sûrement bonne pour y passer le reste de la soirée, jusqu’au couvre feu. Nouveau soupir. Soirée de merde.

« Sérieusement, qu’est-ce que j’avais fait pour mériter ça ? Enfin non, je savais pourquoi je me retrouvais coincée à ranger des livres à la bibliothèque un vendredi soir, mais quand même... Ah, oui, je suis en retenue, pour ceux qui ne l’aurait pas encore compris. Comment je me suis retrouvée là ? Et bien pour faire simple, la veille j’avais décidé sur un coup de tête de dernière minute de sécher mon cours d’arithmancie –le dernier de la journée. Et donc je suis allée me trouver un coin tranquille dans le château pour me poser et vaquer à d’autres occupations. Ce que j’ai d’ailleurs fait un bon moment, le dos confortablement calé contre un coussin moelleux, une couverture sur les genoux et tout autour de moi divers bouquins et parchemins. Un vrai petit nid douillet. Sauf que, évidemment, Jimmy à fini par me tomber dessus. Bon, vous me direz que cela n’a rien de très étonnant, tout comme le fait que ce n’était pas forcément une brillante idée de rester entre les murs du château lorsque l’on sèche un cours, mais bon… D’une part il faisait trop moche dehors pour que j’ai envie de sortir et d’autre part, je n’ai jamais prétendu avoir seulement essayé d’être discrète sur ce coup-là. Im Nak Bin, vingt-et-un ans, en septième année à Yongwang. Mon plus gros problème selon les autres ? Mon caractère de cochon et complètement « my pace », et le fait que je suive ma propre logique et mes propres règles. A partir de là, du reste et des autres je n’en ai pas grand-chose à cirer, que ça plaise ou non, c’est le même tarif. Alors le règlement intérieur d’une école, c’est bien le dernier de mes soucis, même si je n’ai encore jamais enfreint de règlement majeur, enfin, si, mais pas au sein de l’école. Ca, c’est des « à-côté » que l’on taira, hein. Donc quand ce cher Jimmy m’a demandé ce que je faisais là, je n’ai pas le moins du monde tenté de trouver une excuse. J’aurais pu tenter de dire que j’avais une heure de creux ou que je m’étais sentit mal et qu’en sortant de l’infirmerie en voyant l’heure je m’étais dit que ce n’était plus la peine de venir déranger le cours pour ce qu’il en restait. Mais non. J’ai tout simplement répondu que je séchais mon cours d’arithmancie et que là, je faisais mon devoir de potion pour m’occuper. Pour moi, au final que j’aille en cours ou que je fasse un devoir dans mon coin, cela revenait au même : c’est du travail scolaire du pareil au même. Mais apparemment ce n’était pas le point de vue de ce bon vieux Jimmy. C’est ainsi que j’ai récolté une retenue : vendredi soir à la bibliothèque, ranger les livres qui n’avaient pas encore été remis sur les étagères après la rénovation d’Akiwa. Ah, et, pas de magie durant la retenue. Evidemment. Sinon ce ne serait pas vraiment une punition… »

Nouveau soupir. D’ailleurs pourquoi est-ce qu’elle s’embêtait seulement à mettre autant d’ardeur à la tâche ? Ce n’est pas comme si on lui avait imposé un quota de livre à avoir rangé pour la fin de sa retenue. Elle pouvait très bien trainer de la pate et pourquoi pas feuilleter un bouquin ou l’autre entre deux… Sauf que Nak Bin, elle, quand elle commence quelque chose, elle le termine –et bien, même si pour ça elle doit suer eau et sang. Même si cela pouvait paraître risible dans le cas présent, c’était comme ça, et pour tout c’était pareil. Avec elle pas de demi-mesure. Jamais. Soit on fait, soit on fait pas, mais on ne laisse pas les choses inachevées ou bâclées. Son mentor et elle ne vivaient que par cette règle en or. Même si présentement c’était un peu comme creuser sa propre tombe, comme on dit. Elle contempla la nouvelle pile de livre –des traités sur la magie pour la plupart– qui se tenait devant elle. « Tout en haut les traités sur la magie » La voix de la bibliothécaire résonnait en écho dans sa tête alors qu’elle levait les yeux en poussant un nouveau soupir à fendre l’âme. Machinalement sa main chercha sa baguette. « Ah, et évidemment l’usage de la magie durant votre retenu est formellement interdit » Ah oui, c’est vrai… Pas de magie. Quelle poisse. L’affaire aurait été réglée rapidement avec quelques Actio qui lui éviteraient de monter et redescendre sans cesse de l’échelle pour placer les livres. Elle jeta un regard circulaire autour d’elle. Personne. C’était tentant, très tentant. Et puis au diable les règles idiotes. Alors que sa main allait se refermer sur sa baguette quand un bruit la fit sursauter. Un autre élève, Muneo à en juger l’uniforme, s’avançait vers le rayon où elle se trouvait. Génial. Maintenant son plan tombait à l’eau. Elle ne pouvait décemment pas utiliser la magie avec quelqu’un d’autre dans les parages, et rester là, à entendre qu’il parte n’en serait que plus suspicieux. Tant pis. Elle devrait s’arranger autrement. Autrement… Mais, oui, bien sûr ! Elle jeta plusieurs regards furtifs vers le garçon qui commençait à s’éloigner. Et puis après tout pourquoi pas ? On lui avait dit pas de magie, mais rien concernant le reste, comme par exemple le fait d’obtenir un peu d’aide d’une tierce personne. Ah, l’art de tourner les règles des autres à son propre avantage… Et puis d’abord c’était aussi un peu la faute à ce garçon d’avoir débarqué pile au mauvais moment. Bon, non, elle était de mauvaise fois, cet autre élève n’était en rien responsable de ses problèmes, mais comme on dit : chacun tire la couverture de son côté et l’homme est bon à trouver des excuses pour ce qui l’arrange. S’étant décidé, elle empoigna quelques livres avant de s’élancer à la suite du Muneo.

▬ Hé, toi ! Attends une minute !, le héla-t-elle. T’as cinq minutes ? Super, enchaina-t-elle sans lui laisser le temps de répondre, Dans ce cas donne-moi un coup de main pour placer ces livres en haut de ces rayons. Et sans plus attendre elle lui fourra les livres qu’elle tenait en main dans les bras. Pas forcément la meilleure manière de présenter les choses pour s’attirer les bonnes grâces de son interlocuteur, mais bon, qu’importe.
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